Le dropshipping

Le dropshipping

Qu’est-ce que cette bête-là encore ? Hé bien, si vous ne connaissez pas, cela risque de ne pas vous plaire. Pourtant, il faut en parler, et savoir que cela existe et en quoi ça consiste. Car, encore une fois, même les auteurs sont touchés.

Nous le savons tous, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours, mais de Schtroumpf. Et le Schtroumpf Arnaqueur est loin d‘être un modèle unique, malheureusement.

Le dropshipping, qu’est-ce que c’est ?

Imaginez un site comme Aliexpress ou Wish. Si vous l’ignorez, il s‘agit de sites vitrines permettant à divers vendeurs de proposer des articles. Ces articles sont vendus à très très bas prix et pour cause, il s‘agit de produits essentiellement chinois, de qualité plus ou moins discutable voir légèrement contrefaits (personnellement, je n’ai jamais été déçue, mais je ne m’attendais pas à un miracle non plus).

Et notre Schtroumpf Arnaqueur dans tout ça ?

Et bien il crée sa propre vitrine proposant les mêmes produits, mais à des prix beaucoup… beaucoup ! plus conséquents. Cela peut aller du simple au double, voir bien plus. C’est là que, personnellement, je crie à l’arnaque. Se faire l’intermédiaire pour la vente d‘un produit pourquoi pas, mais ici ils réclament des prix franchement au-dessus de la valeur réelle.

Exemple : une bague vendue 2 € sur Wish se retrouve à 50 € sur un site de dropshipping (et avec une ristourne de 40 % pour vous faire croire qu’il s‘agit d’une affaire, s’il vous plait). Mais sa valeur reste tout de même de 2 petits euros.

Et c’est légal ?

Oui.

À condition que le revendeur ait un statut d’entrepreneur ou de commerçant. Sans cela, non. Et apparemment, pas mal de ces boutiques n’ont pas ce statut ni de mentions légales et se révèlent même éphémères, disparaissant afin de brouiller les pistes (et éventuellement ne pas rembourser qui que ce soit en cas de litige), pour réapparaitre sous un autre nom plus tard. Là oui, c’est illégal.

Il n’empêche que si c’est légal et vendre plus cher un article, le côté moral, c’est autre chose. Surtout vu l’écart de prix pratiqué la plupart du temps.

Et nous auteurs ?

N’avez-vous jamais vu votre livre mis en vente « d’occasion » pour le double du prix sur Amazon ? Moi si. Et j’avoue que cela m’a étonné, sachant le peu d’exemplaires brochés vendus, de le savoir en stock (soi-disant) auprès d’un vendeur professionnel britannique.

Comment ça marche ?

Alors, déjà sachez qu’ils n’ont aucun stock. Le principe est de proposer l’article et ensuite il le commande, l’acheteur reçoit l’article chez lui directement via le vendeur original. Le Schtroumpf Arnaqueur n’a même pas de frais de port à sa charge le filou ! Là où je me pose la question c’est… nous sommes dans l’obligation de mentionner le prix du livre sur la quatrième de couverture, et ce vendeur a le culot de le vendre le double du prix, comme ça sans souci ? Essayez, vous allez voir comment vous allez vous faire engueuler d’y ajouter le moindre euro.

Le seul point positif que je vois à cette méthode est que via la vitrine de notre Schtroumpf, nous pourrions toucher quelques lecteurs supplémentaires, mais qu’ils paient aussi cher, sincèrement cela ne me plait pas.

Conclusion

Le dropshipping n’est pas illégal, il est surtout moralement discutable. Mais le principe de base n’est pas de vendre aussi cher, sauf erreur c’était même un peu le contraire. Acheter de gros stock pour les vendre moins cher que le prix à la pièce. Donc que dire si ce n’est qu’il faut toujours bien se renseigner avant d’acheter.

Comment fonctionne la suggestion d‘amis sur Facebook

Comment fonctionne la suggestion d‘amis sur Facebook

Facebook étant un réseau social, il est logique qu’il favorise les relations et propose divers systèmes afin d‘étendre son réseau. Par exemple, il vous suggère régulièrement des noms de personnes afin que vous les invitiez à devenir vos amis.

Oui, mais comment déniche-t-il ces personnes justement ? Car parfois (voire même souvent), vous n’avez à priori rien en commun. Alors quelle méthode emploie-t-il ?

La plus logique : les amis en communs

Les amis de mes amis sont forcément vos amis. Là comme ça, je dirais mmm… non, pas forcément. Mais cela fait tout de même partie de la logique facebookienne, donc oui, on vous les proposera.

Au fond, cela peut s’avérer pratique pour retrouver d’anciennes connaissances dont on a perdu la trace ou découvrir le compte d’un parent plus ou moins éloigné. Tout comme de tomber sur le profil de l’ex de votre compagnon ou compagne, ce qui fait toujours plaisir. Heu… ou pas :p

Selon vos informations de profil

Par exemple, si vous avez entré les noms de vos établissements scolaires, des sociétés où vous avez bossé. C’est ce que l’on appelle vos réseaux. Et Facebook détermine que vous avez suffisamment de choses en commun pour vous présenter.

Ainsi vous pourriez recevoir une suggestion de vos vieux potes de lycée auxquels vous n’avez plus parlé depuis et déprimer en sachant que l’un est PDG de sa boite, l’autre gagnant du Lotto vivant sur une île privée et que le troisième à épousé un mannequin international. Mais bon, c’est la vie 

De même, si vous fréquentez les mêmes groupes (Facebook toujours) ou si quelqu’un vous a identifié sur une photo (et donc, vous connais), patatra !

Via votre répertoire téléphonique

Glups !

Enfin… si, bien entendu, vous avez entré votre numéro de téléphone dans le but de sécuriser votre compte. Ou mieux, si vous utilisez l’application Facebook sur votre téléphone. De ce fait, vous avez donné l’accès à votre répertoire et êtes passible de vous retrouver avec certains de vos contacts téléphoniques en suggestion. Et vice versa. Je veux dire par là, que si vous figurez dans les contacts d’une autre personne, elle vous sera proposée. Et vous apparaîtrez dans les suggestions de cette personne.

Non officiellement, par géolocalisation

Non-officielle, car Facebook dément utiliser la géolocalisation. Mais je l’ajoute, car il est déjà arrivé que des utilisateurs se trouvant dans un même lieu sans avoir d’autre point commun figurent comme par magie en suggestion. Alors qui sait hein. Mais bon, j’insiste, c’est peut-être une légende urbaine.

Le compte fantôme

Parlant de légende urbaine justement. Pas mal d’utilisateurs s’interrogent sur l’origine de ces suggestions, surtout dans des cas pour le moins peu conventionnels.

Ainsi selon certains témoignages, il arrive qu’une personne rencontrée uniquement via une application telle que Tinder se retrouve en suggestion. Bref, de tomber sur des personnes qu’effectivement l’on a approchées, mais en dehors de Facebook, voir en dehors du web.

Ce qui nous amène à cette fameuse histoire du… compte fantôme !

Mince ! Halloween est passée sinon ç’aurait fait un bon article pour le 31 octobre. Tant pis, nous ne sommes pas loin et encore un peu dans l’ambiance, poursuivons.

Le compte fantôme qu’est-ce que c’est… ou plus exactement qu’est-ce que cela pourrait être ? Car il n’y a aucune information officielle là-dessus encore une fois. Selon cette théorie, nous posséderions tous un compte prérempli et activé dès notre inscription. Ces informations seraient rassemblées via les comptes, profils, contacts, messages en tous genres glanés par nos connaissances. La théorie avance même que Facebook détiendrait des informations que vous ne lui avez jamais transmises vous-même. Une sorte de compte parallèle en somme.

Et le plus fou dans cette histoire, c’est que si chez Facebook personne n’a jamais confirmé cette hypothèse, ils ne l’ont pas totalement infirmé non plus. Mouhahaha kof kof !

Faire une couverture pour votre livre, les mentions obligatoires

Faire une couverture pour votre livre, les mentions obligatoires

Certains pensent que la couverture est secondaire, d’autres qu’elle est primordiale. Et aucun n’a franchement ni tort ni raison vu que cela dépend de chacun. Et tant qu’auteur je persiste et signe, la couverture à son importance. Même si vous-même ne choisiriez pas un livre sur base de celle-ci, n’oubliez pas que pas mal de lecteurs, eux, le feront.

D’ailleurs, certaines maisons d‘édition ne misent-elles pas justement sur cette couverture ? Soit en faisant dans la simplicité (marque de fabrique que leur notoriété met en avant), soit en usant de codes graphiques répétitifs et porteur de succès, soit en concevant des livres de toute beauté (avec des reflets, reliefs, dorures, etc.).

Avec une belle couverture, votre livre peut devenir un véritable petit bijou dans une bibliothèque. Et certains lecteurs aiment ça aussi.

Dans un livre, en fait, tout est important, tout doit être soigné. Alors pas de raison de laisser tomber la première chose qui se voit, y compris si au final c’est l’histoire qui se transformera en coup de cœur (ou pas) et non la photo du héros sur la pochette.

Mais ce n’est pas tout, il y a des mentions obligatoires à apporter sur une couverture sans compter les petits tuyaux au niveau du graphisme. Cette fois, je mentionnerai les mentions obligatoires (cela va peut être paraître réchauffé, mais il faut bien passer par là) 

La première (page) de couverture

L’œil du lecteur, du passant qui passe, du curieux qui déambule dans les allées de la libraire  sera attiré par cette page en premier lieu (et en second sur une vitrine virtuelle, le titre passant avant).
Et parlons-en du titre et de tout le reste.

Ce qui est indispensable :

 

Le titre

Lisible. Gare à la police trop sophistiquée, aux couleurs qui ne tranche pas assez avec le fond. Pensez aux sites vitrines qui l’afficheront en petite taille. Bien choisi, il ouvre une première porte sur la curiosité.

Comment trouver un titre ?

Soit il viendra tout seul à vous soit il se fera attendre et désespérer le bougre. Le mieux est de faire une liste des termes en rapport avec votre livre, de faire simple, facile à retenir (évitez les titres comme Hyprodimate comme moi à une époque hein, moi-même je ne parvenais pas à l’écrire de mémoire au début et j’ai laissé tomber :p) et original (qui n’existe pas déjà). Faites un petit brainstorming, n’hésitez pas à demander l’avis de personnes extérieures et choisissez un titre qui vous donnera à vous aussi l’envie de découvrir plus sur votre histoire.

Ne survendez pas votre histoire au moyen d’un titre racoleur non plus. Je me souviens d’un titre qui assurait la présence d’une l’héroïne sympa et celle-ci était une chieuse de première, je n’ai lu que trois chapitres, me sentant bernée et déçue.

Nom(s) d’auteur(s)

Certains auteurs lorsqu’ils sont reconnus usent d’une taille de caractères aussi grande sinon plus que le titre du livre, car ils savent que leur nom fera sans doute toute la différence.

Comme un Stephen King ou un Bernard Werber, le titre pourrait être en tout petit, vous sauriez tout de même ou vous mettez les pieds. Pour ma part je préfère que le titre soit plus visible que le nom d’auteur, car il a une grande importance dans le choix du lecteur (surtout pour les auteurs en herbe). Mais ne le négligez pas pour autant. Il est votre marque de fabrique.

Nom de la saga et des tomes éventuels

Seulement si votre livre fait partie d’une saga (plusieurs tomes). Indiquez en plus petit, mais clairement le numéro de tome. À vous de voir si vous mettez le nom de la saga plus en avant (au niveau taille de caractères) que le titre selon que vous jugerez de son importance.

Maison d’édition

Si vous êtes auto publié, vous n’aurez pas à le faire puisque vous n’en aurez pas. Et si vous êtes publié en maison d‘édition… ben heu non plus, car c’est le graphiste qui s’en chargera (à moins de vous être mis d’accord avec votre éditeur qui vous laissera faire votre couverture de a à z). Bref. Indiquez la maison d‘édition ou son logo, bien souvent cela se situe dans le coin inférieur gauche ou au centre. Et si vous le jugez bon, le nom de la collection, sinon faites-le apparaître en quatrième page.

L’illustration

À moins de vouloir une couverture sobre et épurée (façon Gallimard pour exemple), il vous faudra une illustration. Le gros morceau en fait. L’image, la photo ou le montage qui interpellera, donnera le ton, le mystère, l’aspect joyeux ou romantique, le côté glauque.

Elle doit refléter l’ambiance de votre livre, ne pas mentir, ne pas surjouer (pas trop), être fidèle au contenu et donner envie. Pfiou, ça fait déjà un paquet de choses !

Ce qui devrait sauter aux yeux, c’est le genre. Ou du moins en avoir une bonne idée, car une histoire ne rentrera pas forcément dans une seule case.

Romance ? Un couple, quelques détails qui mettront la puce à l’oreille et qui feront écho à un passage du livre. Coupes de champagne, pétales de roses, menottes (petits canaillous).

Un thriller, misez sur le mystère, l’angoisse, une ombre, l’ombre d’une arme, de la main d’un tueur ou de sa victime. Ou également des détails faisant écho à l’histoire, un décor. Une barque abandonnée au bord d’un lac si le serial killer noie ses victimes.

On remarque d’ailleurs que les couvertures françaises sont très souvent plus épurées que les couvertures américaines, qui sont plus tape-à-l’œil.

Voyons voir ce qui est facultatif à présent :

Un sous-titre, une citation, une phrase d’accroche (bien que je ne sois pas fan de la phrase en première page, je la préfère en quatrième, là où l’on est plus axés sur les suppléments d’informations). Ajoutez-là si vraiment cela colle bien avec votre histoire. Il doit être concis, lisible. Comme je le dirai avec le résumé, « vendez » votre histoire, mais sans surjouer (que le lecteur ne s’attende pas à quelque chose de tout à fait différent de ce qui est annoncé).

Éventuellement, le genre. Discrètement glissé. Mais si votre image est suffisamment expressive, ainsi que votre résumé, nul besoin. S’il s‘agit d’une nouvelle plutôt qu’un roman par contre, mentionnez-le.

N’oubliez pas que si vous avez plusieurs informations à caser sur cette première page qu’il ne faut pas l’alourdir, cela doit rester harmonieux et clair.

Le dos

À ne pas confondre avec la tranche qui est le côté « pages » quoi qu’on vous en dise. Rappelez-vous de Harry Potter et les reliques de la mort et du Monstrueux Livre des monstres dont il faut caresser le dos pour le calmer (et ne pas risquer de se faire mordre du côté de la tranche, mordre… trancher… moyen mnémotechnique, pas de quoi ^^).

Il y a toute une histoire sur cette partie. Avant la fin du 19e siècle, l’on écrivait le titre et le nom de l’auteur à l’horizontale (en tout petit donc). Puis pour des raisons diverses et variées, cela se fit peu à peu à la verticale.

Il y a deux écoles. Soit le texte s’écrit de haut en bas (à l’américaine) soit de bas en haut (à la française). Les Anglo-saxons trouvant plus logique leur manière de faire et plus lisible lorsque les livres sont posés couchés en pile sur un support (une table) ou debout sur une étagère.

Après, c’est vous qui voyez ^^

On y écrit donc le titre et le nom d’auteur, bien au centre. Mieux vaut ne pas surcharger. On peut égayer avec une partie de l’illustration de l’avant (comme une miniature de l’un des personnages, une initiale à la belle typographie, ou quelque chose du genre) ou par la continuité de l’illustration principale (un paysage en fond qui couvre toute la couverture par exemple).

 

La minute vocabulaire.

La tranche est donc le côté « pages ». Vous remarquerez trois types de tranches. La tranche de gouttière, le côté sur toute la hauteur du livre. Mais vous avez également la tranche de tête, celle du dessus et par conséquent, la tranche de queue, en dessous.

 

La quatrième (page) de couverture

Au 19e siècle aux États-Unis, le résumé de la quatrième de couverture était généralement écrit par un autre auteur ou par l’éditeur lui-même. Au fond, l’idée de laisser la parole à un regard extérieur n’était pas plus mal non plus je trouve.

Peu à peu, l’on en vint à utiliser cette partie pour la promotion via un texte accrocheur, chose qui se fit plus tard dans les pays européens. Il faut dire qu’en ces temps, les livres étaient des objets de luxe et la couverture, une jaquette couvrant l’objet en question. Ce n’est que lorsqu’ils se popularisèrent dans les années 50 que les illustrations apparurent (bien qu’il y eut encore un moment durant, d’irréductibles résistants).

Que doit-on indiquer sur cette quatrième ?

Titre et noms

Le titre et le(s) nom(s) de(s) auteur(s). Nul besoin de faire dans la grande taille ici, faites un peu plus voyant que le texte, simplement tout en reprenant la même typographie, c’est plus harmonieux.

De même pour éventuellement le titre de la saga et le numéro de tome.

Le résumé

Comme dit plus haut, il était rédigé autrefois pas un tiers. Aujourd’hui, c’est plus souvent l’auteur qui s’y colle (tout en pouvant être assisté de son éditeur s’il en est).

Le résumé est hyper important. Il doit mettre le ton, vous plonger dans l’ambiance, susciter l’envie d’ouvrir ce livre d’aller plus loin, de le découvrir. Mais attention sans tout dévoiler non plus ! Exercice difficile et pas toujours apprécié, j’en conviens.

Vous pouvez en faire un résumé (résumé de l’acte I), user de phrases d’accroches percutantes ou de questions pertinentes (certains aiment ou détestent les résumés-questions, c’est à vous de voir).

Ou bien même un extrait, un dialogue. Mais attention, il doit à lui seul faire office de résumé et donc, donner quelques points de l’intrigue qui auront le même résultat. Ne pas faire trop mystérieux à ce niveau-là, il doit susciter l’intérêt et non juste offrir un extrait de votre prose.

Et surtout ne spoilez pas la fin non plus ! Imaginez votre tête si au dos du DVD du Sixième sens, il y avait écrit Le Dr Malcom Crowe, psychologue pour enfants est mort depuis plusieurs jours mais son esprit refuse cette éventualité, il erre depuis entre les vivants qui l’ignorent …. Heu mince, j’ai spoilé là ?

Le code ISBN ainsi que le prix

Passons au plus technique. Même si vous comptez faire une couverture épurée ou originale totalement assumée, ces données sont légalement obligatoires.

Le code ISBN peut être fourni par la plate forme d’édition (Amazon vous en offre un si vous le souhaitez, à la création de l’ouvrage et l’apposera même automatiquement si vous le lui autorisez).

Mais il est préférable d’utiliser ses propres ISBN pour qu’il soit bien répertorié. Vous pouvez en commander auprès de l’AFNIL. C’est totalement gratuit, ils vous enverront cela par mail et vous pouvez en demander plusieurs dizaines (je leur en avais commandé 50 afin d‘être large, il n’y a pas eu de soucis)

Ce code ISBN n’est pas à écrire tel quel, il devra l’être sous forme de code-barre. Vous pouvez générer ce code-barres et le sauvegarder afin de l’ajouter à votre couverture via (au choix, je vous mets plusieurs liens au cas ou) :

 

Informations supplémentaires sur l’ISBN
(pour les petits curieux)

Nous en sommes à la norme ISBN-13 depuis 2007. Avant cela, il existait la norme 10 (neuf chiffres plus un de contrôle, un peu comme pour les comptes en banque), mais celui-ci est arrivé à épuisement des stocks.

Ce nombre est divisé en trois groupes : zone linguistique ou pays, l’éditeur, un numéro identifiant le titre et une clé de contrôle.

Le prix

Avec taxe comprise. Obligatoire bien que parfois on l’oublie ^^

Ne vous stressez pas, si vous faites une promotion temporaire, n’allez pas modifier votre couverture, il s’agit du prix de base. Si vous modifiez définitivement ce prix de base par contre, oui, songez à effectuer les modifications (c’est pour cela qu’il faut bien y réfléchir avant :p ).

Les informations facultatives :

Une photo de vous (ou votre avatar officiel) ainsi qu’une mini biographie (pour ma part, je préfère informer de tout cela via mon blog et laisser place au livre et à son histoire).

Un extrait de chronique, critique, une phrase d’accroche motivante.

Et nous voici arrivés à la fin de cette première partie sur les mentions à apporter sur les couvertures. La seconde partie se portera sur l’aspect visuel. À suivre !

Le Kama-Sûtra

Le Kama-Sûtra

Que quoi ? Suis-je sur le bon blog ? Ah oui. Mais qu’est-ce que ça vient faire là entre le webmarketing, les aide-mémoires, les ch’tis conseils et tout le tintouin ? C’est très simple, cela fait partie des sujets sur lesquels je me documente depuis quelque temps.

Depuis que j’ai en tête d’écrire La femme de l’antiquaire pour être précise, car cet ouvrage y est cité (et plus, car affinités). Ce livre fort connu associé au sexe, au plaisir, aux positions coquines et à tout un tas d’autres choses que l’on oublie ou ignore comme la façon de se comporter dans la société indienne, avec les autres femmes de son époux ou ses amantes et heu… (je l’ai lu à une époque, mais comme je n’arrive plus à remettre la main dessus, j’imagine qu’il fut au nombre des victimes d’un précédent dégât des eaux, c’est triste).

C’est également un guide destiné à atteindre l’équilibre dans le couple et être heureux.

 » Les animaux sont ignorants du karma, ne connaissant que le rut lors des chaleurs des femelles. Mais les hommes et les femmes connaissant leur yoga, embrassent l’infini lorsqu’ils font l’amour. « 

— Vâtsyâyana.

C’est beau non ? Embrasser l’infini.

Écrit par — lisez ce nom à voix haute — Vâtsyâyana Mallanâga (sérieux, vous l’avez vraiment lu à voix haute ?), un auteur de l’Inde médiévale (selon les sources, cela varie du IIIe au VIIe siècle), le Kâma-Sûtra tel qu’on le connait le mieux n’est en fait qu’une partie de l’œuvre en question, le deuxième livre sur sept. Il signifie littéralement Les aphorismes du plaisir.

Aphorisme = bref énoncé résumant une théorie ou un savoir.
(merci Google)

Les sept livres sont (vous n’êtes pas obligé de lire à voix haute) :

  1. Les Méditations, le Sadharana
  2. L’art de faire l’amour, le Samprayogika
  3. L’art de faire la cour et le Mariage, le Kanya Samprayuktata
  4. La conduite de l’épouse, le Bharyadhikarika
  5. Séduire les femmes des autres, le Paradarika
  6. La Courtisane, le Vaisika
  7. Les aphrodisiaques et les charmes, l’Aupanishadika

 » Lors de l’acte sexuel, si les pensées des deux partenaires sont différentes, c’est comme s’il y avait l’union de deux cadavres. « 

— Vâtsyâyana.

Heu non, pas de nécrophilie ici, mais simplement que s’il n’y a que l’acte physique sans la communion des esprits, sans cette connexion mentale, cette connivence entre les deux partenaires, hé bien ce n’est qu’un acte sans âme, sans émotion.

Il y est même conseillé de ne pas se ruer sur sa jeune épouse lorsque celle-ci est vierge et la préparer, faisant retarder l’acte de trois jours.

Outre les positions sexuelles, la façon d’embrasser, de caresser et touti quanti, cette partie enseigne comment aviver la flamme et la garder allumée malgré la routine du couple. Il explique également comment les amants doivent s’accorder sur le plan physique. Si par exemple, madame est plutôt étroite et monsieur bien membré, il leur faudra préférer certaines positions afin que chacun y trouve du plaisir. De plus (avant que le puritanisme anglais ne déferle sur l’Inde), le Kama-Sûtra ne voyait aucune objection quant à la nature des rapports, que l’ont soit hétérosexuel ou homosexuel, dominateur ou soumis, couple légitime ou non (l’adultère était encouragé si le conjoins n’était pas heureux). On s‘aime, on se respecte, on éprouve du plaisir, tout va bien.

Il ne parle donc pas que de sexe, mais de parfums, de nourriture, de maquillage, de musique, de danse…

 » Kama est la jouissance d’objets appropriés, par les cinq sens de l’ouïe, du toucher, de la vue, du goût et de l’odorat, assistés de l’esprit uni à l’âme. « 

— Vâtsyâyana.

Hélas, l’on aura beau retourner le web dans tous les sens, mis à part des dessins coquins rigolos… le côté philosophique est souvent oublié.

Quelques chiffres, le saviez-vous ?

  • Le Kama-Sûtra au complet fait sept livres de 36 chapitres.
  • Dans ce second livre du Kama-Sûtra, il est comptabilisé 64 positions (non, pas 69 : p).
  • La fellation se compose de huit étapes, et neuf positions lui sont consacrées.
  • Le cunnilingus se compose de cinq étapes.

Et pour finir en beauté, car je parie que cela a titillé votre curiosité vous aussi, quel genre d’aphrodisiaque ce livre propose-t-il ? Allez petit coquinou curieux, voici une recette.

 » Mélanger de la racine d’ail avec du poivre blanc et de la réglisse, à boire dans du lait, avec du sucre. »

— Kama-Sûtra, Aupanishadika.

Et dans ce fameux roman ?

Pour résumer, Adèle l’héroïne détient un exemplaire de ce livre ainsi que des traductions. Elle sera d’ailleurs accusée par un malotru de les avoir volés. Chose que Thomas (notre héros) croira sur parole (mais pas bien longtemps). Ce dernier aura alors l’occasion d’étudier de près le savoir de ce livre (le second donc) et de mettre en pratique cette nouvelle science.

Je dois avouer que je me suis permis une largesse dans cette histoire. Inventer l’existence d’une traduction précédant celle de 1876, soit une quarantaine d’années plus tôt. Mais l’on dira que cette version ne fut pas révélée au grand public :p

En savoir plus :

Et le mot de la fin :

 » Le sexe n’est sale que si on ne se lave pas. « 

— Madonna

Faire sa promotion sur Twitter

Faire sa promotion sur Twitter

Je continue sur ma lancée du Comment faire sa promotion (du point de vue d’un auteur essentiellement). Précédemment je vous parlais de Facebook, sans doute le numéro un aujourd’hui pour faire sa promo via les réseaux sociaux. Puis d’Instagram, légèrement boudé j’ai l’impression, mais qui, bien employé, ouvre de belles possibilités. Même s’il fut racheté par ce premier, j’avais omis de le signaler donc, lui aussi se met à algorithmer (néologisme, non ?) nos posts et en ôter la visibilité, quel bonheur.

Cette fois, attaquons-nous à celui que je qualifierais personnellement de second réseau social le plus employé, j’ai nommé Twitter, le petit oiseau bleu.

Mais pourquoi Twitter, oiseau bleu, tout ça ?

Le logo de Twitter, c’est ce petit oiseau bleu vu de profil. Les fondateurs sont très à cheval sur ce symbole et ne tolèrent pas qu’on le détourne, même pour représenter le site. Non, on le garde comme il est, point.

Ce petit zoziau a un nom : Larry. Comme Larry Joe Bird, ancien joueur vedette des Boston Celtics, la ville natale de l’un des co-fondateurs de Twitter.

L’oiseau fut choisi afin de représenter l’envol des tweets (messages) vers l’immensité du réseau. Je dois avouer être déçue de n’y voir aucun rapport avec l’oiseau légendaire. Ou même de cet avion long-courrier ayant hérité du même patronyme. Quoi que… oublions l’avion, il termina ses jours en s‘écrasant. Fausse bonne idée l’avion.

Tout dire, vite fait bien fait

Contrairement à ses deux amis, Twitter est plus concis. Les messages (ou tweets, vous l’avez compris) sont beaucoup plus courts et donc, doivent aller droit à l’essentiel. C’est du microblogging (hop encore du vocabulaire). Auparavant, ils étaient de 140 signes maximum, ils ont été doublés (soit 280 donc). Tout de suite, on se sent déjà plus détendu non ?

Pourquoi ce changement ? Simplement parce que la limite des 140 se basait sur le nombre maximum de caractères d’un SMS, assez arbitrairement d’ailleurs. La langue latine se devant d’utiliser un alphabet et non des idéogrammes, c’était plus complexe d’exprimer autant d’idées que ses homologues chinois, japonais, coréens (pour ne citer qu’eux) en un seul message. Cette inégalité a donc été réparée.

À savoir également si vous l’ignoriez, les @pseudonymes avec l’arobase ne sont pas comptabilisés dans ces 280 caractères.

Pour bien faire, que tweeter ?

Ne mélangez pas (trop) votre vie privée et votre vie d’auteur. S’il est agréable pour les lecteurs d’en savoir un peu plus sur vous, leur raconter votre vie comme vous le feriez à vos amis, à force, je ne suis pas trop sure que ça va leur plaire. Surtout si l’on est tenté de tout relater. Créez un second compte au besoin afin de séparer les deux, Twitter (contrairement à Facebook) ne vous en voudra pas. Alternez entre promotion, extraits de vie, citations, pensées, expériences, avis.

L’avantage puisque c’est court, c’est que vous pouvez écrire régulièrement (éviter de faire trop de posts directement à la suite par contre, cela provoquerait une impression de flood).

Autre chose, que ne pas tweeter ? C’est un peu comme partout, les sujets sensibles, portant atteinte à autrui, l’incitation à la haine et le harcèlement (oui, je te regarde toi en particulier S.P. qui incita de poursuivre le lynchage médiatique d’une autre auteure et vient ensuite jouer les victimes de ce monde injuste, je te regarde). On reste concis, mais courtois.

J’ai vu certains guides conseiller de ne pas hésiter à débattre et provoquer, ça dépend de vous ça, c’est à double tranchant ce truc.

Le texte

Prenez garde aux coquilles dans le texte. On ne modifie pas un tweet, on l’efface et on recommence. Bien entendu beaucoup écrivent en abrégé ou SMS, mais en tant qu’auteur, j’imagine que ce sera plus rare. Et c’est tellement plus joli.

Vous devez être concis donc, si votre message est long, postez la suite en commentaire. Sinon, en terme de promotion, attirez le lecteur et suscitez l’intérêt par un texte intrigant, mis en suspens, qui donne envie d’en savoir plus (puisque la plupart du temps, ce sera pour cliquer sur un lien avec toutes les infos).

Les tags

Encore ! Hé oui. Je vous l’avais dit, les tags c’est la vie ! À force, vous allez devenir des pros en la matière.

N’oubliez jamais les tags, sauf si vous voulez vraiment que votre message n’atterrisse que chez vos abonnés et se fasse clairement oublier ensuite. Mais pas plus de trois.

Pour rappel, les tags ce sont ces mots ou groupes de mots tout collés précédés du signe #, mais il a également les tags avec l’arobase. Sur les autres réseaux sociaux également, mais je sais pas pourquoi, j’ai l’impression que sur Twitter, c’est super plus pratique encore (drôle d’expression). Chaque compte Twitter (Facebook pareil, il a copié le bougre) possède son adresse propre et unique précédée d’un @. Insérer ce nom (enfin, pas pour rien non plus) permet d’avertir son possesseur que vous le mentionnez.

Ceci est pratique si vous voulez toucher une personne (qui a un compte forcément) en particulier. Comme de souhaiter bon anniversaire à votre artiste favori 🙂

Les images

Utilisez un visuel qui représente bien votre message. Une image vaut mieux qu’un long discours disait l’adage, il devait avoir perçu la vision de Twitter. L’on raconte qu’un tweet avec image génère plus de vue. À ne pas omettre donc.

Choisissez une image claire, une image drôle, une infographie promotionnelle, lâchez-vous ! Mais toujours une image de qualité.

Elle doit être d’une taille de 440 x 220 pixels au minimum ou 1024 x 512 pixels au maximum. Bref, un ratio 2 : 1.

Comment trouver des abonnés ?

S’intéresser aux autres. Je me répète, mais c’est le premier pas à faire sur tous les réseaux sociaux. Que ce soit Facebook, Wattpad, Instagram, Twitter. Abonnez-vous aux auteurs, lecteurs, chroniqueurs, maisons d’édition qui vous intéressent et intéressez-vous à eux. Oui, cela peut prendre du temps, ce n’est pas un secret, les réseaux sociaux c’est chronophage. Pas uniquement pour le temps que l’on consacre à lire les actualités, mais le temps passé à commenter.

Et c’est ce qu’il faut faire, sortez votre bonne éducation, votre humour et commentez.

Dès qu’un guide explique comment obtenir des amis/abonnés/follower et j’en passe, il vous dira systématiquement d’inviter vos proches, vos amis, votre famille, vos collègues. Oui, mais… aucun n’a de solution pour les autres qui voudraient justement garder l’anonymat auprès de leurs proches, ou que ces proches ne sont absolument pas tenté lecture ou, tout simplement (cela existe) n’en ont pas (ou si peu). Je fais partie de l’une de ces catégories.

C’est donc le seul moyen, ce sera long, cela ne portera que rarement ses fruits (combien d’auteurs relatent que sur 500 amis, seuls 15 grand max réagissent), mais c‘est comme ça. On ne peut intéresser tout le monde tout le temps même si on le voudrait. D’où ces conseils de commencer vous-même par vous intéresser aux autres, d’être sympa, de ne pas les saouler et avec le temps…

Interpellez et répondez à des auteurs connus ou des Maisons d‘édition. Même s’ils ne vous répondront par forcement (plus le succès est grand plus c’est difficile), leurs propres followers peuvent vous lire et se sentir curieux.

Les listes publiques

J’avoue, j’ai découvert les listes en me documentant pour cet article. C’est d’ailleurs l’un des buts de ceux-ci, apprendre moi aussi : p

Tout d’abord, qu’est-ce que c’est qu’une liste sur Twitter ?

Il s’agit d’une liste de comptes que l’on désire suivre que l’on soit abonné ou non. De base, cela permet de trier un peu son fil d’actualité sans pour autant rater les dernières nouvelles.

Il est possible de créer des listes publiques, mais également privées si vous souhaitez surveiller discrètement les agissements de la cohorte de vos ex par exemple *joke* car être ajouté dans une liste privée ne les informera pas, tandis qu’ils le seront s’il s’agit d’une liste publique (certaines l’auront constaté lors de mes tests, je pense). On appelle ça « une veille » en marketing.

Comment créer une liste ?

Vous cliquez sur votre avatar en haut de l’écran et sous le menu Profil, vous avez Listes. À droite, vous aurez un cadre avec le bouton Créer une liste (sur téléphone, ce sera une icône dans le bas de l’écran). Entrez son nom, sa description et définissez s’il s’agit d’une liste publique ou privée. Dans ce cas, préférez forcément publique.

Par exemple, j’ai créé celle-ci : https://twitter.com/GaelleLaurier/lists/auteurs

Ajouter des comptes (ou enlever)

Rendez-vous sur le compte en question et cliquez sur les trois points à côté du bouton Abonné (ou Suivre si vous n’étiez pas abonné). Cochez le nom de la liste et c’est fait.

Il y a évidemment des limites, seulement 1000 listes par compte et 5000 comptes par listes. Je pense qu’on va s’en sortir ^^

Voilà, c’est fait et cela me sert à quoi en termes de promotion ?

C’est là que je me suis relue une dizaine de fois, à quoi ça va me servir. Au pire, à trier. Au mieux, à informer que vous suivez telle personne et peut être l’inciter à s’intéresser à vous. C’est le même principe partout. S’intéresser pour intéresser les autres (je me fais vieille, je rabâche). Et puis c’est gratifiant pour la personne suivie, elle sait qu’elle est appréciée (sauf si vous jouez à l’auteur égocentrique qui n’aime que ses chiffres, petit tacle en passant).

Promotion payante

Hé oui, Twitter le fait aussi.

Facebook, difficile de ne pas s’en rendre compte, il nous rappelle à l’ordre avec tant de subtilité. Instagram s’y met avec ses comptes professionnels et Twitter, y’a pas de raison.

Vous savez, quasi tous les services gratuits sur le net sont voués à ça, nous avons une partie gratuite uniquement pour inciter à consommer ensuite. Bienvenue dans le monde merveilleux de Mr Capitaliste et de ses amis, faut faire avec ^^

Perso, pour le moment, ce n’est pas au gout du jour, je ne peux donc m’étaler sur son fonctionnement.

En résumé, pour moi Twitter est le second réseau social sur lequel apparaitre. Beaucoup de gens utilisent tant Facebook que Instagram que Twitter et y ajoutent encore d’autres. Mais cela ne signifie pas que tout le monde soit sur plus d’un réseau à la fois. Certains préfèrent Twitter et les écarter parce qu’ils auraient choisi de s’éloigner du grand bouc bleu pour le petit oiseau bleu serait dommage. On peut les comprendre lorsque l’on connait Facebook, mais attention Twitter peut également devenir un véritable nid d’activités ignobles, de chasse aux sorcières, de harcèlement et de toutes les merdes du net. Ce n’est pas parce qu’il est mignon et se targue d’être concis hélas, il faut peu de mots pour blesser autrui.

Nouvelle couverture pour Vassilis

Nouvelle couverture pour Vassilis

Puisque je m’apprête doucement à en terminer les corrections en vue d’une auto-publication, je suis également en train de refaire la couverture pour Vassilis. J’avais employé à l’époque des polices de caractère provenant de Dafont mais vu que depuis j’en ai appris pas mal sur le côté gratuit et pas forcément libre de droit des fontes, je me suis mis dans la légalité.

De ceci :

Vassilis

On passe à ceci :

Vassilis

Le fond (la scène) est réalisé avec DazStudio, donc pas de soucis.

Les deux trapézistes proviennent d’une fonte de type « dingbats » (avec de petits symboles au lieu de caractères) trouvé sur Dafont dont j’ai demandé l’autorisation d’exploiter à l’auteur par mail (donc c’est OK).

La police du titre provient de Fontsquirrel (spécialiste des polices libres de droit à usage commercial).

J’ai remplacé le couple, ne retrouvant plus la source et donc ne sachant si je pouvais les utiliser, il vient de Pixabay (et là aussi, c’est OK pour le commercial). Ce couple est d’ailleurs tout à fait représentatif de l’un des passages du livre :

 

L’arrondi du couvercle ne m’aidant pas, l’un de mes pieds dérapa et je me retrouvai pendue à son cou. À la limite de nous faire tomber tous les deux. Il plia les genoux, gardant un équilibre extraordinaire et passa un bras à ma taille, me pressant contre lui.

— Vous êtes un véritable danger public ! Ne bougez plus !

— Désolée.

Second moment le plus embarrassant depuis mon arrivée dans le cirque Vassilis. Check !

 

Je crois qu’on est bon là 

Plus qu’à faire la couverture complète (avec le dos) pour le format broché.

Vassilis