Top Youtube : Le joueur du grenier

Après mes avis sur quelques romans, sur des films ou même des séries, bah pourquoi pas sur toute autre chose : les youtubeurs.

Je suis avec intérêt (comme beaucoup) certaines chaînes et, bien entendu j’ai mon petit top 10 sans vraiment de classement particulier. Alors je commence au pif avec l’un d‘entre eux : le joueur du grenier.

Test de jeux à la con !

La description est simple et va droit au but. Mais est-ce les jeux ou les tests qui sont « à la con » ? Mystère.

En fait, il s‘agit de tests de jeux plutôt anciens la plupart du temps (tout le temps ?) et si vous avez été (comme moi) possesseuse d’une console ou jouant sur PC dans les années 90 et 2000, cela va raviver chez vous quelques doux (et violents) souvenirs.

Violents, car à l’époque, les jeux c’était plutôt hardcore. Moi qui ai pratiqué quelques-uns de Counter strike aux Sims en passant par World of warcraft, Doom (si si les tout premiers), Wolfenstein 3D (que j’ai fini de tas de fois) et j’en passe, je vous le dis : les consoles c’était chaud ! Fallait s’accrocher. Et parfois (souvent ?), l’on ne voyait jamais la fin (à moins d‘avoir acheté le super magazine hors série des codes triches).

Et ça, ces moments d’intense solitude, manette en main, cette émotion qui vous prend aux tripes, le joueur du grenier nous la retransmet très bien.

Alors pour les nostalgiques ou les curieux du jeu vidéo, je recommande cette chaine. Techniquement, rien à redire. C’est drôle, ça bouge, c’est très bien scénarisé et mis en scène, c’est vraiment à voir.

Par exemple, cette vidéo, dernière en date sur Ecco le dauphin.

The Frankenstein chronicles

The Frankenstein chronicles

Il s‘agit d’une série disponible notamment sur Netflix (y compris en Belgique pour une fois !). La série n’est pas nouvelle, elle date de 2015 pour sa saison 1 et comporte 6 épisodes (dont six autres pour la saison 2, que je n’ai pas encore vue).

Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19e siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres… mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche.  Une chose est sûre : un pouvoir diabolique est à l’œuvre dans la ville, et apparemment il tente de réanimer les morts dans une curieuse parodie du roman Frankenstein.

À l’affiche Sean Bean en inspecteur de la police fluviale découvrant un corps charrié par la Tamise des plus étranges, une femme semblant être constituée de parties de plusieurs corps recousus. Il sera très vite prié d’enquêter là-dessus. Et vous vous doutez que ce ne sera pas de tout repos.

L’époque, début 19e, magnifique. Réaliste avec ses quartiers pauvres et sales, ses enfoirés de première, ses magouilles. Une romance entre l’adjoint de l’inspecteur et une pauvre fille. Un vrai polar historique et une fin… bon là je vais me taire, mais j’avoue que pour une fois, je ne m’y attendais pas.

Je pensais tout du long que l’inspecteur allait trouver la créature (vu le titre) car l’on y mentionne très souvent l’existence d’un « monstre », que l’on y croise même Mary Shelley en personne, mais là… bref, une bonne distribution, une bonne intrigue, une belle chute (saison 1). À voir.

Ecrire un texte érotique et se faire publier

Un petit avis en milieu de semaine, c’est cool ! Bah non, ça ne l’est pas. Il n’est pas fréquent que je poste dans cette section, car non seulement je lis peu, mais, qui plus est, je trouve que la critique est un art à prendre avec des pincettes. Je préfère donner mon avis que d’émettre une critique, car celle-ci sera de toute manière uniquement basée sur mon ressenti, mes goûts et mes valeurs.

C’est vrai que le nom de la collection (qui ne se trouve ni en première page ni à l’intérieur) aurait dû me mettre sur la voie. Les ateliers d’écriture car oui, ce n’est que ça.

Pas de conseils (ou alors si peu et très vite torchés), aucune mention concernant la publication. Juste une liste de thèmes sur lesquels écrire. Bref, un concept d’atelier d’écriture effectivement, mais qui ne figure pas franchement en avant.

J’ai juste perdu mon temps avec ce livre et je le perd encore ici, car…

Les thèmes abordés sont vieillots. Mais alors là, tellement ! Si vous voulez écrire un livre érotique moderne en vous référant à leur champ lexical (seule chose qui aurait, je dis bien aurait pu être intéressante à prendre), c’est mort.

Secundo, je veux bien qu’en littérature érotique classique (ouf pas de Onze mille verges mise en avant tel le summum de l’érotique qui fait bander cette fois, mais Apollinaire y est tout de même), comment dire… les exemples choisis dans un bonne partie du livre sont carrément malsains.

Ils demandent de se référer à son vécu, soit. De remonter loin, au temps de ses premiers émois afin de s’en inspirer et citent des extraits d’œuvres où il est question de jeux sexuels entre préados (12-13 ans), et adolescents. A mon âge comment dire… juste que non, pour moi songer à des jeux sexuels entre une gamine de 12 ans et une bande de gamins de 13 qui vont lui passer dessus à tour de rôle, je n’appelle pas ça de l’érotisme. Si j’y songe de cette manière, cela porte un autre mot qui débute par pédo et termine par philie. Et c’est comme je le disais malsain.

C’est dire, le premier exemple parle d’un bébé se frottant le sexe à l’aide de son biberon. Je vous laisse savourer.

Alors oui, nous avons tous tâté de la sexualité à des âges plus ou moins précoces, et c’est normal de s’y éveiller. Je ne trouve pas cela sale, c’est d’évoquer la chose comme étant propice à exciter celui qui le lit qui me chiffonne. Naturel oui, mais pas érotique, merde ! J’imagine la tête des animateurs si ce genre d’atelier devait se faire en groupe.

— Alors, pour ce premier atelier d’écriture érotique, je vous demanderai de me décrire votre premier émoi sexuel. lorsque vous avez six ans, à vos crayons, allez-y excitez le lecteur…

Sérieusement…

Alors que je me disais partisane du « on écrit ce que l’on veut », j’avoue je reviens sur ce que j’ai dit. Ce genre de thème ne passe pas.

Pas l’érotisme, mais les gosses érotisés !

Autre cerise acide sur le gâteau, atelier d’écriture de fanfiction mettant en scène les héros dans des postures coquines. C’est vrai, qui n’y a pas déjà songé voire même écrit là-dessus ? Sauf que ben… proposer de mettre Boule et Bill dans un contexte érotique… comment dire… ont-ils capté qu’il s’agit d’un petit garçon et d’un chien ?

Bref, j’ai perdu mon temps avec un livre sans conseils qui m’a laissé une sale impression. Comme si l’on avait suivit un plan de façon technique (intro, historique, liste des choses à dire, conclusion, payez à la caisse, merci) regroupant les thèmes abordés certes, mais sans réflexion derrière. La mode des livres-conseils copier/coller, décidément…

Seul le côté historique de la littérature érotique fut intéressant, mais clairement, je n’ai pas acquis ce livre pour ça donc, pour moi, gros fail.

Je ne suis pas un homme facile

Il y a quelques semaines, j’ai pu visionner Je ne suis pas un homme facile, un film de Eléonore Pourriat avec le talentueux Vincent Elbaz (cela se sent a quel point je le trouve bon ?).

Et je le conseille vivement.

Imaginons un monde où le statut machiste des hommes est devenu celui des femmes. Elles portent la culotte, touchent les plus gros salaires, sifflent les mecs dans la rue. Tandis que les hommes s’épilent, s’occupent des enfants, font la cuisine, sont sexualisés. Bref, un monde totalement inversé à ce niveau.

Imaginons ensuite un mec (de notre monde), dragueur invétéré (le genre de gars qui a dû éditer le livre Les 20 meilleurs baratins pour coucher avec une nana le premier soir, projeté dans ce monde inversé. Et bien entendu, tombant dans les griffes de son alter ego féminin.

Vincent Elbaz, rappelez-vous, c’est le Dove de La vérité si je mens 1 et 3 (remplacé par Gad Elmaleh dans le 2), plus qu’un physique agréable, c’est un très bon acteur. Cela m’avait échappé jusqu’au jour où je suis tombée sur une pièce de théâtre (dont je ne trouve plus le nom). Il y incarnait un homme dont la femme alcoolique se laisse lentement aller vers un point de non retour, il était tout bonnement émouvant (tite larme et tout).

Depuis, il a également tourné une série policière mêlant comédie et action très très sympa, No limit. Tant le film que le comédien, à découvrir si ce n’est déjà fait.

Good Girls Love Bad Boys de Alana Scott

Aujourd’hui, j’ai tenté de lire Good Girls Love Bad Boys de Alana Scott.

Heu vraiment ? Good girl ? Où ça ?

Il n’est pas l’homme qu’il lui faut. Il est celui qu’elle veut.

Élodie est une fille bien, une fille sage. Une fille intelligente qui, dès son premier jour au lycée de Saint-Louis, comprend que, si elle veut survivre, elle va devoir s’endurcir. Car, dans ce nouvel environnement régi par la loi du plus fort, la violence et les trafics de drogue sont monnaie courante. Surtout, elle doit rester loin de Zach Menser, celui que tout le monde craint et qui aurait fait de la prison. Mais, quand le destin la contraint à fréquenter de très près Zach, Élodie comprend que le plus dangereux chez ce garçon, ce n’est pas son passé trouble et violent, mais peut-être son sourire…

Je serai donc hyper brève. Désolée, mais je voulais vraiment une histoire avec une gentille fille. En un seul chapitre, voire même en une seule page, tout prouve que l’héroïne est tout sauf ça (ou alors si ça c’est une gentille, qu’est-ce qu’une connasse ?).  Alors c’est vrai que c’est le mal de se faire une opinion sur juste quelques chapitres mais il s’agit du genre d’héroïne que je n’aime pas du tout suivre. Tant pis. Next !

Et par pitié, stop avec vos millions de lecteurs alors qu’il s’agit de vues sur l’ENSEMBLE DES CHAPITRES (oubliant consciemment un bon nombre de paramètres) ET NON UNE ESTIMATION DU NOMBRE DE LECTEURS UNIQUES sur Wattpad ! J’avoue qu’il y a eu pas mal de lecteurs (félicitations d’ailleurs, faut le reconnaître), mais pas 10 millions de lecteurs. Cela devient une manie de mentir et gonfler les chiffres. Les auteurs ayant dès lors des chiffres réalistes passent pour des cons.

  • Good girls love bad boys
  • Alana Scott
  • Format broché 594 pages
  • Editions Harlequin

Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow

Je viens de lire Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow.

Il ne croyait plus en l’amour.
Margot a besoin de changer d’air. Elle vient de se séparer de son ex qui s’est révélé être un pauvre type opportuniste, tout cela très publiquement devant toute le gratin de Detroit.
Cela tombe bien, la société de communication où elle travaille doit s’occuper d’un client hors de la ville. Quoi de mieux qu’un séjour loin de son quotidien, au bord du lac Huron, dans une ferme qui a besoin de donner un coup de jeune à son image ? Mais, elle ne s’attendait pas forcément à rencontrer un homme comme Jack, un des propriétaires de la ferme.
Renfermé, agressif, il n’est toujours pas remis du décès de son épouse et déteste l’idée qu’une jeune femme de la ville vienne se mêler de leurs affaires.  Mais sa vivacité et son charme sont en train de percer la carapace que le deuil a créée autour de son cœur.  Elle n’est que de passage, elle ne connaît rien à son quotidien mais il pourrait lui apprendre à vivre auprès de lui.

Je dois dire qu’il s’agit d’une bonne petite romance pure et dure que les amateurs apprécieront. Un moment de lecture agréable sans mauvaise surprise. Je ne me suis pas ennuyée bien qu’il n’y ait pas de moment d’action (mis à part un lancer de scones en début de partie) et voyais venir la fin heureuse malgré les tourments du ténébreux de service. Mais en même temps, le contraire m’aurait déçue 

Le héros est émouvant (bien qu’ayant un fichu caractère… mais c’est comme ça qu’on les aime), m’ayant tirée une larmichette par moment, le sexe torride et HALLELUJAH ! l’héroïne n’est pas une pétasse sur talons hauts (merci Mélanie, merci vraiment. J’avais perdu la foi).

Belle histoire d’amour.

  • Si nos chemins se croisent
  • Mélanie Harlow
  • Format broché 512 pages
  • Hugo roman