La « dark paillettes » romance

La dark paillettes, qu’est-ce que c’est ?

Vous avez peut-être assisté à sa naissance, un jour de débat, au coeur d’un groupe Facebook répondant au doux et ingénieux nom de Romancez-moi.

Sinon, voici :

La dark paillettes serait donc un sous genre de dark romance. Dark certes mais à la conclusion soft. Oula, c’est assez vague comme explication. Mais encore ?

La dark romance surfe sur des thèmes sombres, à la moralité et aux actions dépassant les limites. La Dark paillettes, elle, fait de même. L’un ou plus d‘un des protagonistes sont des êtres dont les intentions sont semblables (psychopathie, intentions mauvaises,  manipulation, etc.), leurs démons intérieurs ou d’autres éléments les poussent à cela, mais finalement ils n’iront pas plus loin, stopperont avant que les choses n’aillent justement dans ces limites.

Au fond, les bad-boys sont de bons exemples. Ténébreux, sombres et torturés mais avec un cœur qui bat la dessous. Et la faculté de changer avant que les choses soient dramatiques. Par amour.

Et avec une happy end s’il vous plaît !

La Dark paillette, c’est de la Dark romance dont le héros sombre possède une réelle dualité et dont les bons côtés resurgissent à temps. Les sentiments aidant, sinon ce ne serait pas de la romance.

Et à celles et ceusses qui soutiennent qu’on ne change pas juste par amour, mais parce que l’on était enclin à le faire, je dirai oui, tout à fait. Mais ce sentiment peut être LE déclencheur, la raison ultime, la motivation qui mènera à ce cette remise en question.

Bref, si vous avez du mal avec la dark romance pure et dure, tentez celle avec les paillettes. Un peu de douceur de ce monde de brutes.

Coup de foudre en Louisiane

Un exemple concret de Dark paillettes sur ce blog ? Coup de foudre en Louisiane.

Ciel ! Un hacker !

Non rassurez-vous, je ne me suis pas fait hacker (du moins pas encore), il s’agit du sujet de la semaine en exclusivité pour le groupe Romancez-moi : Facebook et le hacking (piratage en français).

Peut-être avez-vous reçu (et partagé), un message de mise en garde vous informant de ne surtout pas accepter un certain Jean Untel (le nom importe peu, il change d’année en année), car il s‘agit d’un hacker qui va vous voler votre compte Facebook.

En premier lieu, laissez-moi vous dire que cette information est fausse. Oui, c’est un fake. Ce message tourne depuis des lustres sur le net, changeant quelques détails avec le temps (dont le nom) mais non, c’est du vent. Soufflez, vous êtes en (quasi) sécurité.

A une époque lointaine (paléolithique ou pas loin), ce canular circulait via e-mail avec pour instruction de ne pas ouvrir le mail de ce pauvre Jean Untel.

Parfois, je songe à ces patronymes injustement mis à l’écart, car leur nom est diffusé à tort.

Par contre, il existe une méthode qui consiste à consulter vos données à votre insu, le sharebaiting. Et vous vous êtes peut-être déjà fait piéger.

— J’avais demandé une photo de piratage informatique, encore une fois,c ‘est loupé !  —

Le sharebaiting qu’est-ce que c’est ?

C’est lorsque vous recevez un lien (une vidéo très souvent) à cliquer qui vous emmènera sur une page louche. En général, ce sera une vidéo au sujet putaclic (qui vous incitera à cliquer) et qui ne se lancera que sous la condition de liker, partager. Ne touchez alors plus à rien, remballez votre curiosité et quittez la page. Vite !

De toute manière, rassurez-vous, vous n’aurez pas accès à la vidéo, c’est un leurre 95 % du temps.

Ce lien tentera de glaner une autorisation afin de trifouiller sur votre page, liste d’amis, etc. Pas un vol de compte à proprement parler, mais une intrusion manifeste à votre insu.

Lancer son site auteur. Comment ? Pourquoi ?

Vous avez votre page Facebook ? Votre compte Twitter ? Vos photos sur Instagram ? Mais quoi ? What ! Vous n’avez pas de site !

— Un site auteur ? Mais pour quoi faire ?

C’est vrai que si pour vous un site n’est d’aucune utilité, ne vous lancez pas. Pas tout de suite en tout cas, car il s’agit d’un jeu de patience lorsque l’on débute là-dedans. Il vous faudra beaucoup de motivation, autant le faire lorsque vous en aurez. Car l’on y perd parfois plus que son temps, mais des cheveux voir un peu de sous.

Un peu de vocabulaire

Le plus dur en informatique, ce sont les bases, le vocabulaire, comprendre la façon dont tout ça fonctionne. On est vite perdu, largué, à l’ouest.

Hébergeur, hébergement

Vous savez tous ce que c’est d’être hébergé. Vous passez un moment chez quelqu’un pour y vivre, y dormir. Pour un site web, c’est un peu pareil, avec en plus la possibilité d’y recevoir des visiteurs à toute heure. Un site étant constitué d’une myriade de fichiers en tout genre, il faut bien qu’ils soient posés quelque part afin d‘être disponibles à tout moment lorsque l’on veut les consulter.

L’hébergement est donc cet endroit où vous stockez ces fichiers (votre chambre), et l’hébergeur est la société (ou la personne) qui gère cet hébergement (votre logeuse).

Pourquoi ne pas les stocker chez moi ? Ce serait plus simple non ?

Ah oui, mais garderez-vous votre ordinateur (ou sont posés les fichiers de votre site) allumé 24 h/24, 7 j/7 ? Assurerez-vous de ne jamais rebooter (et risquer de les rendre inaccessibles) ? De ne jamais planter, d’avoir toujours votre bande passante au top afin qu’ils soient consultés dans de bonnes conditions ? Et je ne vous parle pas de l’installation d’un « serveur » indispensable pour que ce soit accessible sur internet.

CMS (Content Managing System)

On poursuit avec un autre gros mot. Un CMS qu’est-ce que c’est ? WordPress, pour citer quelque chose de connu est un CMS. Il s‘agit d’un site web déjà prêt à l’emploi (de fichiers bien classés dans des dossiers que l’on hébergera afin de les rendre accessibles). Il en existe d’autres comme Joomla, les forums PhpBB ou les sites commerciaux Prestashop. Ce ne sont que quelques noms que vous avez éventuellement vus quelque part, mais s’ils ne vous disent rien, ce n’est pas grave.

Et mon site auteur dans tout ça ?

Revenons-en au sujet de base, comment créer son site auteur sans trop de frais (voir sans frais) avec juste ces deux mots de vocabulaire ?

Hé bien mélangeons hébergeur et CMS. En gros, les fichiers qui composent votre site sont déjà hébergés et n’attendent que vous. Vous ouvrez un compte de manière classique auprès de cet hébergeur et vous avez alors accès à un site à construire et à remplir.

C’est comme le prêt-à-porter, y’a qu’a choisir, passer à la caisse et l’enfiler.

Cool, mais lequel choisir ?

De nombreux services existent et sont utilisés par les auteurs. Le choix ne dépend alors que de vous et de vos attentes.

Beaucoup se tournent vers WordPress… Heu attendez… encore lui ! Il faut dire que ce CMS serait à l’origine de 30 % des sites existants sur le net (ce sont eux qui le disent). Dont moi-même malgré ma formation en développement. Pourquoi ? Par manque de temps personnellement, WordPress est déjà conçu, possède des fonctionnalités indispensables (bon, il en manque aussi, il faut bien des défauts), et propose des mises à jour régulières afin de suivre les dernières évolutions ou corriger des bugs (croyez-moi, ça demande un paquet de temps de tripatouiller tout ça. Et ce temps, je préfère le consacrer à autre chose même si cela me manque un peu).

Mais il y en a d’autres, basés sur le même principe.

Au palmarès, il y a Wix.

Perso, je trouve qu’avec Wix on peut faire de très beaux sites… ou très moches et très lourds. C’est cet aspect esthétique qui attire le plus de monde, sinon il possède des fonctionnalités de base identiques à WordPress comme de créer des articles (pour concevoir un blog), des pages (pour proposer ses livres, annoncer ses déplacements), des formulaires de contact, etc.

Wix serait plus facile à utiliser également. Mais, il serait moins sympa en mode mobile (lorsqu’il est consulté sur tablette ou téléphone). J’ai pu remarquer que des utilisateurs Wix finissent tôt ou tard sur Worpdress pour des questions d’accessibilité au site finalement. À vous de voir.

Et puis il y a les sites axés blogs tels que Blogger, Overblog. Weebly et tant d’autres. Mais sachez qu’il sera plus utile de choisir un service qui vous propose des formulaires, des pages et des articles de blog que juste un blog.

Je vous colle deux trois adresses :

https://wordpress.com/

https://www.wix.com/account/sites

https://www.blogger.com/about/

https://www.over-blog.com/

https://www.weebly.com/

Un peu plus de vocabulaire…

— Oh non pas encore !

— Ah, ben si ^^

 

Thème, design, template

C’est un peu la même chose. En gros, c’est l’aspect de votre site. Son look. Une grande bannière en haut, des cases ombrées pour afficher vos articles, le tout sur un fond beige clair, à la police Times new Roman, les titres en taille 24 points.

Les couleurs, les polices, l’affichage de votre contenu, tout cela c’est votre thème. Il en existe des tas. Certains pourront être modifiés, d’autres pas. Comme il y a toujours un côté business derrière tout ça, souvent l’on vous proposera peu de modifications pour une version gratuite et la totale (enfin heu, c’est encore à voir) dans une version payante.

À ce propos, je dis toujours que si vous ne pouvez vous décider, faites simple et propre (lisible et bien classé). Cherchez un thème où vous pourrez éventuellement choisir au moins la police de caractère et insérer un en-tête à votre goût (en général, cela fait partie des versions gratuites). Difficile de lister les fonctionnalités disponibles, car cela change d’un thème à l’autre.

 

Page ou article ?

Un article sera associé à la partie blog, car il sera listé par ordre chronologique, classé par catégorie. Il y sera affiché des infos telles que la date de parution, l’auteur, la catégorie. Un article peut également recevoir des commentaires. Cela peut être paramétrable. L’avantage, c’est que tout est automatisé. Vous écrivez votre article avec une jolie mise en page et il fera partie de votre site, classé, accessible, affiché bien à sa place. C’est ce que l’on qualifie de contenu dynamique.

Par exemple, vous utiliserez vos articles pour annoncer les actualités, les sorties, les chroniques, vos billets d’humeur, etc.

Une page est plus indépendante et à contrario d’un article, statique. Vous l’affichez via un lien (dans un menu ou sur un autre page, ou un article). C’est comme vous voulez. Les infos (date, auteur, etc.) ne sont pas affichées.

Par exemple, vous utiliserez les pages pour la rubrique À propos qui contiendra votre biographie.

 

Référencement, visibilité, SEO

Ah non non, ne vous sauvez pas ! C’est important de savoir. Au besoin, prenez une aspirine, ça va bien se passer.

Qu’est-ce que c’est que ces bêtes-là ? Être référencé signifie être classé dans les moteurs de recherche. Un moteur de recherche, c’est Bing, Google… enfin tout ce qui vous permet de trouver une info via une boite de recherche.

Être visible, c’est quand lorsque quelqu’un cherchera roman policier, votre polar ne soit pas affiché sur la 1.244ème page (et comme personne n’ira jusque là). Certes se trouver en première page n’est pas gagné, mais c’est le jeu, il faut se rapprocher le plus possible de cette première page.

Et ça, c’est le SEO (Search Engine Optimization), autrement dit les méthodes d’optimisation pour y parvenir.

On parle beaucoup de référencement « naturel ». Personnellement, je ne pige pas le côté naturel puisque pour y parvenir, il faut remplir des cases, utiliser des mots clés spécifiques et… enfin ça n’a rien de naturel puisque que c’est réfléchit.

Pourquoi est-ce si important ? Votre site peut être connu que lorsque vous en distribuez l’adresse autour de vous, sur vos réseaux sociaux, dans des forums, sur vos cartes de visite, mais également l’être « naturellement » via les moteurs de recherche. Une autre manière de se faire connaître, une manière quasi indispensable de nos jours.

Bon stop le vocabulaire, on revient sur notre site. Vous avez choisi l’hébergeur, vous êtes inscrit, voyons ce qu’il y a à faire.

Les étapes une fois mon compte créé

Choisir un thème. Encore une fois, ce sont vos goûts qui décideront. Choisissez un thème lisible au niveau des couleurs (jaune sur fond bleu roi… heuuu nan) et des caractères (taille, forme). Pour ma part, c’est le plus gros morceau, car il reflète votre personnalité, votre univers. Telle la couverture d’un livre, excepté qu’elle se trouvera à toutes les pages.

Prenez votre temps pour choisir et surtout, envisagez quelques modifications dont la possibilité de changer au moins quelques couleurs, les polices de caractère (c’est fou ce que ces deux éléments peuvent transcender un design parfois), les images d’en-tête (nous reviendrons sur ces images dans les astuces).

Ensuite, déterminez ce qui sera proposé dans votre site, les rubriques, les catégories de votre blog si vous en voulez un, les informations à transmettre, rassemblez tout ça. Vous construirez ainsi votre menu principal, le menu donnant accès à toutes ces rubriques d’un simple clic.

Les éléments indispensables à afficher sur un site auteur

Cela reste au goût de chacun, il n’y a aucune obligation à suivre cette liste à lettre. Mais si vous débutez tout à fait et êtes à court d’idées, cela peut vous aider.

Sachez que le premier lien de votre menu principal doit toujours être un retour en page d’accueil. Et donc, il vous faut une page d’accueil (voir plus loin).

Si vous souhaitez un blog pour afficher vos actualités de manière chronologique ou bien même rédiger des articles : une partie blog.

Une newsletter. Indispensable pour garder le contact avec les lecteurs et visiteurs qui souhaitent vous suivre. Il y a les réseaux sociaux, c’est vrai, mais n’avez-vous pas remarqué à quel point cela devient difficile de s’y faire voir ? (surtout les pages Facebook, une folie). La newsletter touche directement votre visiteur via ses mails. Le tout est de l’inciter à s’inscrire (bah oui, on a déjà pas mal de mail qui nous tombent dessus chaque jour, ce n’est pas toujours tentant d’y ajouter un de plus). Offrez alors la promesse (et tenez là) de ne pas le spammer, informez-le du genre d’info que vous lui enverrez, et pourquoi pas un petit cadeau à l’inscription ? Perso, j’offre deux nouvelles en ebooks.

La newsletter peut être proposée sous forme de petit formulaire à caser où vous voulez.

Un formulaire de contact. Évitez d’afficher votre adresse mail sur votre site, car elle peut être récoltée en vue d’être utilisée, revendue et bonjour le spam ensuite ! Préférez le formulaire qui aura l’avantage de pouvoir vous écrire directement et sans avoir à exhiber votre adresse partout.

Une page auteur. Un à propos, une biographie, bref, un petit topo sur vous et vos œuvres. Le texte et la photo restent à votre convenance, mais il est judicieux de vous y présenter.

Une page recensant vos livres et écrits. Titres, couvertures, résumés ainsi que les liens s’ils sont sur Wattpad, en vente sur une plate forme. Divisez en plusieurs pages selon les thèmes ou la source pourquoi pas. Faites ça en songeant que votre visiteur doit y avoir accès sans chercher en vain.

À une époque, il était amusant de créer des sites web « à tiroir » où l’on devait cliquer sur un endroit improbable de l’écran pour consulter le site, ne comptez plus là-dessus (ou alors pour des bonus cachés). Tout doit être clair, sauter aux yeux.

 

Des informations supplémentaires telles qu’une page Service presse, vos dates de dédicaces, un album photo, ce que vous voulez en fait. Notez tout ce qui y figurera et construisez ainsi votre menu principal.

Ma page d’accueil

C’est la première page sur laquelle vos visiteurs tomberont. Il est prouvé que peu de visiteurs « naturels » iront plus loin. Il y a plusieurs raisons à cela :

  • Ils ne savent pas trop sur quel site ils sont,
  • Le site ne correspond pas à leur attente (du moins à première vue).
  • Le site est lent à charger et ils ont d’autres trucs à faire.
  • Parce qu’ils sont sur téléphone et que le thème est tout pété.
  • Votre thème est moche.
  • Ils voudraient, mais ne trouvent pas ce qu’ils cherchent.
  • Quelque chose les dérange (pub intrusive, pop-up, vidéo ou musique qui se lancent férocement.

Heureusement, pour chaque problème, il existe une solution. Je vais prendre la liste à l’envers.

Quelque chose dérange ?

Évitez les pubs et pop-up agaçantes. Les pop-up ce sont de petites fenêtres qui s‘ouvrent sans votre consentement. Il y a eu une mode de la pop-up intrusive il y a un an ou deux (surtout pour inciter à s’inscrire à la newsletter). Mal configurées, elles apparaissaient à chaque page, de quoi lasser les plus motivés. Elles ont tendance à disparaitre, mais il demeure toujours quelques têtus. Ne soyez pas comme eux, imaginez si lors de vos recherches, vous tombez sur dix, vingt boites à fermer dès que vous commencez à lire.

Évitez de même, le lecteur de musique ou de vidéos qui vous agresse à l’arrivée. Non seulement cela alourdit le chargement de page, mais en plus, cela ne convient pas à tous. Laissez le choix de lancer la vidéo.

Vos visiteurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent

Que sont censés trouver vos visiteurs ? Cette info est-elle présente sur le site ? Accessible sans mal ? Mettez-vous à leur place et constatez si vous parvenez à trouver (rapidement). S’ils doivent par exemple cliquer 10 fois pour dénicher enfin le lien de vente de votre dernier bébé, il y a un souci. Pour votre dernier livre, deux cliques maximum !

Votre thème est moche ?

Pourquoi ? Demandez autour de vous. Les couleurs sont-elles mal assorties ? Les couleurs ont un impact sur le ressenti et symbolisent bien des choses.

Perso, j’ai opté pour une palette étudiée pour représenter un univers Steampunk.

Votre police est peut être belle, mais devenir illisible au bout de quelques minutes. Choisissez une police qui ne fatigue pas la vue pour vos textes et éventuellement une belle police pour vos titres. Je parle des typographies pour un roman ici, c’est toujours bon à prendre.

Sur téléphone, le thème ne ressemble plus à rien

C’est là que le choix du thème est important, lors de vos tests, testez aussi sur des écrans plus petits. Et à défaut d’avoir une tablette ou un Smartphone à proximité, voici une astuce :

  • Sous Chrome, tapez F12 puis Ctrl Shift M. Choisissez le format et admirez. F12 pour en sortir.
  • Sous Mozilla Firefox, faites directement Ctrl Shift M. Reproduisez cette même suite de touches pour sortir.

Vous devez choisir un thème garanti comme étant Responsive. Gardez ce mot en tête.

Le site est lent à charger

Voir les astuces sur l’optimisation des images. Mais également, levez le pied si vous installez des extensions, faites le tri, ne gardez que celles qui vous sont nécessaires.

Ils ne savent pas trop sur quel site ils sont

Pour cela, que la page d’accueil à son importance, voir ci-après.

Le site ne correspond pas à leur attente

Cela se peut qu’ils se soient trompés tout bêtement, y’a pas grand-chose à faire de ce côté-là.

L’importance de la page d’accueil

C’est ici que je sors mes cours de Webmarketing de la mort qui tue.

En quelques secondes, votre visiteur doit absolument savoir sur quel genre de site il se trouve et ce qu’il propose. Donc, votre nom, votre fonction d’auteur (ou du moins quelque chose qui le mette direct sur la voie) doivent être visibles au premier regard, à savoir en haut du site.

Vous souhaitez vendre vos livres grâce à votre site, n’hésitez pas à mettre les plus pertinents en avant. Dans un diaporama, en bannière, via un gros bouton bien visible (mais pas moche).

Aussi, mettez bien vos liens de réseaux sociaux en évidence ainsi que l’inscription à la newsletter, vous devez être suivi, c’est le but. Si votre visiteur le souhaite, il faut lui en donner les moyens, tout de suite avant qu’il ne se lasse de chercher.

La check-list une fois votre site conçu (ou presque)

      • Vérifiez que vos liens mènent bien là où ils doivent mener (en gros, évitez ce que l’on appelle les « liens morts »). Question de bon référencement également.
      • Relisez vos textes, surtout ceux en première page ou des en-têtes. Toujours gênant de se retrouver avec une grosse faute dans le titre. Surtout pour un auteur ^^

Astuces bonus

Optimiser ses images

Très important !

Pour quoi faire ? Le temps de chargement d’un site à une incidence. Souvent, j’ai vu des possesseurs de site annoncer sans trop y songer que « bah tant pis, ils attendront ». Moui… mais non.

Non seulement, un visiteur potentiel ne voudra pas forcément attendre qu’une image à 10 Mo se charge, mais imaginez s’il se trouve sur portable, connecté via Wi-Fi… L’enfer ! 

De plus, ce n’est pas juste qu’un souci de vitesse, il y a également un souci de référencement. Un site lourd ne sera pas aimé des moteurs de recherche. Et pourquoi créer un site auteur si c’est pour demeurer invisible ? Vous avez une demi-heure (le temps que charge votre image sur le Wi-Fi du MacDo 😀 ).

Comment optimiser une image ?

Vous débutez, pas de soucis, focalisez-vous sur ces deux choses à faire.

La taille. En hauteur et largeur, diminuez cette taille selon l’utilisation de cette image. S’il s’agit d’une image d’en-tête, gardez une bonne largeur, mais s’il s‘agit d’une illustration d’article, inutile de garder une image en 1000 pixels de large si elle doit être redimensionnée automatiquement ensuite.

Le poids. En octets. Plus c’est lourd, plus longtemps il faudra pour afficher l’image (qui doit être téléchargée en arrière-plan, en fait). Imaginez un album complet de vos dernières dédicaces au Salon du livre de Paris, trente photos en résolution 4160*3120 faites avec votre téléphone, 30 * 3,30 Mo….

C’est pas la mort d’attendre 11 secondes, mais quand même. Outre le fait de changer un peu leur taille, allégez-les.

Si vous êtes sous WordPress, il existe des extensions, dont Imagify qui fera tout ça. https://imagify.io/fr

Et en parlant d’image, n’oubliez pas de remplir la description alt lorsque vous l’envoyez sur votre site, elle sera proprement référencée et augmentera vos chances d’être visibles.

 

Les liens

Je parle ici des liens « externes », qui mènent à un autre site en dehors du vôtre et non des liens de votre menu qui mènent aux pages de celui-ci (internes). Dans ce cas, cochez autant que possible la case ouvrir dans un nouvel onglet, c’est plus propre. Mais il n’y a pas que ça à connaitre. Lorsque l’option nofollow apparait, savez-vous ce que cela signifie ?

— Oui, que nous allons encore avoir droit à une séance vocabulaire.

— Gagné !

Je vous explique vite fait. Il s‘agit encore d’une histoire de référencement (quand je vous disais que c’est devenu indispensable ce machin-là), tout lien glissé dans vos articles est également scanné par les moteurs de recherche. Ceux-ci vous classeront également selon la pertinence de ces liens. Ou vous descendront ! Aille !

En gros, si vous linkez un site populaire, de confiance, une grosse enseigne ayant bonne réputation (genre, j’invente, le journal Le monde), pas de problème. Sa réputation peut générer de bonnes répercussions sur la vôtre. Mais si vous glissez le lien vers un site sans réputation (Le blog de tata Zozette, 12 recettes de pâtés en croute et 162 photos de ses chats… non optimisées), cela ne vous apportera rien. Ou pire, un site controversé, obscur (non, je n’ai pas d’exemple), préférez passer en nofollow. Ainsi le moteur de recherche passera outre.

Les trucs légaux auxquels on ne pense pas toujours

Les mentions légales

Je parie que vous n’y aviez pas songé, beaucoup les omettent en fait. Pourtant vous devez posséder cette page. Logiquement, elle ne s‘écrit pas comme ça, sortie tout droit de votre tête. Mais pas de panique, à moins d’avoir un ami juriste dans votre carnet d’adresses, il y a la solution. Générez cette page de mentions légales et collez tout ça sur une page.

https://www.subdelirium.com/generateur-de-mentions-legales/

Ensuite, ajoutez un lien visible vers cette page. Préférez par exemple, le pied de page pour cela, c’est l’endroit idéal.

Plus d’infos pour vous assurer que vous avez tout (cela dépend de votre statut parfois) :

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31228

Les cookies

Non, pas les biscuits, petits gourmands.

Les cookies sont de petits fichiers créés pour y stocker plus ou moins temporairement des infos lors de votre navigation sur un site web. Le vôtre en comportera certainement si vous utilisez un CMS. Autrefois, ils étaient temporaires et utilisés uniquement par le site qui les avait créés, et ce, avec la promesse de ne pas être lus par autrui. Plus aujourd’hui, certains (je dis bien certains) cookies sont lus et employés par des sites partenaires. Comment croyez-vous que le site de news que vous consultez peut afficher une pub de la table Ikea que vous aviez reluquée la semaine dernière d’après vous ? Merci les cookies.

Sinon, là aussi, vous devez légalement proposer à vos visiteurs de bloquer ou non vos cookies et leur annoncer à quelles fins ils seront utilisés. En général, cela se fait au moyen d’un bandeau en haut ou en pied de page. Si vous surfez de temps à autre, vous en avez certainement déjà vu.

Plus d’info ? https://www.cnil.fr/fr/cookies-comment-mettre-mon-site-web-en-conformite

Sous WordPress, vous pouvez dénicher une extension qui vous permettra d’afficher ce bandeau. Tel que Jetpack (qui dispose d’un panel d’autres fonctions très utiles en passant).

Voilà, j’espère avoir fait le plus gros de la question sur le site auteur. J’en ai surement oublié donc si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts. Ce qui signifie que nous sommes dans un article qui est… qui a suivi ? Dynamique 🙂

Le dropshipping

Qu’est-ce que cette bête-là encore ? Hé bien, si vous ne connaissez pas, cela risque de ne pas vous plaire. Pourtant, il faut en parler, et savoir que cela existe et en quoi ça consiste. Car, encore une fois, même les auteurs sont touchés.

Nous le savons tous, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours, mais de Schtroumpf. Et le Schtroumpf Arnaqueur est loin d‘être un modèle unique, malheureusement.

Le dropshipping, qu’est-ce que c’est ?

Imaginez un site comme Aliexpress ou Wish. Si vous l’ignorez, il s‘agit de sites vitrines permettant à divers vendeurs de proposer des articles. Ces articles sont vendus à très très bas prix et pour cause, il s‘agit de produits essentiellement chinois, de qualité plus ou moins discutable voir légèrement contrefaits (personnellement, je n’ai jamais été déçue, mais je ne m’attendais pas à un miracle non plus).

Et notre Schtroumpf Arnaqueur dans tout ça ?

Et bien il crée sa propre vitrine proposant les mêmes produits, mais à des prix beaucoup… beaucoup ! plus conséquents. Cela peut aller du simple au double, voir bien plus. C’est là que, personnellement, je crie à l’arnaque. Se faire l’intermédiaire pour la vente d‘un produit pourquoi pas, mais ici ils réclament des prix franchement au-dessus de la valeur réelle.

Exemple : une bague vendue 2 € sur Wish se retrouve à 50 € sur un site de dropshipping (et avec une ristourne de 40 % pour vous faire croire qu’il s‘agit d’une affaire, s’il vous plait). Mais sa valeur reste tout de même de 2 petits euros.

Et c’est légal ?

Oui.

À condition que le revendeur ait un statut d’entrepreneur ou de commerçant. Sans cela, non. Et apparemment, pas mal de ces boutiques n’ont pas ce statut ni de mentions légales et se révèlent même éphémères, disparaissant afin de brouiller les pistes (et éventuellement ne pas rembourser qui que ce soit en cas de litige), pour réapparaitre sous un autre nom plus tard. Là oui, c’est illégal.

Il n’empêche que si c’est légal et vendre plus cher un article, le côté moral, c’est autre chose. Surtout vu l’écart de prix pratiqué la plupart du temps.

Et nous auteurs ?

N’avez-vous jamais vu votre livre mis en vente « d’occasion » pour le double du prix sur Amazon ? Moi si. Et j’avoue que cela m’a étonné, sachant le peu d’exemplaires brochés vendus, de le savoir en stock (soi-disant) auprès d’un vendeur professionnel britannique.

Comment ça marche ?

Alors, déjà sachez qu’ils n’ont aucun stock. Le principe est de proposer l’article et ensuite il le commande, l’acheteur reçoit l’article chez lui directement via le vendeur original. Le Schtroumpf Arnaqueur n’a même pas de frais de port à sa charge le filou ! Là où je me pose la question c’est… nous sommes dans l’obligation de mentionner le prix du livre sur la quatrième de couverture, et ce vendeur a le culot de le vendre le double du prix, comme ça sans souci ? Essayez, vous allez voir comment vous allez vous faire engueuler d’y ajouter le moindre euro.

Le seul point positif que je vois à cette méthode est que via la vitrine de notre Schtroumpf, nous pourrions toucher quelques lecteurs supplémentaires, mais qu’ils paient aussi cher, sincèrement cela ne me plait pas.

Conclusion

Le dropshipping n’est pas illégal, il est surtout moralement discutable. Mais le principe de base n’est pas de vendre aussi cher, sauf erreur c’était même un peu le contraire. Acheter de gros stock pour les vendre moins cher que le prix à la pièce. Donc que dire si ce n’est qu’il faut toujours bien se renseigner avant d’acheter.

Comment fonctionne la suggestion d‘amis sur Facebook

Facebook étant un réseau social, il est logique qu’il favorise les relations et propose divers systèmes afin d‘étendre son réseau. Par exemple, il vous suggère régulièrement des noms de personnes afin que vous les invitiez à devenir vos amis.

Oui, mais comment déniche-t-il ces personnes justement ? Car parfois (voire même souvent), vous n’avez à priori rien en commun. Alors quelle méthode emploie-t-il ?

(plus…)