Les p’tits tutos d’écriture, rédiger un résumé de quatrième de couverture

L’on a beau aimer follement écrire, de la nouvelle au roman et même toute une saga, quand vient l’heure de rédiger le résumé, un seul mot : glups !

Cet exercice n’est pas toujours apprécié et pour cause, résumer des pages et des pages, des rires, des larmes, une évolution, un voyage initiatique, des rebondissements en quelques lignes n’est pas simple.

Et en plus, ce résumé doit non seulement transpirer votre histoire, mais aussi votre style, votre personnalité.

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Faire une couverture pour votre livre, la composition grâce à la règle des tiers

Voici le troisième article concernant les couvertures de roman. Nous avions déjà passé en revue les mentions légales, ainsi que le symbolisme des couleurs. Cette fois j’aborderai Comment agencer les éléments de votre couverture selon la règle des tiers.

Articles précédents traitant des couvertures :

À présent, imaginons que vous avez tout en main, votre titre, votre résumé bien en tête, les informations nécessaires et… de quoi réaliser le montage ou l’agencement de votre première (page) de couverture.

Il existe des règles en graphisme que les pros connaissent bien (et c’est donc pour cela que l’on fait appel à eux), l’une d’elles est la règle des tiers.

Qu’est-ce que la règle des tiers en graphisme ?

Prenons un exemple. Vous avez certainement déjà regardé une affiche de film, une photo (d’un photographe professionnel s’entend, pas une photo amateur faite durant vos vacances ou votre repas de famille, non celle d’un pro sachant comment capter l’essence de ce qu’il perçoit et vous la transmettre). Ces affiches et photos auront sans doute un point commun, elles respectent la règle des tiers.

À savoir que certains éléments seront disposés là où ils attireront le plus le regard afin que ce soit harmonieux.

Cette règle consiste à imaginer votre visuel découpé en neuf cases égales. Donc vous aurez un découpage en trois zones (tiers) horizontalement et de même verticalement.

Ces tracés déterminent les lignes de force naturelles de l’image sur lesquelles l’on s’appuiera pour composer la couverture. On disposera donc les éléments sur lesquels on souhaite attirer le plus l’attention sur ces lignes ou les intersections de ces lignes. Attention, l’on n’est pas obligé de placer quelque chose sur toutes les lignes non plus ni d’être exact au millimètres près. S’en approcher n’est déjà pas mal dans certains cas.

Par exemple, si vous avez un personnage central sur votre couverture (ou un arbre, un monument et que celui-ci n’occupe pas toute la surface, placez-le sur l’une des lignes verticales.

La ligne d’horizon d’un paysage se place idéalement sur l’une de ces lignes horizontales. Celle du haut pour mettre en valeur la terre, celle du bas pour mettre le ciel en valeur.

Les points d’intersection sont très importants également, ils déterminent des points forts. Comme un objet ou un personnage.

Par exemple (plus ou moins), l’une de mes couvertures :

Dans le cas d’un portrait, il sera difficile de respecter cette règle puisqu’il prendra la majorité de la surface, autant le centrer.

Avec cette règle, lorsque vous prenez une photo, vous devrez alors trouver le point de vue qui correspondra au mieux au respect de cette règle (certains appareils permettent d’afficher la grille pour vous y aider), pour ce qui est de composer une couverture, vous serez un peu plus libre selon les ressources que vous avez choisies, car vous pouvez les glisser ou vous le souhaitez, découper comme vous voulez (ou presque).

Pour vous y aider, sous Photoshop (ou votre logiciel favori), paramétrez votre grille sur un pas de 33,3 % comptant 3 subdivisions. Je me sers ensuite d’un calque pour retracer ces lignes de façon plus visible.

À noter que, comme pour bien des choses lorsqu’il s‘agit du domaine artistique, connaître les règles et les appliquer, c’est bien, mais l’on peut également les contourner, les enfreindre. Tout dépend de l’objectif.

Règle des tiers et nombre d’or

Le nombre d’or est connu pour être la proportion naturelle parfaite. La disposition des pétales d’une fleur, la spirale d’une coquille d’escargot, l’architecture d’une toile d’araignée sont des éléments naturels respectant ce nombre d’or.

Les proportions du visage humain respectent également ce nombre, après une multitude d’études, l’on a remarqué que les visages répondant à ce nombre étaient considérés comme naturellement beaux, tout simplement. Bref, notre œil trouve cela harmonieux.

Ce nombre d’or ou proportion a donc été étudié et repris par de nombreux bâtisseurs, et artistes. Il est également utilisé dans le graphisme, la photo, etc.

L’on utilise donc la règle des tiers, car elle est très proche du nombre d’or. Elle vise à définir le placement d’un objet ou personnage à 66 % (aux 2 tiers) du bord de l’image. Alors que le nombre d’or est situé à 62 %. Ces 4 % d’écart n’étant pas assez important pour briser l’harmonie d’une composition.

Souces :

[Corrections] Pis ou pire ?

Parce que je ne savais que rarement lequel choisir, optant plus généralement pour pire et bien souvent à tort. Quelle est la signification de ces deux mots et comment bien les employer ?

C’est tout bête, il faut se rappeler de leurs contraires.

Pire est synonyme de mauvais.

En le replaçant par meilleur, si la phrase sonne juste, on l’emploie.

Pis est synonyme de mal.

En le remplaçant par son contraire également, à savoir mieux.

Exemples :

  • Tant pis (mieux) si je rate mon train.
  • Il n’existe pas pire (meilleur) fromage que celui-là !

A nos corrections !

Les outils (logiciels) d’un auteur

Comme pour toute chose, que ce soit du bricolage ou faire la cuisine, pour réaliser de bonnes choses, il faut d’abord de bons outils. Un minimum en tout cas.

Un auteur aura pour tout premier outil, sa tête (imagination, expérience d’écriture). Mais il devra s’aider d’autre chose s’il veut finaliser son roman. Surtout s’il souhaite faire les choses au mieux, voire le faire éditer. Je préfère amplement proposer des choses gratuite ou pour le moins abordable en avant dans ce genre de guide, car il y a déjà suffisamment de frais à assumer. Mais lorsqu’il s‘agit de logiciels, c’est un peu plus compliqué, mais on va y arriver.

Quels sont les logiciels utiles pour un auteur ?

Les logiciels d’écriture

Outre un bloc de feuille ou un cahier, il faudra bien que votre texte finisse tôt ou tard en numérique.

Le plus employé : Word.

Payant et faisant partie de la suite Microsoft Office qui allonge de ce fait le prix. On peut se consoler et se disant que Excell proposé dans le pack servira pour ses notes, les tableau de scènes, etc. À ce propos, voyez le petit tuto sur Comment créer un tableau de scènes avec Google Sheet pour vous donner une idée, c’est tout de même un petit investissement. Il reste le leader malgré tout.

L’alternative : Word gratuit. Si si et sans pénétrer dans le Dark Web ou l’illégalité. Il existe une version de Word en ligne via OneDrive. OneDrive est un Cloud, un espace permettant de sauvegarder vos fichiers sur le web. Mais pas que. Il permet en plus de créer des documents Word, Excel et PowerPoint en ligne. Les fonctionnalités sont réduites (mise en page, révision, table des matières y sont, rassurez-vous) et c’est du Word gratuit et sans manipulation cheloue !

Pour cela, il vous faut un compte Onedrive, vous connecter et vous rendre dans le menu Nouveau > Document Word.

Bémol, puisque c’est en ligne, il vous faut une connexion internet.

Alter ego en gratuit : OpenOffice. Très cousin du premier, mais en version gratuit. Par contre, si vous souhaitez travailler avec des fichiers Word sur ce logiciel, la compatibilité entre doc/docx (format natif de Word) et fichier odt (format natif de OpenOfffice) peut causer problème. On me souffle dans l’oreillette qu’il faudra toujours travailler en odt, utiliser les styles du logiciel et non ceux de Word et puis seulement procéder à l’exportation en doc/docx.

Une autre alternative en ligne et gratuite : Google Docs sur Google Drive. Il suffit d’avoir un compte Google/Gmail (toute cette famille-là quoi). Moins de fonctionnalités, celles nécessaires pour rédiger un roman étant présentes ainsi qu’un mode édition pour les corrections. Il permet même les corrections participatives, ce qui est très intéressant pour le partage avec vos bêtas ou vos correcteurs éventuellement. De plus, il permet d’exporter au format doc/docx (celui de Word). Même bémol que plus haut, il est préférable d’avoir une connexion internet bien qu’il existe un mode hors ligne à configurer.

Les correcteurs de texte

L’un des points essentiels d’un roman est le respect de la langue choisie (bonne orthographe, grammaire, conjugaison). L’auteur peut avoir une parfaite connaissance de tout cela (et je l’envie à mort) ou compter sur un logiciel qui l’aidera à se corriger et à se perfectionner. Il peut également faire appel à un correcteur de métier.

Mais si vous souhaitez passer vous-même au peigne fin avant toute autre action, il existe des outils plutôt pas mal. Attention, on ne le répétera jamais assez, rien ne remplace l’œil humain, le logiciel lui ne captera jamais la tournure de phrase, l’effet de style. Il vous aide, mais il faut parfois lui donner tort.

Mon numéro un : Antidote.

Un investissement conséquent, je l’admets, mais il dispose de dictionnaires, dresse des statistiques, vous aide à traquer les répétitions (joie !), les adverbes et tout verbe faible (et bien plus encore), corrige la typographie (un vrai bonheur de le voir traquer les espaces insécables manquants).

Sa version 10 est actuellement disponible au prix de 99,00€ sur Amazon.

Correcteur gratuit en ligne : Bon patron.

Bon patron est une bonne alternative, rapide et efficace. Cependant, comme tous les correcteurs en ligne, il faut effectuer des copier/coller. Sinon il existe en version extension pour votre navigateur.

En ligne, nous avons également pléthore d’autres à tester.

LanguageTool. https://languagetool.org/fr/

Reverso http://www.reverso.net/orthographe/correcteur-francais/

Scribens https://www.scribens.fr/

Ou encore Cordial qui existe en ligne (gratuit) ou en version logicielle (payant).

La couverture

Vous avez votre texte rédigé et corrigé. Il ne vous manque rien ? Non ? Et la couverture ?

Il est vrai que si vous utilisez un service de publication en ligne, ils auront très certainement leur propre laboratoire. Mais si celui-ci ne vous satisfait pas, rien ne vaut de mettre la main à la pâte. Bigre ! Pour cela il faudra consacrer quelques heures à l’apprentissage. Et investir ! Pas forcément des heures. Pas forcément cher non plus.

Mon favoris reste Photoshop. Favoris, car j’ai appris à m’en servir lors d’une formation en Web Development. Un logiciel de chez Adobe et pas très bon marché à l’origine. Sauf que… on peut le « louer ». Dit comme ça, c‘est assez amusant. En fait, vous pouvez payer un abonnement mensuel de 12,03€. Si vous en avez une utilité très régulière (comme moi qui l’utilise au moins une fois par jour que ce soit pour recadrer une image pour mon blog et mes réseaux sociaux ou concevoir une couverture), c’est assez intéressant. À cogiter.

Le site officiel vous propose une prise en main en français pour les intéressés.

Ensuite, son cousin du domaine gratuit : Gimp. J’ai un blocage avec Gimp. Avec son interface à vrai dire donc, je l’ai tenté des tas de fois et désinstallé aussitôt. Mais il demeure accessible et puissant. Il propose également une prise en main en français.

Ensuite, un mix des deux :  Gimpshop. Il a l’interface de Photoshop (enfin quelques fonctionnalités en moins), et la gratuité de Gimp. Bémol, il est en anglais uniquement.

Troisième solution, la plus simple et gratuite : Canva. Il s‘agit d’un service en ligne disposant de modèles à modifier dont les couvertures de roman, les bannières de réseaux sociaux. l’un des plus employés, je pense.

Les convertisseurs

La plupart des plate-formes de publication convertissent elle-même votre texte depuis son format Word ou PDF mais il peut arriver que vous souhaitez convertir vous-même votre roman. Pour le personnaliser, l’offrir lors d’un concours ou bien même pour vos Services presse.

Le chouchou : Calibre. Logiciel gratuit et simple d’utilisation. je vous avais concocté un guide rapide pour la création d’un ePub via ce logiciel ici. Calibre transforme vos textes en ePub, Mobi et bien d‘autres.

Bien entendu, il existe bien d’autres logiciels dédiés à chacune de ces tâches, je préfère mentionner ceux que j’ai plus ou moins côtoyés. Si vous en connaissez d’autres et de fiables, les commentaires sont ouverts.

 

 

Se lancer sur YouTube

Nous avions évoqué les cas de Facebook, Twitter et d’Instagram précédemment, mais il existe d’autres réseaux sociaux. Comme YouTube qui est certes moins utilisé par les auteurs sans être totalement à négliger.

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