Chronique du blog « Bite me if you can » pour La fiancée de Gravesend

Une nouvelle chronique pour La fiancée de Gravesend, très gentiment rédigée par (Jenny) Miss Borgia du blog Bite me … if you can que je remercie beaucoup beaucoup.

Vous pouvez en prendre connaissance ici ou sur son blog :

Ah, les mariages arrangés, si je tenais le con qui a inventé ça !! Je passe en première position pour lui dire ma façon de penser !! Katherine, l’une des personnages de cette histoire, en fait les frais à cause de son père au bord de la faillite !! (En même temps Gros, tu l’as bien cherché quelque part !! Bah oui, Môssieur est directeur d’une mine ; faut pas s’attendre à devenir Trump non plus !!)

Donc, ce cher papa a tout arrangé . Et par les temps qui court en ce temps là , époque Victorienne et tout le cérémonial pompeux des bonnes familles, il ne fallait pas jouer  « aux cons ». pourtant, Katherine ne veut pas de ce truc, elle veut un mari qui saura la respectée et non pas un prêteur sur gages. Féministe avant l’heure ? Ouais, mais un chouilla  pot de glue, parce qu’elle s’évertue à draguer un ex lieutenant de l’armée anglaise revenu des Etats unis, de la guerre d’indépendance avec son ami. Celui –ci n’aspire qu’à une chose, devenir fermier et ne plus penser à la guerre ;  pas au mariage !! Autant dire que la petite dame va ramé !!

Ambiance « prout prout » au départ, mais tout le long, nous apprenons à connaitre les personnages et par conséquences, on s’y attache. Mention spéciale à Charleston, qui réapprend à vivre  après son passé d’esclave.

Merci Gaelle, lu d’une traite !! Nuit blanche mais j’ai été totalement embarquée dans cette aventure, qui je dois dire ma totalement remise dans le bain des romances historique, tu es la seconde auteure qui m’a fait renouée avec ce genre et je ne suis pas déçue !! Merci pour cette super nuit blanche !!

Si vous aussi, vous êtes tenté par une nuite blanche dans les campagnes du Kent du 18ème siècle, découvrez La fiancée de Gravesend.

Disponible sur Amazon en version numérique, broché et « poche ».

Chronique de « Les livres, une dépendance » pour La fiancée de Gravesend

Un grand merci à Claudia alias Cloclo1313 du blog Les livres, une dépendance. Une première chronique pour La fiancée de Gravesend qui me fait chaud au cœur. Ecrire, c’est se faire plaisir, mais lorsque l’histoire plait, c’est encore mieux.

Je vous laissez en prendre connaissance ci-dessous ou sur son blog, à cette adresse.

Je ne sais pas vraiment quoi dire. C’est la première fois que je chronique un livre historique. J’en raffole mais habituellement j’en fait ma lecture personnelle.

Dans ce roman, l’on peu ressentir toutes les recherches qui ont du être effectué. Des personnages profonds, avec leur passer et leur douleurs. Un personnage principal, une jeune femme, au tempérament bien trempé. Je voit trop souvent dans les romans historiques des héroïnes soumises aux hommes et qui fait tous ce que son entourage lui demande sans rechigner. Gaëlle Laurier à réussi à démarquer sont oeuvre de toutes celles déjà écrites.

Un roman qui n’a pas son pareil pour nous emmener loin de la réalité. Pourquoi l’auteure n’a-t-elle pas fait un bouquin plus long? J’en aurait lu encore des centaines de pages.

Je fini cette chronique en trois mots:

Coup de Coeur.

Merci à l’auteure pour ce service de presse.

Envie de savoir si cette jolie histoire deviendra un coup de cœur ?

Disponible sur Amazon en version numérique, broché et « poche ».

Chronique du blog « Bite me if you can » pour L’amant du métro

L'amant du métro

Une agréable surprise tout à l’heure de découvrir une chronique pour L’amant du métro.

Cette nouvelle qui, pour rappel ou information est passée récemment d’Amazon sur le blog en lecture gratuite est disponible ici.

Cette chronique rédigée par Magalie Rousseau (grand merci) est disponible sur le blog Bite me… if you can à cette page ou ci-dessous.

Petit livre très court à mon grand regret ! On suit Lise qui a un petit problème dans son couple : le manque de sexe. Son homme est certes très gentil et avenant, mais ça ne suffit pas. Prenant le métro pour aller à son emploi, elle rencontre Jason. En plus de ressembler à notre Aquaman, (je pense que l’auteure s’en est Fooooooooooortement inspiré pour mon plus grand bonheur), il travaille dans une boite de striptease à côté de chez Lise ! Celle-ci le découvre, lorsqu’elle soupçonne son conjoint de la tromper. Ces amies l’emmènent dans une boite de strip tease pour lui changer les idées. L’attirance entre Lise et Jason est très palpable !

C’est un point que j’ai fortement apprécié. En seulement 28 pages (selon ma liseuse), l’émotion est tout de suite présente. On se laisse transporté par cette attirance. J’ai aussi apprécié le retournement de situation à la fin. Je pensai vraiment qu’elle allait faire taire cet amour naissant. Mais nan pas du tout ! Et la façon dont s’est amené m’a vraiment surprise.

En général, j’ai tendance à voir où veut nous emmener l’auteur ou à deviner comment cela va se passer. Or, là je ne m’y attendais pas que j’ai dû relire le passage pour voir si j’avais bien lu !

Le seul bémol est qu’il est vraiment trop court. Sincèrement, je l’ai dévoré. Tout été génial, les descriptions, les changements de sentiments, la scène de sexe… J’ai passé un bon moment <3

Magalie Rousseau

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Bite me... if you can

Chronique de Des mots, des livres et moi pour le Docteur Gray

Nouvelle chronique aujorud’hui pour le Docteur Gray. Il s’agit de celle du blog Des mots, des livres et moi que je remercie.


Vous pouvez la consulter ci-dessous ou directement sur le blog.

C’est une auteure que j’ai découvert grâce à la page Facebook « Auteurs cherchent avis, chroniques, béta-lecteurs ». Son résumé m’a tenté et je pensais découvrir des vampires et des loups-garou mais je n’en étais pas totalement sûre ce qui m’a encore plus donné envie de lire ce roman.

On découvre Alexander Gray, médecin urgentiste mais pas que. Il cache un énorme secret : il est changelin et chasse les vampires la nuit. Qu’est ce qu’un changelin?  C’est un homme qui se transforme en animal.

Il y a une guerre entre les Changelins et les Vampires à Londres. Un maitre vampire italien a décidé de se faire une armée dans cette ville et veut se nourrir essentiellement de changelins, s’ils sont vierges c’est encore mieux.

Je connais ce genre d’êtres fantastique grâce à Rebecca Kean de Cassandra O’Donnell. Ici l’auteure leur laisse la possibilité de se regrouper ou de rester solitaire. Ils vont se regrouper surtout à cause du maitre vampire, et cela fonctionne plutôt bien.

Par contre je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage principal.  Alexander est avant tout un homme torturé par sa nature et le regard des « humains ». Il trouvera des personnes qui vont l’aider à murir et s’accepter.

C’est une lecture agréable.

Des mots, des livres et moi

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Top Youtube : Le joueur du grenier

Après mes avis sur quelques romans, sur des films ou même des séries, bah pourquoi pas sur toute autre chose : les youtubeurs.

Je suis avec intérêt (comme beaucoup) certaines chaînes et, bien entendu j’ai mon petit top 10 sans vraiment de classement particulier. Alors je commence au pif avec l’un d‘entre eux : le joueur du grenier.

Test de jeux à la con !

La description est simple et va droit au but. Mais est-ce les jeux ou les tests qui sont « à la con » ? Mystère.

En fait, il s‘agit de tests de jeux plutôt anciens la plupart du temps (tout le temps ?) et si vous avez été (comme moi) possesseuse d’une console ou jouant sur PC dans les années 90 et 2000, cela va raviver chez vous quelques doux (et violents) souvenirs.

Violents, car à l’époque, les jeux c’était plutôt hardcore. Moi qui ai pratiqué quelques-uns de Counter strike aux Sims en passant par World of warcraft, Doom (si si les tout premiers), Wolfenstein 3D (que j’ai fini de tas de fois) et j’en passe, je vous le dis : les consoles c’était chaud ! Fallait s’accrocher. Et parfois (souvent ?), l’on ne voyait jamais la fin (à moins d‘avoir acheté le super magazine hors série des codes triches).

Et ça, ces moments d’intense solitude, manette en main, cette émotion qui vous prend aux tripes, le joueur du grenier nous la retransmet très bien.

Alors pour les nostalgiques ou les curieux du jeu vidéo, je recommande cette chaine. Techniquement, rien à redire. C’est drôle, ça bouge, c’est très bien scénarisé et mis en scène, c’est vraiment à voir.

Par exemple, cette vidéo, dernière en date sur Ecco le dauphin.

The Frankenstein chronicles

The Frankenstein chronicles

Il s‘agit d’une série disponible notamment sur Netflix (y compris en Belgique pour une fois !). La série n’est pas nouvelle, elle date de 2015 pour sa saison 1 et comporte 6 épisodes (dont six autres pour la saison 2, que je n’ai pas encore vue).

Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19e siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres… mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche.  Une chose est sûre : un pouvoir diabolique est à l’œuvre dans la ville, et apparemment il tente de réanimer les morts dans une curieuse parodie du roman Frankenstein.

À l’affiche Sean Bean en inspecteur de la police fluviale découvrant un corps charrié par la Tamise des plus étranges, une femme semblant être constituée de parties de plusieurs corps recousus. Il sera très vite prié d’enquêter là-dessus. Et vous vous doutez que ce ne sera pas de tout repos.

L’époque, début 19e, magnifique. Réaliste avec ses quartiers pauvres et sales, ses enfoirés de première, ses magouilles. Une romance entre l’adjoint de l’inspecteur et une pauvre fille. Un vrai polar historique et une fin… bon là je vais me taire, mais j’avoue que pour une fois, je ne m’y attendais pas.

Je pensais tout du long que l’inspecteur allait trouver la créature (vu le titre) car l’on y mentionne très souvent l’existence d’un « monstre », que l’on y croise même Mary Shelley en personne, mais là… bref, une bonne distribution, une bonne intrigue, une belle chute (saison 1). À voir.