[Corrections] Pis ou pire ?

Parce que je ne savais que rarement lequel choisir, optant plus généralement pour pire et bien souvent à tort. Quelle est la signification de ces deux mots et comment bien les employer ?

C’est tout bête, il faut se rappeler de leurs contraires.

Pire est synonyme de mauvais.

En le replaçant par meilleur, si la phrase sonne juste, on l’emploie.

Pis est synonyme de mal.

En le remplaçant par son contraire également, à savoir mieux.

Exemples :

  • Tant pis (mieux) si je rate mon train.
  • Il n’existe pas pire (meilleur) fromage que celui-là !

A nos corrections !

Les outils (logiciels) d’un auteur

Comme pour toute chose, que ce soit du bricolage ou faire la cuisine, pour réaliser de bonnes choses, il faut d’abord de bons outils. Un minimum en tout cas.

Un auteur aura pour tout premier outil, sa tête (imagination, expérience d’écriture). Mais il devra s’aider d’autre chose s’il veut finaliser son roman. Surtout s’il souhaite faire les choses au mieux, voire le faire éditer. Je préfère amplement proposer des choses gratuite ou pour le moins abordable en avant dans ce genre de guide, car il y a déjà suffisamment de frais à assumer. Mais lorsqu’il s‘agit de logiciels, c’est un peu plus compliqué, mais on va y arriver.

Quels sont les logiciels utiles pour un auteur ?

Les logiciels d’écriture

Outre un bloc de feuille ou un cahier, il faudra bien que votre texte finisse tôt ou tard en numérique.

Le plus employé : Word.

Payant et faisant partie de la suite Microsoft Office qui allonge de ce fait le prix. On peut se consoler et se disant que Excell proposé dans le pack servira pour ses notes, les tableau de scènes, etc. À ce propos, voyez le petit tuto sur Comment créer un tableau de scènes avec Google Sheet pour vous donner une idée, c’est tout de même un petit investissement. Il reste le leader malgré tout.

L’alternative : Word gratuit. Si si et sans pénétrer dans le Dark Web ou l’illégalité. Il existe une version de Word en ligne via OneDrive. OneDrive est un Cloud, un espace permettant de sauvegarder vos fichiers sur le web. Mais pas que. Il permet en plus de créer des documents Word, Excel et PowerPoint en ligne. Les fonctionnalités sont réduites (mise en page, révision, table des matières y sont, rassurez-vous) et c’est du Word gratuit et sans manipulation cheloue !

Pour cela, il vous faut un compte Onedrive, vous connecter et vous rendre dans le menu Nouveau > Document Word.

Bémol, puisque c’est en ligne, il vous faut une connexion internet.

Alter ego en gratuit : OpenOffice. Très cousin du premier, mais en version gratuit. Par contre, si vous souhaitez travailler avec des fichiers Word sur ce logiciel, la compatibilité entre doc/docx (format natif de Word) et fichier odt (format natif de OpenOfffice) peut causer problème. On me souffle dans l’oreillette qu’il faudra toujours travailler en odt, utiliser les styles du logiciel et non ceux de Word et puis seulement procéder à l’exportation en doc/docx.

Une autre alternative en ligne et gratuite : Google Docs sur Google Drive. Il suffit d’avoir un compte Google/Gmail (toute cette famille-là quoi). Moins de fonctionnalités, celles nécessaires pour rédiger un roman étant présentes ainsi qu’un mode édition pour les corrections. Il permet même les corrections participatives, ce qui est très intéressant pour le partage avec vos bêtas ou vos correcteurs éventuellement. De plus, il permet d’exporter au format doc/docx (celui de Word). Même bémol que plus haut, il est préférable d’avoir une connexion internet bien qu’il existe un mode hors ligne à configurer.

Les correcteurs de texte

L’un des points essentiels d’un roman est le respect de la langue choisie (bonne orthographe, grammaire, conjugaison). L’auteur peut avoir une parfaite connaissance de tout cela (et je l’envie à mort) ou compter sur un logiciel qui l’aidera à se corriger et à se perfectionner. Il peut également faire appel à un correcteur de métier.

Mais si vous souhaitez passer vous-même au peigne fin avant toute autre action, il existe des outils plutôt pas mal. Attention, on ne le répétera jamais assez, rien ne remplace l’œil humain, le logiciel lui ne captera jamais la tournure de phrase, l’effet de style. Il vous aide, mais il faut parfois lui donner tort.

Mon numéro un : Antidote.

Un investissement conséquent, je l’admets, mais il dispose de dictionnaires, dresse des statistiques, vous aide à traquer les répétitions (joie !), les adverbes et tout verbe faible (et bien plus encore), corrige la typographie (un vrai bonheur de le voir traquer les espaces insécables manquants).

Sa version 10 est actuellement disponible au prix de 99,00€ sur Amazon.

Correcteur gratuit en ligne : Bon patron.

Bon patron est une bonne alternative, rapide et efficace. Cependant, comme tous les correcteurs en ligne, il faut effectuer des copier/coller. Sinon il existe en version extension pour votre navigateur.

En ligne, nous avons également pléthore d’autres à tester.

LanguageTool. https://languagetool.org/fr/

Reverso http://www.reverso.net/orthographe/correcteur-francais/

Scribens https://www.scribens.fr/

Ou encore Cordial qui existe en ligne (gratuit) ou en version logicielle (payant).

La couverture

Vous avez votre texte rédigé et corrigé. Il ne vous manque rien ? Non ? Et la couverture ?

Il est vrai que si vous utilisez un service de publication en ligne, ils auront très certainement leur propre laboratoire. Mais si celui-ci ne vous satisfait pas, rien ne vaut de mettre la main à la pâte. Bigre ! Pour cela il faudra consacrer quelques heures à l’apprentissage. Et investir ! Pas forcément des heures. Pas forcément cher non plus.

Mon favoris reste Photoshop. Favoris, car j’ai appris à m’en servir lors d’une formation en Web Development. Un logiciel de chez Adobe et pas très bon marché à l’origine. Sauf que… on peut le « louer ». Dit comme ça, c‘est assez amusant. En fait, vous pouvez payer un abonnement mensuel de 12,03€. Si vous en avez une utilité très régulière (comme moi qui l’utilise au moins une fois par jour que ce soit pour recadrer une image pour mon blog et mes réseaux sociaux ou concevoir une couverture), c’est assez intéressant. À cogiter.

Le site officiel vous propose une prise en main en français pour les intéressés.

Ensuite, son cousin du domaine gratuit : Gimp. J’ai un blocage avec Gimp. Avec son interface à vrai dire donc, je l’ai tenté des tas de fois et désinstallé aussitôt. Mais il demeure accessible et puissant. Il propose également une prise en main en français.

Ensuite, un mix des deux :  Gimpshop. Il a l’interface de Photoshop (enfin quelques fonctionnalités en moins), et la gratuité de Gimp. Bémol, il est en anglais uniquement.

Troisième solution, la plus simple et gratuite : Canva. Il s‘agit d’un service en ligne disposant de modèles à modifier dont les couvertures de roman, les bannières de réseaux sociaux. l’un des plus employés, je pense.

Les convertisseurs

La plupart des plate-formes de publication convertissent elle-même votre texte depuis son format Word ou PDF mais il peut arriver que vous souhaitez convertir vous-même votre roman. Pour le personnaliser, l’offrir lors d’un concours ou bien même pour vos Services presse.

Le chouchou : Calibre. Logiciel gratuit et simple d’utilisation. je vous avais concocté un guide rapide pour la création d’un ePub via ce logiciel ici. Calibre transforme vos textes en ePub, Mobi et bien d‘autres.

Bien entendu, il existe bien d’autres logiciels dédiés à chacune de ces tâches, je préfère mentionner ceux que j’ai plus ou moins côtoyés. Si vous en connaissez d’autres et de fiables, les commentaires sont ouverts.

 

 

Lancer son site auteur. Comment ? Pourquoi ?

Vous avez votre page Facebook ? Votre compte Twitter ? Vos photos sur Instagram ? Mais quoi ? What ! Vous n’avez pas de site !

— Un site auteur ? Mais pour quoi faire ?

C’est vrai que si pour vous un site n’est d’aucune utilité, ne vous lancez pas. Pas tout de suite en tout cas, car il s’agit d’un jeu de patience lorsque l’on débute là-dedans. Il vous faudra beaucoup de motivation, autant le faire lorsque vous en aurez. Car l’on y perd parfois plus que son temps, mais des cheveux voir un peu de sous.

Un peu de vocabulaire

Le plus dur en informatique, ce sont les bases, le vocabulaire, comprendre la façon dont tout ça fonctionne. On est vite perdu, largué, à l’ouest.

Hébergeur, hébergement

Vous savez tous ce que c’est d’être hébergé. Vous passez un moment chez quelqu’un pour y vivre, y dormir. Pour un site web, c’est un peu pareil, avec en plus la possibilité d’y recevoir des visiteurs à toute heure. Un site étant constitué d’une myriade de fichiers en tout genre, il faut bien qu’ils soient posés quelque part afin d‘être disponibles à tout moment lorsque l’on veut les consulter.

L’hébergement est donc cet endroit où vous stockez ces fichiers (votre chambre), et l’hébergeur est la société (ou la personne) qui gère cet hébergement (votre logeuse).

Pourquoi ne pas les stocker chez moi ? Ce serait plus simple non ?

Ah oui, mais garderez-vous votre ordinateur (ou sont posés les fichiers de votre site) allumé 24 h/24, 7 j/7 ? Assurerez-vous de ne jamais rebooter (et risquer de les rendre inaccessibles) ? De ne jamais planter, d’avoir toujours votre bande passante au top afin qu’ils soient consultés dans de bonnes conditions ? Et je ne vous parle pas de l’installation d’un « serveur » indispensable pour que ce soit accessible sur internet.

CMS (Content Managing System)

On poursuit avec un autre gros mot. Un CMS qu’est-ce que c’est ? WordPress, pour citer quelque chose de connu est un CMS. Il s‘agit d’un site web déjà prêt à l’emploi (de fichiers bien classés dans des dossiers que l’on hébergera afin de les rendre accessibles). Il en existe d’autres comme Joomla, les forums PhpBB ou les sites commerciaux Prestashop. Ce ne sont que quelques noms que vous avez éventuellement vus quelque part, mais s’ils ne vous disent rien, ce n’est pas grave.

Et mon site auteur dans tout ça ?

Revenons-en au sujet de base, comment créer son site auteur sans trop de frais (voir sans frais) avec juste ces deux mots de vocabulaire ?

Hé bien mélangeons hébergeur et CMS. En gros, les fichiers qui composent votre site sont déjà hébergés et n’attendent que vous. Vous ouvrez un compte de manière classique auprès de cet hébergeur et vous avez alors accès à un site à construire et à remplir.

C’est comme le prêt-à-porter, y’a qu’a choisir, passer à la caisse et l’enfiler.

Cool, mais lequel choisir ?

De nombreux services existent et sont utilisés par les auteurs. Le choix ne dépend alors que de vous et de vos attentes.

Beaucoup se tournent vers WordPress… Heu attendez… encore lui ! Il faut dire que ce CMS serait à l’origine de 30 % des sites existants sur le net (ce sont eux qui le disent). Dont moi-même malgré ma formation en développement. Pourquoi ? Par manque de temps personnellement, WordPress est déjà conçu, possède des fonctionnalités indispensables (bon, il en manque aussi, il faut bien des défauts), et propose des mises à jour régulières afin de suivre les dernières évolutions ou corriger des bugs (croyez-moi, ça demande un paquet de temps de tripatouiller tout ça. Et ce temps, je préfère le consacrer à autre chose même si cela me manque un peu).

Mais il y en a d’autres, basés sur le même principe.

Au palmarès, il y a Wix.

Perso, je trouve qu’avec Wix on peut faire de très beaux sites… ou très moches et très lourds. C’est cet aspect esthétique qui attire le plus de monde, sinon il possède des fonctionnalités de base identiques à WordPress comme de créer des articles (pour concevoir un blog), des pages (pour proposer ses livres, annoncer ses déplacements), des formulaires de contact, etc.

Wix serait plus facile à utiliser également. Mais, il serait moins sympa en mode mobile (lorsqu’il est consulté sur tablette ou téléphone). J’ai pu remarquer que des utilisateurs Wix finissent tôt ou tard sur Worpdress pour des questions d’accessibilité au site finalement. À vous de voir.

Et puis il y a les sites axés blogs tels que Blogger, Overblog. Weebly et tant d’autres. Mais sachez qu’il sera plus utile de choisir un service qui vous propose des formulaires, des pages et des articles de blog que juste un blog.

Je vous colle deux trois adresses :

https://wordpress.com/

https://www.wix.com/account/sites

https://www.blogger.com/about/

https://www.over-blog.com/

https://www.weebly.com/

Un peu plus de vocabulaire…

— Oh non pas encore !

— Ah, ben si ^^

 

Thème, design, template

C’est un peu la même chose. En gros, c’est l’aspect de votre site. Son look. Une grande bannière en haut, des cases ombrées pour afficher vos articles, le tout sur un fond beige clair, à la police Times new Roman, les titres en taille 24 points.

Les couleurs, les polices, l’affichage de votre contenu, tout cela c’est votre thème. Il en existe des tas. Certains pourront être modifiés, d’autres pas. Comme il y a toujours un côté business derrière tout ça, souvent l’on vous proposera peu de modifications pour une version gratuite et la totale (enfin heu, c’est encore à voir) dans une version payante.

À ce propos, je dis toujours que si vous ne pouvez vous décider, faites simple et propre (lisible et bien classé). Cherchez un thème où vous pourrez éventuellement choisir au moins la police de caractère et insérer un en-tête à votre goût (en général, cela fait partie des versions gratuites). Difficile de lister les fonctionnalités disponibles, car cela change d’un thème à l’autre.

 

Page ou article ?

Un article sera associé à la partie blog, car il sera listé par ordre chronologique, classé par catégorie. Il y sera affiché des infos telles que la date de parution, l’auteur, la catégorie. Un article peut également recevoir des commentaires. Cela peut être paramétrable. L’avantage, c’est que tout est automatisé. Vous écrivez votre article avec une jolie mise en page et il fera partie de votre site, classé, accessible, affiché bien à sa place. C’est ce que l’on qualifie de contenu dynamique.

Par exemple, vous utiliserez vos articles pour annoncer les actualités, les sorties, les chroniques, vos billets d’humeur, etc.

Une page est plus indépendante et à contrario d’un article, statique. Vous l’affichez via un lien (dans un menu ou sur un autre page, ou un article). C’est comme vous voulez. Les infos (date, auteur, etc.) ne sont pas affichées.

Par exemple, vous utiliserez les pages pour la rubrique À propos qui contiendra votre biographie.

 

Référencement, visibilité, SEO

Ah non non, ne vous sauvez pas ! C’est important de savoir. Au besoin, prenez une aspirine, ça va bien se passer.

Qu’est-ce que c’est que ces bêtes-là ? Être référencé signifie être classé dans les moteurs de recherche. Un moteur de recherche, c’est Bing, Google… enfin tout ce qui vous permet de trouver une info via une boite de recherche.

Être visible, c’est quand lorsque quelqu’un cherchera roman policier, votre polar ne soit pas affiché sur la 1.244ème page (et comme personne n’ira jusque là). Certes se trouver en première page n’est pas gagné, mais c’est le jeu, il faut se rapprocher le plus possible de cette première page.

Et ça, c’est le SEO (Search Engine Optimization), autrement dit les méthodes d’optimisation pour y parvenir.

On parle beaucoup de référencement « naturel ». Personnellement, je ne pige pas le côté naturel puisque pour y parvenir, il faut remplir des cases, utiliser des mots clés spécifiques et… enfin ça n’a rien de naturel puisque que c’est réfléchit.

Pourquoi est-ce si important ? Votre site peut être connu que lorsque vous en distribuez l’adresse autour de vous, sur vos réseaux sociaux, dans des forums, sur vos cartes de visite, mais également l’être « naturellement » via les moteurs de recherche. Une autre manière de se faire connaître, une manière quasi indispensable de nos jours.

Bon stop le vocabulaire, on revient sur notre site. Vous avez choisi l’hébergeur, vous êtes inscrit, voyons ce qu’il y a à faire.

Les étapes une fois mon compte créé

Choisir un thème. Encore une fois, ce sont vos goûts qui décideront. Choisissez un thème lisible au niveau des couleurs (jaune sur fond bleu roi… heuuu nan) et des caractères (taille, forme). Pour ma part, c’est le plus gros morceau, car il reflète votre personnalité, votre univers. Telle la couverture d’un livre, excepté qu’elle se trouvera à toutes les pages.

Prenez votre temps pour choisir et surtout, envisagez quelques modifications dont la possibilité de changer au moins quelques couleurs, les polices de caractère (c’est fou ce que ces deux éléments peuvent transcender un design parfois), les images d’en-tête (nous reviendrons sur ces images dans les astuces).

Ensuite, déterminez ce qui sera proposé dans votre site, les rubriques, les catégories de votre blog si vous en voulez un, les informations à transmettre, rassemblez tout ça. Vous construirez ainsi votre menu principal, le menu donnant accès à toutes ces rubriques d’un simple clic.

Les éléments indispensables à afficher sur un site auteur

Cela reste au goût de chacun, il n’y a aucune obligation à suivre cette liste à lettre. Mais si vous débutez tout à fait et êtes à court d’idées, cela peut vous aider.

Sachez que le premier lien de votre menu principal doit toujours être un retour en page d’accueil. Et donc, il vous faut une page d’accueil (voir plus loin).

Si vous souhaitez un blog pour afficher vos actualités de manière chronologique ou bien même rédiger des articles : une partie blog.

Une newsletter. Indispensable pour garder le contact avec les lecteurs et visiteurs qui souhaitent vous suivre. Il y a les réseaux sociaux, c’est vrai, mais n’avez-vous pas remarqué à quel point cela devient difficile de s’y faire voir ? (surtout les pages Facebook, une folie). La newsletter touche directement votre visiteur via ses mails. Le tout est de l’inciter à s’inscrire (bah oui, on a déjà pas mal de mail qui nous tombent dessus chaque jour, ce n’est pas toujours tentant d’y ajouter un de plus). Offrez alors la promesse (et tenez là) de ne pas le spammer, informez-le du genre d’info que vous lui enverrez, et pourquoi pas un petit cadeau à l’inscription ? Perso, j’offre deux nouvelles en ebooks.

La newsletter peut être proposée sous forme de petit formulaire à caser où vous voulez.

Un formulaire de contact. Évitez d’afficher votre adresse mail sur votre site, car elle peut être récoltée en vue d’être utilisée, revendue et bonjour le spam ensuite ! Préférez le formulaire qui aura l’avantage de pouvoir vous écrire directement et sans avoir à exhiber votre adresse partout.

Une page auteur. Un à propos, une biographie, bref, un petit topo sur vous et vos œuvres. Le texte et la photo restent à votre convenance, mais il est judicieux de vous y présenter.

Une page recensant vos livres et écrits. Titres, couvertures, résumés ainsi que les liens s’ils sont sur Wattpad, en vente sur une plate forme. Divisez en plusieurs pages selon les thèmes ou la source pourquoi pas. Faites ça en songeant que votre visiteur doit y avoir accès sans chercher en vain.

À une époque, il était amusant de créer des sites web « à tiroir » où l’on devait cliquer sur un endroit improbable de l’écran pour consulter le site, ne comptez plus là-dessus (ou alors pour des bonus cachés). Tout doit être clair, sauter aux yeux.

 

Des informations supplémentaires telles qu’une page Service presse, vos dates de dédicaces, un album photo, ce que vous voulez en fait. Notez tout ce qui y figurera et construisez ainsi votre menu principal.

Ma page d’accueil

C’est la première page sur laquelle vos visiteurs tomberont. Il est prouvé que peu de visiteurs « naturels » iront plus loin. Il y a plusieurs raisons à cela :

  • Ils ne savent pas trop sur quel site ils sont,
  • Le site ne correspond pas à leur attente (du moins à première vue).
  • Le site est lent à charger et ils ont d’autres trucs à faire.
  • Parce qu’ils sont sur téléphone et que le thème est tout pété.
  • Votre thème est moche.
  • Ils voudraient, mais ne trouvent pas ce qu’ils cherchent.
  • Quelque chose les dérange (pub intrusive, pop-up, vidéo ou musique qui se lancent férocement.

Heureusement, pour chaque problème, il existe une solution. Je vais prendre la liste à l’envers.

Quelque chose dérange ?

Évitez les pubs et pop-up agaçantes. Les pop-up ce sont de petites fenêtres qui s‘ouvrent sans votre consentement. Il y a eu une mode de la pop-up intrusive il y a un an ou deux (surtout pour inciter à s’inscrire à la newsletter). Mal configurées, elles apparaissaient à chaque page, de quoi lasser les plus motivés. Elles ont tendance à disparaitre, mais il demeure toujours quelques têtus. Ne soyez pas comme eux, imaginez si lors de vos recherches, vous tombez sur dix, vingt boites à fermer dès que vous commencez à lire.

Évitez de même, le lecteur de musique ou de vidéos qui vous agresse à l’arrivée. Non seulement cela alourdit le chargement de page, mais en plus, cela ne convient pas à tous. Laissez le choix de lancer la vidéo.

Vos visiteurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent

Que sont censés trouver vos visiteurs ? Cette info est-elle présente sur le site ? Accessible sans mal ? Mettez-vous à leur place et constatez si vous parvenez à trouver (rapidement). S’ils doivent par exemple cliquer 10 fois pour dénicher enfin le lien de vente de votre dernier bébé, il y a un souci. Pour votre dernier livre, deux cliques maximum !

Votre thème est moche ?

Pourquoi ? Demandez autour de vous. Les couleurs sont-elles mal assorties ? Les couleurs ont un impact sur le ressenti et symbolisent bien des choses.

Perso, j’ai opté pour une palette étudiée pour représenter un univers Steampunk.

Votre police est peut être belle, mais devenir illisible au bout de quelques minutes. Choisissez une police qui ne fatigue pas la vue pour vos textes et éventuellement une belle police pour vos titres. Je parle des typographies pour un roman ici, c’est toujours bon à prendre.

Sur téléphone, le thème ne ressemble plus à rien

C’est là que le choix du thème est important, lors de vos tests, testez aussi sur des écrans plus petits. Et à défaut d’avoir une tablette ou un Smartphone à proximité, voici une astuce :

  • Sous Chrome, tapez F12 puis Ctrl Shift M. Choisissez le format et admirez. F12 pour en sortir.
  • Sous Mozilla Firefox, faites directement Ctrl Shift M. Reproduisez cette même suite de touches pour sortir.

Vous devez choisir un thème garanti comme étant Responsive. Gardez ce mot en tête.

Le site est lent à charger

Voir les astuces sur l’optimisation des images. Mais également, levez le pied si vous installez des extensions, faites le tri, ne gardez que celles qui vous sont nécessaires.

Ils ne savent pas trop sur quel site ils sont

Pour cela, que la page d’accueil à son importance, voir ci-après.

Le site ne correspond pas à leur attente

Cela se peut qu’ils se soient trompés tout bêtement, y’a pas grand-chose à faire de ce côté-là.

L’importance de la page d’accueil

C’est ici que je sors mes cours de Webmarketing de la mort qui tue.

En quelques secondes, votre visiteur doit absolument savoir sur quel genre de site il se trouve et ce qu’il propose. Donc, votre nom, votre fonction d’auteur (ou du moins quelque chose qui le mette direct sur la voie) doivent être visibles au premier regard, à savoir en haut du site.

Vous souhaitez vendre vos livres grâce à votre site, n’hésitez pas à mettre les plus pertinents en avant. Dans un diaporama, en bannière, via un gros bouton bien visible (mais pas moche).

Aussi, mettez bien vos liens de réseaux sociaux en évidence ainsi que l’inscription à la newsletter, vous devez être suivi, c’est le but. Si votre visiteur le souhaite, il faut lui en donner les moyens, tout de suite avant qu’il ne se lasse de chercher.

La check-list une fois votre site conçu (ou presque)

      • Vérifiez que vos liens mènent bien là où ils doivent mener (en gros, évitez ce que l’on appelle les « liens morts »). Question de bon référencement également.
      • Relisez vos textes, surtout ceux en première page ou des en-têtes. Toujours gênant de se retrouver avec une grosse faute dans le titre. Surtout pour un auteur ^^

Astuces bonus

Optimiser ses images

Très important !

Pour quoi faire ? Le temps de chargement d’un site à une incidence. Souvent, j’ai vu des possesseurs de site annoncer sans trop y songer que « bah tant pis, ils attendront ». Moui… mais non.

Non seulement, un visiteur potentiel ne voudra pas forcément attendre qu’une image à 10 Mo se charge, mais imaginez s’il se trouve sur portable, connecté via Wi-Fi… L’enfer ! 

De plus, ce n’est pas juste qu’un souci de vitesse, il y a également un souci de référencement. Un site lourd ne sera pas aimé des moteurs de recherche. Et pourquoi créer un site auteur si c’est pour demeurer invisible ? Vous avez une demi-heure (le temps que charge votre image sur le Wi-Fi du MacDo 😀 ).

Comment optimiser une image ?

Vous débutez, pas de soucis, focalisez-vous sur ces deux choses à faire.

La taille. En hauteur et largeur, diminuez cette taille selon l’utilisation de cette image. S’il s’agit d’une image d’en-tête, gardez une bonne largeur, mais s’il s‘agit d’une illustration d’article, inutile de garder une image en 1000 pixels de large si elle doit être redimensionnée automatiquement ensuite.

Le poids. En octets. Plus c’est lourd, plus longtemps il faudra pour afficher l’image (qui doit être téléchargée en arrière-plan, en fait). Imaginez un album complet de vos dernières dédicaces au Salon du livre de Paris, trente photos en résolution 4160*3120 faites avec votre téléphone, 30 * 3,30 Mo….

C’est pas la mort d’attendre 11 secondes, mais quand même. Outre le fait de changer un peu leur taille, allégez-les.

Si vous êtes sous WordPress, il existe des extensions, dont Imagify qui fera tout ça. https://imagify.io/fr

Et en parlant d’image, n’oubliez pas de remplir la description alt lorsque vous l’envoyez sur votre site, elle sera proprement référencée et augmentera vos chances d’être visibles.

 

Les liens

Je parle ici des liens « externes », qui mènent à un autre site en dehors du vôtre et non des liens de votre menu qui mènent aux pages de celui-ci (internes). Dans ce cas, cochez autant que possible la case ouvrir dans un nouvel onglet, c’est plus propre. Mais il n’y a pas que ça à connaitre. Lorsque l’option nofollow apparait, savez-vous ce que cela signifie ?

— Oui, que nous allons encore avoir droit à une séance vocabulaire.

— Gagné !

Je vous explique vite fait. Il s‘agit encore d’une histoire de référencement (quand je vous disais que c’est devenu indispensable ce machin-là), tout lien glissé dans vos articles est également scanné par les moteurs de recherche. Ceux-ci vous classeront également selon la pertinence de ces liens. Ou vous descendront ! Aille !

En gros, si vous linkez un site populaire, de confiance, une grosse enseigne ayant bonne réputation (genre, j’invente, le journal Le monde), pas de problème. Sa réputation peut générer de bonnes répercussions sur la vôtre. Mais si vous glissez le lien vers un site sans réputation (Le blog de tata Zozette, 12 recettes de pâtés en croute et 162 photos de ses chats… non optimisées), cela ne vous apportera rien. Ou pire, un site controversé, obscur (non, je n’ai pas d’exemple), préférez passer en nofollow. Ainsi le moteur de recherche passera outre.

Les trucs légaux auxquels on ne pense pas toujours

Les mentions légales

Je parie que vous n’y aviez pas songé, beaucoup les omettent en fait. Pourtant vous devez posséder cette page. Logiquement, elle ne s‘écrit pas comme ça, sortie tout droit de votre tête. Mais pas de panique, à moins d’avoir un ami juriste dans votre carnet d’adresses, il y a la solution. Générez cette page de mentions légales et collez tout ça sur une page.

https://www.subdelirium.com/generateur-de-mentions-legales/

Ensuite, ajoutez un lien visible vers cette page. Préférez par exemple, le pied de page pour cela, c’est l’endroit idéal.

Plus d’infos pour vous assurer que vous avez tout (cela dépend de votre statut parfois) :

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31228

Les cookies

Non, pas les biscuits, petits gourmands.

Les cookies sont de petits fichiers créés pour y stocker plus ou moins temporairement des infos lors de votre navigation sur un site web. Le vôtre en comportera certainement si vous utilisez un CMS. Autrefois, ils étaient temporaires et utilisés uniquement par le site qui les avait créés, et ce, avec la promesse de ne pas être lus par autrui. Plus aujourd’hui, certains (je dis bien certains) cookies sont lus et employés par des sites partenaires. Comment croyez-vous que le site de news que vous consultez peut afficher une pub de la table Ikea que vous aviez reluquée la semaine dernière d’après vous ? Merci les cookies.

Sinon, là aussi, vous devez légalement proposer à vos visiteurs de bloquer ou non vos cookies et leur annoncer à quelles fins ils seront utilisés. En général, cela se fait au moyen d’un bandeau en haut ou en pied de page. Si vous surfez de temps à autre, vous en avez certainement déjà vu.

Plus d’info ? https://www.cnil.fr/fr/cookies-comment-mettre-mon-site-web-en-conformite

Sous WordPress, vous pouvez dénicher une extension qui vous permettra d’afficher ce bandeau. Tel que Jetpack (qui dispose d’un panel d’autres fonctions très utiles en passant).

Voilà, j’espère avoir fait le plus gros de la question sur le site auteur. J’en ai surement oublié donc si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts. Ce qui signifie que nous sommes dans un article qui est… qui a suivi ? Dynamique 🙂

Aide-mémoire : la fiancée de Gravesend

Pourquoi ce titre ?

La fiancée de Gravesend.

L’histoire se déroule en 1785. Dans la ville de Gravesend, une ville minière située au bord de la Tamise dans le Kent (Angleterre). Il m’est venu tout naturellement puisque l’héroïne se trouve être cette fameuse fiancée malgré elle.

L'inspiration

Je dois avouer que l’envie de me lancer dans une nouvelle histoire sur cette époque me vient de la série Poldark. Heathcliff étant lui aussi dans l’armée anglaise, ayant perdu la guerre d‘indépendance, revenant au pays. Une histoire de mine. Une époque que j’aime beaucoup. Et loin de Londres pour une fois ^^

Histoire d’une histoire

La fiancée de GravesendLe fond de l’histoire est assez classique. À une époque où les mariages arrangés selon la sécurité ou le soutien que cela rapporte aux familles ne sont pas rares, Kate se retrouve fiancée à un homme qu’elle n’aime pas. Pire, il possède une réputation d’homme brutal et malhonnête (non ce ne sera pas son grand amour façon bad-boy de l’ère victorienne, c’est le vrai vilain de l’histoire). Elle décidera donc de trouver un autre parti avant qu’il ne soit trop tard.

Mais nous sommes juste après la guerre d’indépendance qui non seulement fut un échec pour l’Empire britannique, mais lui déroba bon nombre de jeunes gens (surtout dans ces régions).

Par miracle, un nouvel arrivant débarque, accompagné de son ami Charleston ancien esclave affranchi grâce à ses années de soldat : Heathcliff. Le jeune homme, refusant tout d’abord l’idée de se marier, Kate entrera à son service avec la ferme intention de le séduire et finira par voir son plan se retourner contre elle-même, tombant amoureuse de lui.

Anecdotes

Il m’arrive d’écrire des chapitres se situant plus tard dans le temps que celui en cours. J’avais donc déjà rédigé la fameuse nuit de noces durant laquelle Heathcliff et Kate consommaient leur mariage. Ce qui ne se fera pas dans la version finale (pour de bonnes raisons).

Le vilain de l’histoire se nomme Mitchell, ce serait amusant de se dire qu’il s’agit du même que dans Scandales à Easton Creek (dans lequel il meurt) ou mieux encore, le vampire du même nom d’Alternances nocturnes.

Certaines choses ont changé entre le moment de rédiger le résumé (plan) et l’écriture. Parfois des détails. Par exemple, à l’origine Heathcliff était fiancé avant de partir à la guerre et trouva sa fiancée mariée à un autre au retour. Finalement, ce ne sera pas le cas. Sa vie sentimentale fut tout autre puisqu’il fut marié avec une américaine et veuf.

Agatha est un clin d’œil au personnage de Hello Dolly ! (interprété par Barbara Streisand), film que j’adore.

J’ai hésité à terminer le roman sur une scène plus « intime », mais finalement, l’histoire survivra sans sexe ^^

Les prénoms Katherine et Heathcliff ne sont pas un pur hasard. J’avais visionné le film Les hauts du Hurlevent, version 1970 peu de temps auparavant. Mais j’ai absolument détesté la Kate du film !

Je pense que la demande en mariage est réussie nan ? On ne s’y attendait pas vraiment, surtout à ce stade. Mais on sera loin du mariage souhaité.

Chaque histoire est susceptible, lors de la rédaction du premier jet de contenir des répétitions. Et parfois, un mot en particulier. Pour La fiancée de Gravesend, ce fut le mot encore. Surtout dans les dialogues.

Encore une fois, j’ai pleuré en écrivant la fin (rhalala). Vous avez déjà vu le film A la poursuite du diamant vert avec Michael Douglas et Kathleen Turner ? Au début lorsque l’auteur pleure en écrivant la scène finale de son livre ? Bah moi c’est pareil (sauf que j’ai une palette de mouchoirs à la maison) ^^

La ville de Gravesend, de nos jours…

La couverture a été reconstituée pour l’édition.

Aide-mémoire : La femme de l’Antiquaire

Pourquoi ce titre ?

J’ai eu un peu de mal à me décider au début et, quoi qu’on en dise, je n’aime pas trop les titres cucul. Oui, je sais, j’ai un Passion dans l’espace qui traîne (et sans doute d’autres titres du genre). Toute chose possède des exceptions :p

Tout d’abord, ce fut L’épouse de l’Antiquaire, mais je sais pas trop cela sonnait mal à mon oreille.

L'inspiration

Pour cela il faut remonter loin. Dans les années quatre-vingt (je vous l’avais dit), une série (on appelait cela un téléfilm) racontait les aventures et mésaventures d’un personnage ayant permis l’instauration d‘une nouvelle route vers les Indes à partir de l’Angleterre. Ce personnage était Thomas Waghorn. Bon, la série est très très romancée, mais malgré mon âge, j’étais scotchée devant à chaque rediffusion (et l’avait même enregistré sur VHS histoire de me la repasser des dizaines de fois ensuite). Et il faut l’avouer Christian Kolhund qui l’incarnait était plutôt mignon non ? (en même temps, Thomas, c’est lui).

Christian Kohlund

Puis le temps passe et je me souviens des années après de ce feuilleton et… le retrouve par hasard sur YouTube (allez-y voir, cela s’appelle La nouvelle malle des Indes). Mon affection pour cette aventure romancée est à l’origine de pas mal de choses, de mes goûts en matière d’aventures romanesques, etc. Sans doute imperceptible en l’état, une grande inspiration dans mes romans.

Inspiré donc par ce téléfilm, ses personnages, son ambiance, mais également par l’histoire magnifique de la construction du Taj Mahal et de son ode à l’amour éternel.

Mais pas uniquement, le film Quelque part dans le temps (que j’ai déjà mentionné quelque part) ou le héros parvient à se projeter dans le passé afin de retrouver la femme dont il est amoureux. Et qui me met dans un état de larmes à chaque fois. Ben quoi ! C’est beau non ? Y s’aiment par delà la mort !

Histoire d’une histoire

 » Adèle ne connut que deux amours dans sa vie,
tous deux incarnés par le même homme. « 

Au début, il n’était pas vraiment question que Thomas et Henry ne fassent qu’un. Mais je voulais par contre qu’ils se ressemblent, au point que l’on ait un gros doute tout de même. Un dernier chapitre a scellé ce doute comme véridique. Mais avec pas mal de points d’ombre tout de même.

Combien de temps sont-ils restés ensemble ?

Comment Thomas a-t-il fait pour remonter le temps ?

Comment a-t-il fait pour passer de Thomas à Henry ?

Comment est morte Adèle ? (oui j’ai osé)

Ce n’est pas mentionné dans l’histoire, mais voici les réponses.

Thomas et Adèle vivront 17 ans ensemble. Il est indiqué qu’elle attend un enfant dans le dernier chapitre, mais il ne verra pas le jour, ils n’en auront pas d’autres.

Tom ayant perdu sa femme, son seul amour à finalement compris que lui et Henry ne faisaient qu’un. Il a poursuivi sa carrière, amassé sa fortune, amplifié ses connaissances avec l’espoir, la certitude qu’il finirait ses jours avec elle. Ayant gardé les notes du mystérieux message sur la stèle il est sans doute finalement remonté à la source et y est parvenu. Et puis, il ne faut pas omettre que l’ère victorienne est remplie de mystères (La machine à remonter le temps datant de la fin de ce siècle).

La dernière question n’a pas vraiment de réponse. Et j’avoue que je ne veux pas savoir ^^

Anecdotes

Thomas Christian Winter vient de Thomas Waghorn (avec la même initiale que le nom de famille) et le prénom de l’acteur l’incarnant.

Adèle… hé bien, je n’allais pas servir une énième Manon ou Kate ^^

Thomas fait un mètre quatre-vingt-dix pour info (oui, il est plutôt grand).

Henry décède à l’âge de 74 ans, l’âge où mourut l’empereur  Shâh Jahân qui fit construire le Taj Mahal.

Adèle décédera à l’âge de 38 ans, l’âge de l’épouse tant aimée de cet empereur.

J’ai écrit l’épilogue juste avant les chapitres de l’initiation. Dur ensuite de me remettre dans l’ambiance puisque j’ai pleuré comme une madeleine (oui, je suis comme ça :p).

D’ailleurs, cette satanée fin m’émeut toujours autant.

On y parle du kama-sutra, surtout de la partie érotique forcément, mais j’espère ne pas avoir trop traumatisé le côté philosophique.