Chronique du blog « Bite me if you can » pour L’amant du métro

L'amant du métro

Une agréable surprise tout à l’heure de découvrir une chronique pour L’amant du métro.

Cette nouvelle qui, pour rappel ou information est passée récemment d’Amazon sur le blog en lecture gratuite est disponible ici.

Cette chronique rédigée par Magalie Rousseau (grand merci) est disponible sur le blog Bite me… if you can à cette page ou ci-dessous.

Petit livre très court à mon grand regret ! On suit Lise qui a un petit problème dans son couple : le manque de sexe. Son homme est certes très gentil et avenant, mais ça ne suffit pas. Prenant le métro pour aller à son emploi, elle rencontre Jason. En plus de ressembler à notre Aquaman, (je pense que l’auteure s’en est Fooooooooooortement inspiré pour mon plus grand bonheur), il travaille dans une boite de striptease à côté de chez Lise ! Celle-ci le découvre, lorsqu’elle soupçonne son conjoint de la tromper. Ces amies l’emmènent dans une boite de strip tease pour lui changer les idées. L’attirance entre Lise et Jason est très palpable !

C’est un point que j’ai fortement apprécié. En seulement 28 pages (selon ma liseuse), l’émotion est tout de suite présente. On se laisse transporté par cette attirance. J’ai aussi apprécié le retournement de situation à la fin. Je pensai vraiment qu’elle allait faire taire cet amour naissant. Mais nan pas du tout ! Et la façon dont s’est amené m’a vraiment surprise.

En général, j’ai tendance à voir où veut nous emmener l’auteur ou à deviner comment cela va se passer. Or, là je ne m’y attendais pas que j’ai dû relire le passage pour voir si j’avais bien lu !

Le seul bémol est qu’il est vraiment trop court. Sincèrement, je l’ai dévoré. Tout été génial, les descriptions, les changements de sentiments, la scène de sexe… J’ai passé un bon moment <3

Magalie Rousseau

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Bite me... if you can

Chronique de Des mots, des livres et moi pour le Docteur Gray

Nouvelle chronique aujorud’hui pour le Docteur Gray. Il s’agit de celle du blog Des mots, des livres et moi que je remercie.


Vous pouvez la consulter ci-dessous ou directement sur le blog.

C’est une auteure que j’ai découvert grâce à la page Facebook « Auteurs cherchent avis, chroniques, béta-lecteurs ». Son résumé m’a tenté et je pensais découvrir des vampires et des loups-garou mais je n’en étais pas totalement sûre ce qui m’a encore plus donné envie de lire ce roman.

On découvre Alexander Gray, médecin urgentiste mais pas que. Il cache un énorme secret : il est changelin et chasse les vampires la nuit. Qu’est ce qu’un changelin?  C’est un homme qui se transforme en animal.

Il y a une guerre entre les Changelins et les Vampires à Londres. Un maitre vampire italien a décidé de se faire une armée dans cette ville et veut se nourrir essentiellement de changelins, s’ils sont vierges c’est encore mieux.

Je connais ce genre d’êtres fantastique grâce à Rebecca Kean de Cassandra O’Donnell. Ici l’auteure leur laisse la possibilité de se regrouper ou de rester solitaire. Ils vont se regrouper surtout à cause du maitre vampire, et cela fonctionne plutôt bien.

Par contre je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage principal.  Alexander est avant tout un homme torturé par sa nature et le regard des « humains ». Il trouvera des personnes qui vont l’aider à murir et s’accepter.

C’est une lecture agréable.

Des mots, des livres et moi

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Top Youtube : Le joueur du grenier

Après mes avis sur quelques romans, sur des films ou même des séries, bah pourquoi pas sur toute autre chose : les youtubeurs.

Je suis avec intérêt (comme beaucoup) certaines chaînes et, bien entendu j’ai mon petit top 10 sans vraiment de classement particulier. Alors je commence au pif avec l’un d‘entre eux : le joueur du grenier.

Test de jeux à la con !

La description est simple et va droit au but. Mais est-ce les jeux ou les tests qui sont « à la con » ? Mystère.

En fait, il s‘agit de tests de jeux plutôt anciens la plupart du temps (tout le temps ?) et si vous avez été (comme moi) possesseuse d’une console ou jouant sur PC dans les années 90 et 2000, cela va raviver chez vous quelques doux (et violents) souvenirs.

Violents, car à l’époque, les jeux c’était plutôt hardcore. Moi qui ai pratiqué quelques-uns de Counter strike aux Sims en passant par World of warcraft, Doom (si si les tout premiers), Wolfenstein 3D (que j’ai fini de tas de fois) et j’en passe, je vous le dis : les consoles c’était chaud ! Fallait s’accrocher. Et parfois (souvent ?), l’on ne voyait jamais la fin (à moins d‘avoir acheté le super magazine hors série des codes triches).

Et ça, ces moments d’intense solitude, manette en main, cette émotion qui vous prend aux tripes, le joueur du grenier nous la retransmet très bien.

Alors pour les nostalgiques ou les curieux du jeu vidéo, je recommande cette chaine. Techniquement, rien à redire. C’est drôle, ça bouge, c’est très bien scénarisé et mis en scène, c’est vraiment à voir.

Par exemple, cette vidéo, dernière en date sur Ecco le dauphin.

The Frankenstein chronicles

The Frankenstein chronicles

Il s‘agit d’une série disponible notamment sur Netflix (y compris en Belgique pour une fois !). La série n’est pas nouvelle, elle date de 2015 pour sa saison 1 et comporte 6 épisodes (dont six autres pour la saison 2, que je n’ai pas encore vue).

Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19e siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres… mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche.  Une chose est sûre : un pouvoir diabolique est à l’œuvre dans la ville, et apparemment il tente de réanimer les morts dans une curieuse parodie du roman Frankenstein.

À l’affiche Sean Bean en inspecteur de la police fluviale découvrant un corps charrié par la Tamise des plus étranges, une femme semblant être constituée de parties de plusieurs corps recousus. Il sera très vite prié d’enquêter là-dessus. Et vous vous doutez que ce ne sera pas de tout repos.

L’époque, début 19e, magnifique. Réaliste avec ses quartiers pauvres et sales, ses enfoirés de première, ses magouilles. Une romance entre l’adjoint de l’inspecteur et une pauvre fille. Un vrai polar historique et une fin… bon là je vais me taire, mais j’avoue que pour une fois, je ne m’y attendais pas.

Je pensais tout du long que l’inspecteur allait trouver la créature (vu le titre) car l’on y mentionne très souvent l’existence d’un « monstre », que l’on y croise même Mary Shelley en personne, mais là… bref, une bonne distribution, une bonne intrigue, une belle chute (saison 1). À voir.

Je ne suis pas un homme facile

Il y a quelques semaines, j’ai pu visionner Je ne suis pas un homme facile, un film de Eléonore Pourriat avec le talentueux Vincent Elbaz (cela se sent a quel point je le trouve bon ?).

Et je le conseille vivement.

Imaginons un monde où le statut machiste des hommes est devenu celui des femmes. Elles portent la culotte, touchent les plus gros salaires, sifflent les mecs dans la rue. Tandis que les hommes s’épilent, s’occupent des enfants, font la cuisine, sont sexualisés. Bref, un monde totalement inversé à ce niveau.

Imaginons ensuite un mec (de notre monde), dragueur invétéré (le genre de gars qui a dû éditer le livre Les 20 meilleurs baratins pour coucher avec une nana le premier soir, projeté dans ce monde inversé. Et bien entendu, tombant dans les griffes de son alter ego féminin.

Vincent Elbaz, rappelez-vous, c’est le Dove de La vérité si je mens 1 et 3 (remplacé par Gad Elmaleh dans le 2), plus qu’un physique agréable, c’est un très bon acteur. Cela m’avait échappé jusqu’au jour où je suis tombée sur une pièce de théâtre (dont je ne trouve plus le nom). Il y incarnait un homme dont la femme alcoolique se laisse lentement aller vers un point de non retour, il était tout bonnement émouvant (tite larme et tout).

Depuis, il a également tourné une série policière mêlant comédie et action très très sympa, No limit. Tant le film que le comédien, à découvrir si ce n’est déjà fait.

Lucifer

Lucifer affiche

Une série, actuellement en deux saisons, la troisième étant prévue pour cette fin d’année. Lucifer. Oui le vrai, celui des enfers.

Lassé et fatigué d’être le « Seigneur des Enfers », Lucifer Morningstar abandonne son royaume et s’en va à Los Angeles où il est propriétaire d’une boîte de nuit appelée « Lux ». Lucifer a reçu le don de contraindre les gens à révéler leurs désirs les plus profonds. Un soir, Lucifer assiste au meurtre d’une chanteuse pop devant son club. Il décide donc d’aller à la recherche du coupable et croise sur son chemin une policière nommée Chloe Decker qui résiste à son don et lui met des bâtons dans les roues.

Pendant que Lucifer Morningstar et Chloe Decker font équipe pour trouver le meurtrier, Dieu envoie l’ange Amenadiel sur Terre pour convaincre Lucifer de régner à nouveau sur l’Enfer.

Habituellement, j’évite tout ce qui risque d’éborgner le culte religieux. Surtout lorsque le scénario se définit comme étant « réaliste » et se vautre complètement. Mais cette série, à la fois passionnante, sérieuse et drôle, je la vois plus comme une fiction.

Lucifer Morningstar, à savoir l’ange régnant sur les enfers, Satan, le diable en personne décide de prendre des vacances prolongées sur Terre. Il devient patron d’un night-club et profite de la vie débridée de Los Angeles. Le destin (ou serait-ce… non non pas de spoil) met sur sa route un lieutenant de police, Chloé. Chose étonnante, Lucifer étant immortel et jusque-là insensible aux balles et régénérant très vite, dès que Chloé est dans les parages, il devient humain.

Cela, c’est juste la mise en bouche. S’en suivront des enquêtes menées par la lieutenante, Lucifer l’accompagnant souvent. Viendront s’ajouter à l’histoire une démone a son service, un ange (son frère) chargé de le ramener par la peau des fesses et, en pour la saison deux, encore plus fort, la mère de Lucifer, épouse de Dieu échappée des enfers qui s’en mêle…

Cette série est juste excellente, car il y a ce qu’il faut d’action, de suspens, mais aussi d’humour. C’est moderne, c’est rock, ça à du rythme. Lucifer étant impayable et diablement séduisant (forcément), dommage que la version française lui offre un doublage un peu… bref.

A voir absolument.

  • Lucifer
  • Série 2 saisons