Sauvegarder automatiquement ses textes et ses fichiers

Qui n’a pas déjà subi ce moment terrible, constatant que ses derniers chapitres, ses corrections, ses articles ont disparu ! Comme ça, par magie (ou le passage innocent du chat sur le clavier). Ou encore, essuyé une panne surprise (en général, elles le sont toutes) et perdu quantité de texte, car le PC ou le disque dur est désormais naze. C’est ce qui vient de m’arriver.

Ô rage ô désespoir !

— Le Cid de Pierre Corneille, acte 1, scène 4.

Heureusement, il existe une solution : sauvegarder régulièrement.

En cours d’écriture (adoptez le réflexe CTRL S), mais également en sauvegardant vos fichiers sur d’autres supports comme une clé USB ou un stockage externe. Oui, mais si l’on oublie ? Ou si le malheur survient juste avant la sauvegarde prévue.  Argh ! Le sort s’acharne !

Il faut donc miser également sur la sauvegarde automatique. Ainsi, l’on augmentera ses chances de ne rien perdre.

Pour cela, nous pouvons procéder en deux étapes :

1)   Configurer une sauvegarde automatique directement dans notre logiciel d’écriture.

2)   Utiliser un « cloud » et le configurer afin qu’il sauvegarde automatiquement vos fichiers.

Sauvegarde automatique

Sous Word, cela peut dépendre de votre version, si elle est ancienne (comme la mienne :p), ce ne sera pas tout à fait la même chose.

Dénichez les Options (normalement en bas du menu qui s’ouvre en haut à gauche ou sous l’intitulé Fichier du menu) puis Enregistrement. Il devrait y avoir une possibilité d’enregistrer les informations de récupération quelque part à cocher, ainsi que l’intervalle de temps entre chaque sauvegarde.

Sous OpenOffice, rendez-vous dans Outils-Options puis Chargement /enregistrement – Général. Cochez Toujours créer une copie de sauvegarde.

Sous Google Drive, la sauvegarde est automatique. C’est pour ça que je l’aime <3

À présent, voyons pour sauvegarder tout cela plus efficacement encore : le cloud.

Un cloud, qu’est-ce que c’est ?

Ce terme, vous l’avez certainement déjà vu un peu partout. Un cloud est un espace de stockage sur internet. Auquel vous êtes relié via un petit logiciel qui se chargera de faire les mises à jour tout seul et régulièrement. Une fois mis en place, configuré, vous n’aurez (quasi) plus à vous inquiéter.

Petit bémol, rien n’est gratuit sur internet ou alors en version limitée. Votre espace de stockage peut être rallongé via quelques euros mensuels, mais pour une sauvegarde de texte et éventuellement de vos couvertures et quelques documents, cela ne devrait pas poser problème.

Il en existe quelques-uns. je vous mets ceux que je connais ou que j’ai côtoyés plus ou moins ainsi que la taille gratuite fournie dès l’inscription :

Pour ma part, j’utilise surtout Google Drive et Mega (50 Go). Ce dernier comme un espace de stockage plus classique. 

Comment ça marche ?

Vous devez posséder un compte auprès du service et télécharger le logiciel qui vous permettra ce que l’on appelle la synchronisation (de vos fichiers sur votre disque dur sur le cloud). Vous choisissez les dossiers qui devront être synchronisés et laissez le charme agir.

Et moi comment je procède ?

Concrètement. J’écris directement dans Google Docs (ils possèdent un traitement de texte très suffisant pour les tapuscrits qui peuvent ensuite s’exporter au format Word). L’on peut également partager ses fichiers avec ses Betas et bénéficier d’un mode révisions et de commentaires.

Mon texte est accessible de partout dès que je peux choper une connexion (téléphone, portable, PC de bureau, chez un pote, partout). Je télécharge l’appli, me connecte à Google Docs et j’ai tout sous la main pour écrire.

En plus de cela, puisque je conçois mes couvertures, je synchronise mes dossiers Couverture, 3D, fichiers Word de corrections, images promotionnelles, etc. grâce à Google Drive dans le Cloud. Dès que je modifie quoi que ce soit, tout est sauvegardé automatiquement.

Les p’tits secrets de Google : la surveillance

Hon ! Espionnage !?  Hé non, je ne vous parlerai pas de la surveillance de Google envers ses utilisateurs, mais de celle vous pourriez mettre en place. Sur quoi donc ? Votre nom, les titres de vos romans, ou toute autre chose qui vous intéresse au point de ne pas être contre le fait de savoir qui en parle et en quels termes.

Les résultats sont envoyés directement par mail.

Surveillance via Google alertes

Ce service existe depuis 2004, il permet de surveiller le web sur base d’un ou plusieurs mots. Ici, plus particulièrement votre nom d’auteur, les titres de vos livres ou bien même l’adresse de votre blog, par exemple. J’avoue je l’utilise également pour suivre mes acteurs favoris.

Numéro un des moteurs de recherche, ce service de surveillance est très simple à utiliser. Il vous faudra un compte Google (si vous avez déjà un compte Gmail ou tout autre service, utilisez les mêmes identifiants).

Rendez-vous sur : https://www.google.fr/alerts

Connectez-vous.

Entrez, par exemple, votre nom d’auteur pour un veille sur celui-ci. Bien entendu, s’il existe un homonyme, vous aurez de ses nouvelles à lui aussi.

Ici, je tente avec mon roman Docteur Gray :

Vous pouvez créer l’alerte (la surveillance) avec les paramètres par défaut en cliquant sur le bouton ou affiner en affichant les options.

La fréquence a laquelle vous recevrez les résultats.

Les sources (web, blog uniquement, etc.). J’ai laissé sur Automatique, cela englobe toutes les sources du coup.

Langue : là aussi, laissez français si vous êtes persuadé que seules des sources françaises en parleront, sinon optez pour une langue en particulier ou Toutes les langues.

Région : même chose que pour langue, laissez sur Toutes les régions afin de ratisser large.

Nombre de résultat : à votre appréciation. Les meilleures c’est-à-dire, les pages populaires (les blogs débutants risquent de vous passer sous le nez) ou tous.

Envoyez à… l’adresse par défaut de votre compte.

Pour modifier une alerte, cliquez sur l’icône stylo. Pour l’effacer, sur l’icône poubelle.

L’engrenage en haut, vous permet de définir d’autres paramètres comme l’heure à laquelle vous recevrez vos notifications (pratique si sur le coup de midi, vous aimez consulter ce genre de chose) ainsi que l’envoi d’un récapitulatif.

Comment définir sa recherche ?

Si vous vous souvenez de l’article Les p’tits secrets pour utiliser Google search, vous allez évoluer en terrain connu. En effet, Google alertes utilises quelques fonctions de recherche similaires.

Les p’tits secrets pour utiliser Google search

Ici, j’ai pris pour exemple mon roman Docteur Gray. Par défaut la recherche se portera sur les deux termes (Docteur ET Gray), mais pas forcément accolés (ils seront présents dans un titre, le texte, mais séparés) et donc ce n’est pas vraiment ce que l’on souhaite.

Pour insister sur l’expression exacte, c’est comme pour la recherche Google, entourez vos termes de guillemets. Je vous conseille d‘ailleurs les guillemets pour à peu près tout, y compris votre adresse de blog.

« Docteur Gray »

A contrario, si vous ne souhaitez de résultat que sur l’un des mots OU bien l’autre, glissez le terme OR entre les deux.

De même, vous pouvez employer le tiret (-) pour écarter les recherches concernant un terme en particulier qui risquerait de vous mener sur des résultats non désirés.

« Docteur Gray » -bdsm

(des fois qu’on aurait confondu avec Christian :p )

Vous souhaitez surveiller uniquement au sein d’un site bien précis ? Utilisez site: (tout collé)

« Docteur Gray » site:http://www.amazon.fr

Vous souhaitez définir une occurrence dont l’un des termes vous échappe ou varie de temps à autre, utilisez l’astérisque (*) à la place du mot inconnu.

Oui, mais moi j’aime pas Google…

Ce sont des choses qui arrivent. Il existe d’autres services similaires bien entendu. Je vous balance quelques adresses.

https://www.talkwalker.com/fr/alerts

http://www.gigaalert.com/

Mais bon, je ne les ai pas testés ceux-là.

Faire une story sur Instagram

J’avoue que durant longtemps je me suis demandé à quoi pouvaient bien être utiles les stories d’Instagram. C’est vrai quoi, c’est éphémère (24 heures et pouf ! Elles disparaissent) et caché dans un coin de votre écran alors que les publications classiques se glissent toutes seules bien gentiment dans votre fil.

Et pourtant… j’étais loin d’imaginer leur impact au contraire.

D’après des pros du référencement, ne pas utiliser les stories serait du suicide promotionnel. Oups ! Car, bien que leur vie soit limitée dans le temps, elles sont plus visibles et accessibles. Et surtout, bien plus fréquentées. Cela étant dû justement à leur côté fugace, les utilisateurs ayant désormais l’habitude de les consulter en priorité.

Alors ça change tout !

Donc, entrons dans le monde merveilleux des stories Instagram !

Comment ça marche ?

Tout d’abord, les prérequis : un téléphone compatible (non, pas votre vieux Nokia 3310), l’application Instagram installée dessus (fouillez dans votre « store ») et… et puis vous.

Il existe également des applications externes qui enjoliveront vos stories. Voici quelques exemples piochés comme ça. Il n’est pas indispensable de les utiliser, vous avez déjà des effets disponibles de base.

  • Canva, pour faire des montages.
  • Snapseed, pour retoucher les photos.
  • Color Pop Effects, pour jouer avec l’effet colorisé sur photo noir et blanc.

Instagram étant Instagram, il faut miser sur le visuel. Appuyez sur votre avatar ayant un petit plus (+) en haut de l’écran et c’est parti !

Tout simple, vous appuyez sur le gros bouton et hop ! Vous laissez votre doigt et cela enregistre une courte séance vidéo (tant que vous y gardez le doigt et pour une durée de 15 secondes maximum).

Mais avant de vous lancer, regardez ce que l’on vous propose outre photo et vidéo, il s‘agit d’un menu tout en bas. Faites-le défiler.

Normal est le mode par défaut, pour prendre votre photo ou vidéo.

Texte, pour rédiger un texte.

Musique pour insérer de la musique. Vous avez du choix, utilisez la fonction de recherche sans hésiter.

En direct, comme son nom l’indique tout autant, pour faire un live vite fait.

Boomerang est un effet sympa de plus en plus utilisé. Il permet techniquement de capturer une série de photos à la suite (comme un GIF, mais pas que) afin de créer une courte séquence animée puis la reproduit en inversant la séquence, ce qui crée une boucle infinie, une impression de mouvement perpétuel.

Rewind pour enregistrer une vidéo et la repasser à l’envers.

Mains libres pour enregistrer une vidéo sans garder le doigt sur le bouton. Celle-ci aura une durée maximum de 15 secondes également.

Dès que vous avez capturé votre photo ou vidéo, vous aurez accès à d’autres outils en haut tel que du dessin au doigt levé (avec un choix au niveau des traits), du texte, des smileys, des stickers et quelques éléments interactifs sur lesquels je vais me pencher un p’tit peu (parce que j’aime bien les gadgets et que certains sont très pratiques).

Les voici :

instagram

Vous comprendrez très vite leurs fonctions.

#localisation afin d’indiquer l’endroit où vous vous trouvez. C’est automatique si vous avez activé la fonction GPS (j’imagine).

@mention pour taguer un utilisateur.

#hashtag pour entrer un mot-clé (yes !)

Musique qui vous permet d’insérer… de la musique (qui l’eut cru !)

L’heure.

Un sondage.

Un GIF animé que vous pourrez puiser directement depuis Giphy.

Insérer une question. Les questions permettent de lancer une interaction entre vous et vos visiteurs/lecteurs.

Insérer un compte à rebours (pratique pour annoncer une sortie ou un événement).

La température qu’il fait chez vous.

Et enfin une photo prise en direct.

De quoi s‘amuser. Certains de ces gadgets ayant plusieurs apparences au choix, tapotez dessus pour tester. Profitez, tant que vous ne tapotez pas sur Envoyer, personne ne vous voit : p

Pour une story efficace, il faut…

  • Utiliser les hashtags (bon vous avez la taille d‘un écran, choisissez bien).
  • Taguer les utilisateurs concernés si besoin. Ils seront informés.
  • Si vous êtes en extérieur, utilisez la localisation (et éventuellement la météo).
  • Créer une interaction au moyen des questions et du sondage.

La story à un côté plus communautaire, un réel échange entre vous et vos abonnés, tandis que les publications classiques sont plus axées sur votre image, votre promotion, votre mise en valeur. Vous pouvez employer les stories lors d’évènements, lorsque vous êtes en plein travail par exemple.

Et puis, n’oubliez pas que « story » signifie « histoire ». Je suis sure que vous trouverez quelque chose à raconter 🙂

Qui a vu ma story ?

Tout cela à l’air amusant et pratique, mais comment savoir si cela a eu un impact ? Réponse : les statistiques.

Sur votre story, vous aurez une petite phrase en bas : Vue par x personnes. Cliquez ou tapotez et vous aurez plus d’informations si celles-ci sont disponibles.

Astuce : Désactiver les stories de l’un de nos abonnements ?

Parce que vous en avez déjà pléthore et que certaines ne vous intéressent pas forcément.

Sur téléphone, appuyez sur l’avatar du compte et vous aurez un petit menu vous proposant de le mettre en Sourdine.

Sur appli PC, cliquez gauche en instant, vous aurez la fonction Désactiver.

Sur le site, vous gardez vos abonnements, voilà c’est comme ça : p

Comment revenir en arrière ? Sur téléphone, les stories désactivées sont en grisée à la fin de la liste, donc faites la commande inverse. Sur appli, je cherche encore ou elles sont passées. Mais je l’aurais un jour, je l’aurais !

Astuce Facebook : ajouter des éléments à votre photo de profil

Vous avez sans doute déjà vu de ces profils égayés d’une banderole, d’un message, logo, de faits d’actualité ou d’un événement.

Et vous voudriez faire de même sans connaissance en logiciels de graphisme ? Sachez que cette fonction est incluse dans Facebook. Hé oui.

Rendez-vous à cette adresse :

Astuce facebook

Et en plus, c’est tout simple. Vous choisissez parmi les décors proposés dans la grande liste à gauche (utilisez la boite de recherche, il y en a plein), choisissez le temps d’affichage (ainsi, pas besoin d’y revenir, cela va sauter tout seul), vous zoomez votre photo au besoin avec la lichette. Sous la liste, vous pourrez également choisir l’avatar que vous souhaitez modifier (celui de votre compte ou celui de l’une de vos pages).

Seul bémol, depuis que Facebook a décidé d’afficher nos photos d’avatar dans un cercle, certaines décorations seront moins visibles.

Voilà, c’était une astuce rapide qui, j’espère, vous plaira 🙂

Le référencement ou SEO (Optimisation d’un article)

Référencement et SEO, ces deux termes reflètent la même chose : les actions visant à ce que votre site auteur ou votre blog apparaissent au plus haut dans les moteurs de recherche (on appelle ça de la visibilité).

Et question moteur de recherche, l’on mise majoritairement sur Google, libre à chacun d’employer le service qu’il préfère, mais il ne faut pas oublier que Google possède 93 % des parts de marché en France, 86 % aux États-Unis et 92 % dans le monde. Il est donc de loin le plus utilisé en France, mais aussi partout ailleurs. Donc, visons ce géant si l’on souhaite être efficace.

Référencement SEO

Il faut savoir que le référencement se fait sur trois branches :

1. Optimisation de la structure interne du site

Les moteurs de recherche doivent trouver les informations pertinentes afin d’indexer votre site (de l’inscrire dans leurs bases de données afin qu’il soit visible). Si vous créez votre site de toute pièce en html, php, mysql et… aaargh stop, c’est quoi ce charabia ?! Pas de soucis, dites-vous qu’en employant un CMS tel que WordPress, Wix ou tout autre service du même genre, cette étape est déjà conçue et optimisée.

2. Optimisation du contenu de votre site (et de vos pages)

Remplir son site, c’est bien, mais encore faut-il connaître les points essentiels pour que ce que vous y inscrivez porte ses fruits. Comme la façon de rédiger vos articles, vos titres et les données s’y rattachant.

Nous allons essentiellement nous pencher sur ce point.

3. Optimisation externe : le netlinking (encore un mot barbare)

Car tout faire en interne ne suffit pas. Le netlinking ce sont les liens qui pointent vers votre site depuis internet. Par exemple, si un autre auteur vous cite dans l’un de ses articles et insère un lien vers votre blog, c’est du netlinking. Ce lien peut pointer vers n’importe quelle page de votre site, pas uniquement l’accueil.

Pourquoi ce référencement ?

Comme je l’ai déjà dit dans d’autres articles, promouvoir son prochain roman sur les réseaux sociaux ne suffira pas. L’existence d’un site ou blog permet d’être vu par des personnes cherchant de quoi lire ou se documenter (si vous rédigez des articles autres que promotionnels) à tout moment. Et ces personnes, si votre site est bien référencé seront de plus en plus nombreuses, vous aurez de plus en plus de lecteurs potentiels, plus de chance d’être connu par le bouche-à-oreille, le partage de liens, et surtout, via la recherche spontanée.

Bref, ce n’est pas à écarter.

Optimisation du contenu

Parce que de créer juste des pages promo ne suffira pas (ou peu), il faut un contenu qui se rapportera à votre statut d’auteur. Publiez régulièrement, choisissez un rythme qui vous convient (même si ce n’est qu’une fois par mois).

Par exemple, je m’éloigne de ce conseil en proposant des articles de promotion et de référencement, mais c’est un choix, je souhaitais juste partager mes découvertes en la matière. Mais d’écrire des articles sur une période historique se retrouvant dans l’un de vos romans ou d’autres sujets concernant vos univers se rapprochera déjà beaucoup plus. Vous pouvez tenter également de parler plus en détail de vos personnages ou de certaines de leurs caractéristiques.

Ce que vous devrez optimiser :

  • L’URL (autrement dit l’adresse, le http://bidulemachinchose).
  • Le titre de votre article.
  • Les sous-titres.
  • Le contenu de l’article.
  • Le meta titre et les meta descriptions.
  • Le ALT des images.

Jusqu’à « meta », je pense que vous avez saisi, pour la suite pas de panique. Ce sont des balises de métadonnées ancrées en brut dans le code source de la page et lisibles par les moteurs de recherche. Elles ne s’afficheront pas dans votre article.

Optimiser son article

Pour cela, on se base sur un (ou plusieurs, mais faisons simple pour les explications) mot clé que l’on souhaite mettre en avant. Oui, ce même mot clé qui sera entré dans un moteur de recherche et grâce auquel on espère être situé au mieux dans les résultats.

Ici, restons dans l’ambiance : romance historique.

Si vous êtes sous WordPress, il est conseillé d’installer le plug-in Yoast SEO. Je me doute que tôt ou tard, vous allez dire que c’est moche, que ce n’est pas spontané, qu’il faut ajouter de choses là où l’on avait pas envie, etc. Mais c’est le jeu.

Tout d’abord, le titre

Avec ce mot clé, optimisons le titre de l’article. Le mot clé doit y figurer et de préférence au début. En passant, le titre doit être clair, ne le modifiez pas au point que cela ne veuille plus rien dire.

Exemple : Romances historiques et chroniques urbaines, même combat

Ensuite, l’optimisation des sous-titres

Les titres qui se trouvent dans le texte et séparent les paragraphes.

À ce propos, votre titre principal est codé tel un Titre 1 (H1 en css), donc débutez la hiérarchisation de vos sous-titres au sein de l’article par Titre 2 (H2) et non Titre 1 qui est donc déjà employé. La aussi, les robots des moteurs de recherche s’y retrouveront mieux. Vous pouvez bien entendu avoir plusieurs Titre 2 dans votre article (ainsi que des Titre 3, et ainsi de suite).

Pour les sous-titres, utilisez également les mots clés autant que possible. Pas systématiquement non plus sinon cela va faire trop forcément.

Puis, le texte de l’article

La cela va vous embêter, je le sens bien. Car il faudra modifier certaines phrases pour insérer encore une fois ce satané mot clé. Oui, cela fait très bourrage de crâne à force, c’est pour cela qu’il faut le faire avec le plus de naturel possible. N’oubliez pas qu’un article n’est pas de la littérature, quelques répétitions ne sont pas si graves.

Premièrement, ce mot clé doit être présent dans le premier paragraphe. Ouf ! Pas forcément au tout début, mais au moins dans les premières lignes.

Attention, vous ne devrez pas forcément écrire votre mot clé à l’identique et pourrez employer des variantes. Cela fait plus naturel (oui moi aussi, ça m’a fait sourire, naturel alors qu’on glisse exprès des mots recherchés 😀 ).

Les images

Employez vos propres photos ou des photos libres de droits. Vous en trouverez sur des sites spécialisés tels que Pixabay. Gare de ne pas bifurquer vers les propositions payantes si vous ne comptez pas sortir votre carte bleue, cela arrive très vite (mais cela se voit très vite aussi).

À ce propos, tuons une légende urbaine. Non, Google Images même avec filtre ne vous garantira jamais que l’image est libre de droits. Ne vous y fiez pas.

Ajoutez une image illustrant votre article (ou plusieurs) et remplissez les cases Titre et Texte alternatif de cette image (texte ALTernatif est très important, c’est cette donnée qui sera lue par les moteurs de recherche pour le référencement).

Les remplir avec quoi ? Vos mots clés déjà et un petit bonus qui identifie la photo au besoin.

Sous WordPress, voyons avec un plug-in de SEO

Installez et activez le plug-in Yoast SEO, paramétrez-le en suivant les directives et éditez l’un de vos articles. Il vous permet de visualiser ce que sera le résultat dans Google. Vous pouvez modifier votre titre ainsi que la meta description afin qu’elle concorde exactement à ce que vous voulez afficher auprès des visiteurs.

Le plug-in vous conseillera également pour vos descriptions sur les réseaux sociaux (en cas de partage et si vous avez défini vos identifiants sur ces réseaux).

Vous aimez les chiffres et les analyses ?

Un outil pour une bonne analyse ? Suivez le guide !

La plupart sont en anglais ou en partie payants (c’est un gros business là derrière). Ici, j’ai découvert une extension qui s‘ajoute au navigateur : SEO Quake.

Et il est en français ! Joie !

L’installer c’est bien, le tout est de comprendre comment ça marche. Si vous avez suivi ce qui est dit plus haut, vous allez voyager en terrain connu. L’icône de l’extension est dans la barre d‘outils (je suis sous Chrome), ouvrez votre site et consultez la Densité de mots clé.

Référencement SEO

Cherchez le ou les mots clés principaux (ici romance historique) et suivez la colonne Densité. Il est conseillé de se situer au plus près des 1 %, mais de ne pas dépasser les 2 %.

Pour un diagnostic de la page (et de l’article) en cours, choisissez Diagnostic. Vous aurez un aperçu des éléments à optimiser ainsi que de petits conseils.

Voici un exemple de ce que cal pourrait donner :

Référencement SEO

Le netlinking

C’est lorsqu’un lien sur un site tiers pointe vers le vôtre. Ce genre de lien est perçu par les robots de moteurs de recherche comme un signe de qualité de contenu (si l’on vous cible, c’est qu’il a du bon à consulter). Il gagne en popularité.

Et, cerise sur le gâteau, le netlinking est la base sur laquelle votre position sera déterminée (sur base de mot clé toujours). Donc, c’est important.

Le petit souci, c’est que vous n’êtes pas maître de ce netlinking, il provient d’autres sites donc c’est aux propriétaires de ces sites que revient la décision de vous citer ou non. Mais plus vous aurez de contenu intéressant, plus vous êtes susceptible d‘être linké.

Ce qui fait un bon netlinking :

  • Le site qui vous link fait partie de la même thématique que la vôtre.
  • Ce site bénéficie lui-même d’un bon référencement (autorité).
  • Le lien est placé naturellement dans le corps du texte d’un article.
  • Plus technique, il doit avoir une ancre optimisée et doit être défini en dofollow (par opposition à nofollow).

Dofollow ou Nofollow

J’en parlais déjà dans mon article Lancer son site auteur. Pourquoi ? Comment ?

Nous avons vu qu’un site de bonne réputation peut influer sur celle de notre site. Et vice versa. Afin d‘éviter de mauvais points en référencement pour avoir indiqué un site de piètre réputation ou controversé, le lien doit être défini en nofollow. Ainsi les robots le scanneront, mais sans lui accorder l’importance d’un dofollow.

En conclusion, ne sous-estimez pas le référencement. Il en va de votre visibilité et selon moi, avec les posts bien tagués sur les réseaux sociaux, la meilleure façon (gratuite) pour être connu.

Les p’tits secrets pour utiliser Google search

Il y a peu de temps, j’étais à la recherche d’informations précises et, c’est au moyen de la boite de recherche Google, tapant quelques mots clés que j’étais tombée sur un site assez pertinent. Le souci, c’est que ce site refusait de me laisser utiliser sa boite de recherche interne si je ne m’inscrivais pas au préalable.

C’est vrai, qu’est-ce que ça coûte de s’inscrire ? Deux minutes. Oui, mais non. J’ignore ce qu’il va faire de mon mail et ce n’est pas son disclaimer qui va forcément me convaincre.

Et là, je me souviens que lors de mes débuts sur internet, Google permettait des recherches de folie grâce à quelques astuces. Des commandes à indiquer lors de la recherche et qui permettaient (quasi) tout. Ce n’est plus le cas maintenant et il y avait de quoi. A l’époque, il était possible de pirater les données sensibles d’un site, comme la liste des membres et leurs adresses par exemple.

Il suffisait de connaître les bonnes commandes et de les utiliser intelligemment, bien entendu tout le monde ne les connaissait pas, mais c’était possible.

Aujourd’hui, beaucoup de ces commandes ont disparu (ou ne sont plus accessibles par le commun des mortels en tout cas), mais il en existe d’autres qui pourraient vous faciliter la vie.

Une recherche simple

Tout le monde sait faire, on tape des mots clés en rapport avec ce que l’on recherche. Pas la peine d’entrer 36 mots, affinez plutôt sur trois ou quatre.

Jusque là, je ne vous apprends rien. Passons à la suite pour voir.

Recherche d’une phrase

On peut l’utiliser pour traquer le plagiat ou retrouver un texte dont on à gardé quelques bribes en tête. Une citation par exemple. Pour cela, utilisez les guillemets avant et après votre phrase.

La phrase sera retrouvée telle quelle, au mot près.

Par contre, si vous hésitez sur l’un des mots, utilisez l’astérisque (*). L’astérisque est ce que l’on appelle un joker, il remplace un mot dans une phrase.

Exemple : « soyez vous-même, les * sont déjà pris », ça marche !

Utile également, le tilde (accent espagnol) ~ qui centrera les recherches sur un mot synonyme ou proche.

Exemple : manuel ~jardinage

Rechercher en insistant sur ou en excluant un mot

Cette astuce est assez connue aussi, mais il est bon de la rappeler. Je l’utilise très souvent lorsque j’ai un souci logiciel et que je souhaite exclure les réponses des forums (souvent à côté de la plaque ou mieux, sans réponses depuis des lustres).

Par exemple : série+historique -outlander -poldark

Si vous cherchez une nouvelle série historique, mais que vous avez déjà vu les deux mentionnées. Vous gagnez du temps.

Recherche dans un site précis

Ce qui revient à mon expérience citée plus haut, chercher dans un site vaste qui ne permet pas d’utiliser sa boite de recherche. Ou qui le permet, mais avec des restrictions, et vu que ça marche aussi.

Employez site: mais cela fonctionne également avec link:

Exemples : outlander site:amazon.fr     outlander link:amazon.fr

La recherche s’affiche comme une recherche Google classique et non celle du site, mais il vous liste ce qu’il a trouvé, ce qui est très pratique.

Chercher une définition

Tapez la commande define: puis votre mot à définir. Google vous fournira les liens en rapport avec sa définition, dont Wikipédia en premier s’il est disponible.

Exemple : define:épanadiplose

Chercher un type de document

Vous cherchez un manuel, un document à consulter ou télécharger, indiquez son extension au moyen de filetype:

Par exemple : éphémérides 2019 filetype:pdf

Conversion de devises

Vous souhaitez connaître la valeur de vos euros en livres, rien de plus simple. Utiliser le terme « en ».

Exemple : 100 euros en livres sterling

Calculatrice

Et pour finir, un gadget. Google dispose d’une calculatrice. Windows aussi me direz vous, mais si vous êtes pressé, tapez calculatrice.