Le référencement ou SEO (Optimisation d’un article)

Référencement et SEO, ces deux termes reflètent la même chose : les actions visant à ce que votre site auteur ou votre blog apparaissent au plus haut dans les moteurs de recherche (on appelle ça de la visibilité).

Et question moteur de recherche, l’on mise majoritairement sur Google, libre à chacun d’employer le service qu’il préfère, mais il ne faut pas oublier que Google possède 93 % des parts de marché en France, 86 % aux États-Unis et 92 % dans le monde. Il est donc de loin le plus utilisé en France, mais aussi partout ailleurs. Donc, visons ce géant si l’on souhaite être efficace.

Référencement SEO

Il faut savoir que le référencement se fait sur trois branches :

1. Optimisation de la structure interne du site

Les moteurs de recherche doivent trouver les informations pertinentes afin d’indexer votre site (de l’inscrire dans leurs bases de données afin qu’il soit visible). Si vous créez votre site de toute pièce en html, php, mysql et… aaargh stop, c’est quoi ce charabia ?! Pas de soucis, dites-vous qu’en employant un CMS tel que WordPress, Wix ou tout autre service du même genre, cette étape est déjà conçue et optimisée.

2. Optimisation du contenu de votre site (et de vos pages)

Remplir son site, c’est bien, mais encore faut-il connaître les points essentiels pour que ce que vous y inscrivez porte ses fruits. Comme la façon de rédiger vos articles, vos titres et les données s’y rattachant.

Nous allons essentiellement nous pencher sur ce point.

3. Optimisation externe : le netlinking (encore un mot barbare)

Car tout faire en interne ne suffit pas. Le netlinking ce sont les liens qui pointent vers votre site depuis internet. Par exemple, si un autre auteur vous cite dans l’un de ses articles et insère un lien vers votre blog, c’est du netlinking. Ce lien peut pointer vers n’importe quelle page de votre site, pas uniquement l’accueil.

Pourquoi ce référencement ?

Comme je l’ai déjà dit dans d’autres articles, promouvoir son prochain roman sur les réseaux sociaux ne suffira pas. L’existence d’un site ou blog permet d’être vu par des personnes cherchant de quoi lire ou se documenter (si vous rédigez des articles autres que promotionnels) à tout moment. Et ces personnes, si votre site est bien référencé seront de plus en plus nombreuses, vous aurez de plus en plus de lecteurs potentiels, plus de chance d’être connu par le bouche-à-oreille, le partage de liens, et surtout, via la recherche spontanée.

Bref, ce n’est pas à écarter.

Optimisation du contenu

Parce que de créer juste des pages promo ne suffira pas (ou peu), il faut un contenu qui se rapportera à votre statut d’auteur. Publiez régulièrement, choisissez un rythme qui vous convient (même si ce n’est qu’une fois par mois).

Par exemple, je m’éloigne de ce conseil en proposant des articles de promotion et de référencement, mais c’est un choix, je souhaitais juste partager mes découvertes en la matière. Mais d’écrire des articles sur une période historique se retrouvant dans l’un de vos romans ou d’autres sujets concernant vos univers se rapprochera déjà beaucoup plus. Vous pouvez tenter également de parler plus en détail de vos personnages ou de certaines de leurs caractéristiques.

Ce que vous devrez optimiser :

  • L’URL (autrement dit l’adresse, le http://bidulemachinchose).
  • Le titre de votre article.
  • Les sous-titres.
  • Le contenu de l’article.
  • Le meta titre et les meta descriptions.
  • Le ALT des images.

Jusqu’à « meta », je pense que vous avez saisi, pour la suite pas de panique. Ce sont des balises de métadonnées ancrées en brut dans le code source de la page et lisibles par les moteurs de recherche. Elles ne s’afficheront pas dans votre article.

Optimiser son article

Pour cela, on se base sur un (ou plusieurs, mais faisons simple pour les explications) mot clé que l’on souhaite mettre en avant. Oui, ce même mot clé qui sera entré dans un moteur de recherche et grâce auquel on espère être situé au mieux dans les résultats.

Ici, restons dans l’ambiance : romance historique.

Si vous êtes sous WordPress, il est conseillé d’installer le plug-in Yoast SEO. Je me doute que tôt ou tard, vous allez dire que c’est moche, que ce n’est pas spontané, qu’il faut ajouter de choses là où l’on avait pas envie, etc. Mais c’est le jeu.

Tout d’abord, le titre

Avec ce mot clé, optimisons le titre de l’article. Le mot clé doit y figurer et de préférence au début. En passant, le titre doit être clair, ne le modifiez pas au point que cela ne veuille plus rien dire.

Exemple : Romances historiques et chroniques urbaines, même combat

Ensuite, l’optimisation des sous-titres

Les titres qui se trouvent dans le texte et séparent les paragraphes.

À ce propos, votre titre principal est codé tel un Titre 1 (H1 en css), donc débutez la hiérarchisation de vos sous-titres au sein de l’article par Titre 2 (H2) et non Titre 1 qui est donc déjà employé. La aussi, les robots des moteurs de recherche s’y retrouveront mieux. Vous pouvez bien entendu avoir plusieurs Titre 2 dans votre article (ainsi que des Titre 3, et ainsi de suite).

Pour les sous-titres, utilisez également les mots clés autant que possible. Pas systématiquement non plus sinon cela va faire trop forcément.

Puis, le texte de l’article

La cela va vous embêter, je le sens bien. Car il faudra modifier certaines phrases pour insérer encore une fois ce satané mot clé. Oui, cela fait très bourrage de crâne à force, c’est pour cela qu’il faut le faire avec le plus de naturel possible. N’oubliez pas qu’un article n’est pas de la littérature, quelques répétitions ne sont pas si graves.

Premièrement, ce mot clé doit être présent dans le premier paragraphe. Ouf ! Pas forcément au tout début, mais au moins dans les premières lignes.

Attention, vous ne devrez pas forcément écrire votre mot clé à l’identique et pourrez employer des variantes. Cela fait plus naturel (oui moi aussi, ça m’a fait sourire, naturel alors qu’on glisse exprès des mots recherchés 😀 ).

Les images

Employez vos propres photos ou des photos libres de droits. Vous en trouverez sur des sites spécialisés tels que Pixabay. Gare de ne pas bifurquer vers les propositions payantes si vous ne comptez pas sortir votre carte bleue, cela arrive très vite (mais cela se voit très vite aussi).

À ce propos, tuons une légende urbaine. Non, Google Images même avec filtre ne vous garantira jamais que l’image est libre de droits. Ne vous y fiez pas.

Ajoutez une image illustrant votre article (ou plusieurs) et remplissez les cases Titre et Texte alternatif de cette image (texte ALTernatif est très important, c’est cette donnée qui sera lue par les moteurs de recherche pour le référencement).

Les remplir avec quoi ? Vos mots clés déjà et un petit bonus qui identifie la photo au besoin.

Sous WordPress, voyons avec un plug-in de SEO

Installez et activez le plug-in Yoast SEO, paramétrez-le en suivant les directives et éditez l’un de vos articles. Il vous permet de visualiser ce que sera le résultat dans Google. Vous pouvez modifier votre titre ainsi que la meta description afin qu’elle concorde exactement à ce que vous voulez afficher auprès des visiteurs.

Le plug-in vous conseillera également pour vos descriptions sur les réseaux sociaux (en cas de partage et si vous avez défini vos identifiants sur ces réseaux).

Vous aimez les chiffres et les analyses ?

Un outil pour une bonne analyse ? Suivez le guide !

La plupart sont en anglais ou en partie payants (c’est un gros business là derrière). Ici, j’ai découvert une extension qui s‘ajoute au navigateur : SEO Quake.

Et il est en français ! Joie !

L’installer c’est bien, le tout est de comprendre comment ça marche. Si vous avez suivi ce qui est dit plus haut, vous allez voyager en terrain connu. L’icône de l’extension est dans la barre d‘outils (je suis sous Chrome), ouvrez votre site et consultez la Densité de mots clé.

Référencement SEO

Cherchez le ou les mots clés principaux (ici romance historique) et suivez la colonne Densité. Il est conseillé de se situer au plus près des 1 %, mais de ne pas dépasser les 2 %.

Pour un diagnostic de la page (et de l’article) en cours, choisissez Diagnostic. Vous aurez un aperçu des éléments à optimiser ainsi que de petits conseils.

Voici un exemple de ce que cal pourrait donner :

Référencement SEO

Le netlinking

C’est lorsqu’un lien sur un site tiers pointe vers le vôtre. Ce genre de lien est perçu par les robots de moteurs de recherche comme un signe de qualité de contenu (si l’on vous cible, c’est qu’il a du bon à consulter). Il gagne en popularité.

Et, cerise sur le gâteau, le netlinking est la base sur laquelle votre position sera déterminée (sur base de mot clé toujours). Donc, c’est important.

Le petit souci, c’est que vous n’êtes pas maître de ce netlinking, il provient d’autres sites donc c’est aux propriétaires de ces sites que revient la décision de vous citer ou non. Mais plus vous aurez de contenu intéressant, plus vous êtes susceptible d‘être linké.

Ce qui fait un bon netlinking :

  • Le site qui vous link fait partie de la même thématique que la vôtre.
  • Ce site bénéficie lui-même d’un bon référencement (autorité).
  • Le lien est placé naturellement dans le corps du texte d’un article.
  • Plus technique, il doit avoir une ancre optimisée et doit être défini en dofollow (par opposition à nofollow).

Dofollow ou Nofollow

J’en parlais déjà dans mon article Lancer son site auteur. Pourquoi ? Comment ?

Nous avons vu qu’un site de bonne réputation peut influer sur celle de notre site. Et vice versa. Afin d‘éviter de mauvais points en référencement pour avoir indiqué un site de piètre réputation ou controversé, le lien doit être défini en nofollow. Ainsi les robots le scanneront, mais sans lui accorder l’importance d’un dofollow.

En conclusion, ne sous-estimez pas le référencement. Il en va de votre visibilité et selon moi, avec les posts bien tagués sur les réseaux sociaux, la meilleure façon (gratuite) pour être connu.

Lancer son site auteur. Comment ? Pourquoi ?

Vous avez votre page Facebook ? Votre compte Twitter ? Vos photos sur Instagram ? Mais quoi ? What ! Vous n’avez pas de site !

— Un site auteur ? Mais pour quoi faire ?

C’est vrai que si pour vous un site n’est d’aucune utilité, ne vous lancez pas. Pas tout de suite en tout cas, car il s’agit d’un jeu de patience lorsque l’on débute là-dedans. Il vous faudra beaucoup de motivation, autant le faire lorsque vous en aurez. Car l’on y perd parfois plus que son temps, mais des cheveux voir un peu de sous.

Un peu de vocabulaire

Le plus dur en informatique, ce sont les bases, le vocabulaire, comprendre la façon dont tout ça fonctionne. On est vite perdu, largué, à l’ouest.

Hébergeur, hébergement

Vous savez tous ce que c’est d’être hébergé. Vous passez un moment chez quelqu’un pour y vivre, y dormir. Pour un site web, c’est un peu pareil, avec en plus la possibilité d’y recevoir des visiteurs à toute heure. Un site étant constitué d’une myriade de fichiers en tout genre, il faut bien qu’ils soient posés quelque part afin d‘être disponibles à tout moment lorsque l’on veut les consulter.

L’hébergement est donc cet endroit où vous stockez ces fichiers (votre chambre), et l’hébergeur est la société (ou la personne) qui gère cet hébergement (votre logeuse).

Pourquoi ne pas les stocker chez moi ? Ce serait plus simple non ?

Ah oui, mais garderez-vous votre ordinateur (ou sont posés les fichiers de votre site) allumé 24 h/24, 7 j/7 ? Assurerez-vous de ne jamais rebooter (et risquer de les rendre inaccessibles) ? De ne jamais planter, d’avoir toujours votre bande passante au top afin qu’ils soient consultés dans de bonnes conditions ? Et je ne vous parle pas de l’installation d’un « serveur » indispensable pour que ce soit accessible sur internet.

 

CMS (Content Managing System)

On poursuit avec un autre gros mot. Un CMS qu’est-ce que c’est ? WordPress, pour citer quelque chose de connu est un CMS. Il s‘agit d’un site web déjà prêt à l’emploi (de fichiers bien classés dans des dossiers que l’on hébergera afin de les rendre accessibles). Il en existe d’autres comme Joomla, les forums PhpBB ou les sites commerciaux Prestashop. Ce ne sont que quelques noms que vous avez éventuellement vus quelque part, mais s’ils ne vous disent rien, ce n’est pas grave.

Et mon site auteur dans tout ça ?

Revenons-en au sujet de base, comment créer son site auteur sans trop de frais (voir sans frais) avec juste ces deux mots de vocabulaire ?

Hé bien mélangeons hébergeur et CMS. En gros, les fichiers qui composent votre site sont déjà hébergés et n’attendent que vous. Vous ouvrez un compte de manière classique auprès de cet hébergeur et vous avez alors accès à un site à construire et à remplir.

C’est comme le prêt-à-porter, y’a qu’a choisir, passer à la caisse et l’enfiler.

Cool, mais lequel choisir ?

De nombreux services existent et sont utilisés par les auteurs. Le choix ne dépend alors que de vous et de vos attentes.

Beaucoup se tournent vers WordPress… Heu attendez… encore lui ! Il faut dire que ce CMS serait à l’origine de 30 % des sites existants sur le net (ce sont eux qui le disent). Dont moi-même malgré ma formation en développement. Pourquoi ? Par manque de temps personnellement, WordPress est déjà conçu, possède des fonctionnalités indispensables (bon, il en manque aussi, il faut bien des défauts), et propose des mises à jour régulières afin de suivre les dernières évolutions ou corriger des bugs (croyez-moi, ça demande un paquet de temps de tripatouiller tout ça. Et ce temps, je préfère le consacrer à autre chose même si cela me manque un peu).

Mais il y en a d’autres, basés sur le même principe.

Au palmarès, il y a Wix.

Perso, je trouve qu’avec Wix on peut faire de très beaux sites… ou très moches et très lourds. C’est cet aspect esthétique qui attire le plus de monde, sinon il possède des fonctionnalités de base identiques à WordPress comme de créer des articles (pour concevoir un blog), des pages (pour proposer ses livres, annoncer ses déplacements), des formulaires de contact, etc.

Wix serait plus facile à utiliser également. Mais, il serait moins sympa en mode mobile (lorsqu’il est consulté sur tablette ou téléphone). J’ai pu remarquer que des utilisateurs Wix finissent tôt ou tard sur Worpdress pour des questions d’accessibilité au site finalement. À vous de voir.

Et puis il y a les sites axés blogs tels que Blogger, Overblog. Weebly et tant d’autres. Mais sachez qu’il sera plus utile de choisir un service qui vous propose des formulaires, des pages et des articles de blog que juste un blog.

Je vous colle deux trois adresses :

https://wordpress.com/

https://www.wix.com/account/sites

https://www.blogger.com/about/

https://www.over-blog.com/

https://www.weebly.com/

Un peu plus de vocabulaire…

— Oh non pas encore !

— Ah, ben si ^^

 

Thème, design, template

C’est un peu la même chose. En gros, c’est l’aspect de votre site. Son look. Une grande bannière en haut, des cases ombrées pour afficher vos articles, le tout sur un fond beige clair, à la police Times new Roman, les titres en taille 24 points.

Les couleurs, les polices, l’affichage de votre contenu, tout cela c’est votre thème. Il en existe des tas. Certains pourront être modifiés, d’autres pas. Comme il y a toujours un côté business derrière tout ça, souvent l’on vous proposera peu de modifications pour une version gratuite et la totale (enfin heu, c’est encore à voir) dans une version payante.

À ce propos, je dis toujours que si vous ne pouvez vous décider, faites simple et propre (lisible et bien classé). Cherchez un thème où vous pourrez éventuellement choisir au moins la police de caractère et insérer un en-tête à votre goût (en général, cela fait partie des versions gratuites). Difficile de lister les fonctionnalités disponibles, car cela change d’un thème à l’autre.

 

Page ou article ?

Un article sera associé à la partie blog, car il sera listé par ordre chronologique, classé par catégorie. Il y sera affiché des infos telles que la date de parution, l’auteur, la catégorie. Un article peut également recevoir des commentaires. Cela peut être paramétrable. L’avantage, c’est que tout est automatisé. Vous écrivez votre article avec une jolie mise en page et il fera partie de votre site, classé, accessible, affiché bien à sa place. C’est ce que l’on qualifie de contenu dynamique.

Par exemple, vous utiliserez vos articles pour annoncer les actualités, les sorties, les chroniques, vos billets d’humeur, etc.

Une page est plus indépendante et à contrario d’un article, statique. Vous l’affichez via un lien (dans un menu ou sur un autre page, ou un article). C’est comme vous voulez. Les infos (date, auteur, etc.) ne sont pas affichées.

Par exemple, vous utiliserez les pages pour la rubrique À propos qui contiendra votre biographie.

 

Référencement, visibilité, SEO

Ah non non, ne vous sauvez pas ! C’est important de savoir. Au besoin, prenez une aspirine, ça va bien se passer.

Qu’est-ce que c’est que ces bêtes-là ? Être référencé signifie être classé dans les moteurs de recherche. Un moteur de recherche, c’est Bing, Google… enfin tout ce qui vous permet de trouver une info via une boite de recherche.

Être visible, c’est quand lorsque quelqu’un cherchera roman policier, votre polar ne soit pas affiché sur la 1.244ème page (et comme personne n’ira jusque là). Certes se trouver en première page n’est pas gagné, mais c’est le jeu, il faut se rapprocher le plus possible de cette première page.

Et ça, c’est le SEO (Search Engine Optimization), autrement dit les méthodes d’optimisation pour y parvenir.

On parle beaucoup de référencement « naturel ». Personnellement, je ne pige pas le côté naturel puisque pour y parvenir, il faut remplir des cases, utiliser des mots clés spécifiques et… enfin ça n’a rien de naturel puisque que c’est réfléchit.

Pourquoi est-ce si important ? Votre site peut être connu que lorsque vous en distribuez l’adresse autour de vous, sur vos réseaux sociaux, dans des forums, sur vos cartes de visite, mais également l’être « naturellement » via les moteurs de recherche. Une autre manière de se faire connaître, une manière quasi indispensable de nos jours.

Bon stop le vocabulaire, on revient sur notre site. Vous avez choisi l’hébergeur, vous êtes inscrit, voyons ce qu’il y a à faire.

Les étapes une fois mon compte créé

Choisir un thème. Encore une fois, ce sont vos goûts qui décideront. Choisissez un thème lisible au niveau des couleurs (jaune sur fond bleu roi… heuuu nan) et des caractères (taille, forme). Pour ma part, c’est le plus gros morceau, car il reflète votre personnalité, votre univers. Telle la couverture d’un livre, excepté qu’elle se trouvera à toutes les pages.

Prenez votre temps pour choisir et surtout, envisagez quelques modifications dont la possibilité de changer au moins quelques couleurs, les polices de caractère (c’est fou ce que ces deux éléments peuvent transcender un design parfois), les images d’en-tête (nous reviendrons sur ces images dans les astuces).

Ensuite, déterminez ce qui sera proposé dans votre site, les rubriques, les catégories de votre blog si vous en voulez un, les informations à transmettre, rassemblez tout ça. Vous construirez ainsi votre menu principal, le menu donnant accès à toutes ces rubriques d’un simple clic.

Les éléments indispensables à afficher sur un site auteur

Cela reste au goût de chacun, il n’y a aucune obligation à suivre cette liste à lettre. Mais si vous débutez tout à fait et êtes à court d’idées, cela peut vous aider.

Sachez que le premier lien de votre menu principal doit toujours être un retour en page d’accueil. Et donc, il vous faut une page d’accueil (voir plus loin).

Si vous souhaitez un blog pour afficher vos actualités de manière chronologique ou bien même rédiger des articles : une partie blog.

Une newsletter. Indispensable pour garder le contact avec les lecteurs et visiteurs qui souhaitent vous suivre. Il y a les réseaux sociaux, c’est vrai, mais n’avez-vous pas remarqué à quel point cela devient difficile de s’y faire voir ? (surtout les pages Facebook, une folie). La newsletter touche directement votre visiteur via ses mails. Le tout est de l’inciter à s’inscrire (bah oui, on a déjà pas mal de mail qui nous tombent dessus chaque jour, ce n’est pas toujours tentant d’y ajouter un de plus). Offrez alors la promesse (et tenez là) de ne pas le spammer, informez-le du genre d’info que vous lui enverrez, et pourquoi pas un petit cadeau à l’inscription ? Perso, j’offre deux nouvelles en ebooks.

La newsletter peut être proposée sous forme de petit formulaire à caser où vous voulez.

Un formulaire de contact. Évitez d’afficher votre adresse mail sur votre site, car elle peut être récoltée en vue d’être utilisée, revendue et bonjour le spam ensuite ! Préférez le formulaire qui aura l’avantage de pouvoir vous écrire directement et sans avoir à exhiber votre adresse partout.

Une page auteur. Un à propos, une biographie, bref, un petit topo sur vous et vos œuvres. Le texte et la photo restent à votre convenance, mais il est judicieux de vous y présenter.

Une page recensant vos livres et écrits. Titres, couvertures, résumés ainsi que les liens s’ils sont sur Wattpad, en vente sur une plate forme. Divisez en plusieurs pages selon les thèmes ou la source pourquoi pas. Faites ça en songeant que votre visiteur doit y avoir accès sans chercher en vain.

À une époque, il était amusant de créer des sites web « à tiroir » où l’on devait cliquer sur un endroit improbable de l’écran pour consulter le site, ne comptez plus là-dessus (ou alors pour des bonus cachés). Tout doit être clair, sauter aux yeux.

 

Des informations supplémentaires telles qu’une page Service presse, vos dates de dédicaces, un album photo, ce que vous voulez en fait. Notez tout ce qui y figurera et construisez ainsi votre menu principal.

Ma page d’accueil

C’est la première page sur laquelle vos visiteurs tomberont. Il est prouvé que peu de visiteurs « naturels » iront plus loin. Il y a plusieurs raisons à cela :

  • Ils ne savent pas trop sur quel site ils sont,
  • Le site ne correspond pas à leur attente (du moins à première vue).
  • Le site est lent à charger et ils ont d’autres trucs à faire.
  • Parce qu’ils sont sur téléphone et que le thème est tout pété.
  • Votre thème est moche.
  • Ils voudraient, mais ne trouvent pas ce qu’ils cherchent.
  • Quelque chose les dérange (pub intrusive, pop-up, vidéo ou musique qui se lancent férocement.

Heureusement, pour chaque problème, il existe une solution. Je vais prendre la liste à l’envers.

Quelque chose dérange ?

Évitez les pubs et pop-up agaçantes. Les pop-up ce sont de petites fenêtres qui s‘ouvrent sans votre consentement. Il y a eu une mode de la pop-up intrusive il y a un an ou deux (surtout pour inciter à s’inscrire à la newsletter). Mal configurées, elles apparaissaient à chaque page, de quoi lasser les plus motivés. Elles ont tendance à disparaitre, mais il demeure toujours quelques têtus. Ne soyez pas comme eux, imaginez si lors de vos recherches, vous tombez sur dix, vingt boites à fermer dès que vous commencez à lire.

Évitez de même, le lecteur de musique ou de vidéos qui vous agresse à l’arrivée. Non seulement cela alourdit le chargement de page, mais en plus, cela ne convient pas à tous. Laissez le choix de lancer la vidéo.

Vos visiteurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent

Que sont censés trouver vos visiteurs ? Cette info est-elle présente sur le site ? Accessible sans mal ? Mettez-vous à leur place et constatez si vous parvenez à trouver (rapidement). S’ils doivent par exemple cliquer 10 fois pour dénicher enfin le lien de vente de votre dernier bébé, il y a un souci. Pour votre dernier livre, deux cliques maximum !

Votre thème est moche ?

Pourquoi ? Demandez autour de vous. Les couleurs sont-elles mal assorties ? Les couleurs ont un impact sur le ressenti et symbolisent bien des choses.

Perso, j’ai opté pour une palette étudiée pour représenter un univers Steampunk.

Votre police est peut être belle, mais devenir illisible au bout de quelques minutes. Choisissez une police qui ne fatigue pas la vue pour vos textes et éventuellement une belle police pour vos titres. Je parle des typographies pour un roman ici, c’est toujours bon à prendre.

Sur téléphone, le thème ne ressemble plus à rien

C’est là que le choix du thème est important, lors de vos tests, testez aussi sur des écrans plus petits. Et à défaut d’avoir une tablette ou un Smartphone à proximité, voici une astuce :

  • Sous Chrome, tapez F12 puis Ctrl Shift M. Choisissez le format et admirez. F12 pour en sortir.
  • Sous Mozilla Firefox, faites directement Ctrl Shift M. Reproduisez cette même suite de touches pour sortir.

Vous devez choisir un thème garanti comme étant Responsive. Gardez ce mot en tête.

Le site est lent à charger

Voir les astuces sur l’optimisation des images. Mais également, levez le pied si vous installez des extensions, faites le tri, ne gardez que celles qui vous sont nécessaires.

Ils ne savent pas trop sur quel site ils sont

Pour cela, que la page d’accueil à son importance, voir ci-après.

Le site ne correspond pas à leur attente

Cela se peut qu’ils se soient trompés tout bêtement, y’a pas grand-chose à faire de ce côté-là.

L’importance de la page d’accueil

C’est ici que je sors mes cours de Webmarketing de la mort qui tue.

En quelques secondes, votre visiteur doit absolument savoir sur quel genre de site il se trouve et ce qu’il propose. Donc, votre nom, votre fonction d’auteur (ou du moins quelque chose qui le mette direct sur la voie) doivent être visibles au premier regard, à savoir en haut du site.

Vous souhaitez vendre vos livres grâce à votre site, n’hésitez pas à mettre les plus pertinents en avant. Dans un diaporama, en bannière, via un gros bouton bien visible (mais pas moche).

Aussi, mettez bien vos liens de réseaux sociaux en évidence ainsi que l’inscription à la newsletter, vous devez être suivi, c’est le but. Si votre visiteur le souhaite, il faut lui en donner les moyens, tout de suite avant qu’il ne se lasse de chercher.

La check-list une fois votre site conçu (ou presque)

  • Vérifiez que vos liens mènent bien là où ils doivent mener (en gros, évitez ce que l’on appelle les « liens morts »). Question de bon référencement également.
  • Relisez vos textes, surtout ceux en première page ou des en-têtes. Toujours gênant de se retrouver avec une grosse faute dans le titre. Surtout pour un auteur ^^

Astuces bonus

Optimiser ses images

Très important !

Pour quoi faire ? Le temps de chargement d’un site à une incidence. Souvent, j’ai vu des possesseurs de site annoncer sans trop y songer que « bah tant pis, ils attendront ». Moui… mais non.

Non seulement, un visiteur potentiel ne voudra pas forcément attendre qu’une image à 10 Mo se charge, mais imaginez s’il se trouve sur portable, connecté via Wi-Fi… L’enfer ! 

De plus, ce n’est pas juste qu’un souci de vitesse, il y a également un souci de référencement. Un site lourd ne sera pas aimé des moteurs de recherche. Et pourquoi créer un site auteur si c’est pour demeurer invisible ? Vous avez une demi-heure (le temps que charge votre image sur le Wi-Fi du MacDo 😀 ).

Comment optimiser une image ?

Vous débutez, pas de soucis, focalisez-vous sur ces deux choses à faire.

La taille. En hauteur et largeur, diminuez cette taille selon l’utilisation de cette image. S’il s’agit d’une image d’en-tête, gardez une bonne largeur, mais s’il s‘agit d’une illustration d’article, inutile de garder une image en 1000 pixels de large si elle doit être redimensionnée automatiquement ensuite.

Le poids. En octets. Plus c’est lourd, plus longtemps il faudra pour afficher l’image (qui doit être téléchargée en arrière-plan, en fait). Imaginez un album complet de vos dernières dédicaces au Salon du livre de Paris, trente photos en résolution 4160*3120 faites avec votre téléphone, 30 * 3,30 Mo….

C’est pas la mort d’attendre 11 secondes, mais quand même. Outre le fait de changer un peu leur taille, allégez-les.

Si vous êtes sous WordPress, il existe des extensions, dont Imagify qui fera tout ça. https://imagify.io/fr

Et en parlant d’image, n’oubliez pas de remplir la description alt lorsque vous l’envoyez sur votre site, elle sera proprement référencée et augmentera vos chances d’être visibles.

 

Les liens

Je parle ici des liens « externes », qui mènent à un autre site en dehors du vôtre et non des liens de votre menu qui mènent aux pages de celui-ci (internes). Dans ce cas, cochez autant que possible la case ouvrir dans un nouvel onglet, c’est plus propre. Mais il n’y a pas que ça à connaitre. Lorsque l’option nofollow apparait, savez-vous ce que cela signifie ?

— Oui, que nous allons encore avoir droit à une séance vocabulaire.

— Gagné !

Je vous explique vite fait. Il s‘agit encore d’une histoire de référencement (quand je vous disais que c’est devenu indispensable ce machin-là), tout lien glissé dans vos articles est également scanné par les moteurs de recherche. Ceux-ci vous classeront également selon la pertinence de ces liens. Ou vous descendront ! Aille !

En gros, si vous linkez un site populaire, de confiance, une grosse enseigne ayant bonne réputation (genre, j’invente, le journal Le monde), pas de problème. Sa réputation peut générer de bonnes répercussions sur la vôtre. Mais si vous glissez le lien vers un site sans réputation (Le blog de tata Zozette, 12 recettes de pâtés en croute et 162 photos de ses chats… non optimisées), cela ne vous apportera rien. Ou pire, un site controversé, obscur (non, je n’ai pas d’exemple), préférez passer en nofollow. Ainsi le moteur de recherche passera outre.

Les trucs légaux auxquels on ne pense pas toujours

Les mentions légales

Je parie que vous n’y aviez pas songé, beaucoup les omettent en fait. Pourtant vous devez posséder cette page. Logiquement, elle ne s‘écrit pas comme ça, sortie tout droit de votre tête. Mais pas de panique, à moins d’avoir un ami juriste dans votre carnet d’adresses, il y a la solution. Générez cette page de mentions légales et collez tout ça sur une page.

https://www.subdelirium.com/generateur-de-mentions-legales/

Ensuite, ajoutez un lien visible vers cette page. Préférez par exemple, le pied de page pour cela, c’est l’endroit idéal.

Plus d’infos pour vous assurer que vous avez tout (cela dépend de votre statut parfois) :

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F31228

Les cookies

Non, pas les biscuits, petits gourmands.

Les cookies sont de petits fichiers créés pour y stocker plus ou moins temporairement des infos lors de votre navigation sur un site web. Le vôtre en comportera certainement si vous utilisez un CMS. Autrefois, ils étaient temporaires et utilisés uniquement par le site qui les avait créés, et ce, avec la promesse de ne pas être lus par autrui. Plus aujourd’hui, certains (je dis bien certains) cookies sont lus et employés par des sites partenaires. Comment croyez-vous que le site de news que vous consultez peut afficher une pub de la table Ikea que vous aviez reluquée la semaine dernière d’après vous ? Merci les cookies.

Sinon, là aussi, vous devez légalement proposer à vos visiteurs de bloquer ou non vos cookies et leur annoncer à quelles fins ils seront utilisés. En général, cela se fait au moyen d’un bandeau en haut ou en pied de page. Si vous surfez de temps à autre, vous en avez certainement déjà vu.

Plus d’info ? https://www.cnil.fr/fr/cookies-comment-mettre-mon-site-web-en-conformite

Sous WordPress, vous pouvez dénicher une extension qui vous permettra d’afficher ce bandeau. Tel que Jetpack (qui dispose d’un panel d’autres fonctions très utiles en passant).

Voilà, j’espère avoir fait le plus gros de la question sur le site auteur. J’en ai surement oublié donc si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts. Ce qui signifie que nous sommes dans un article qui est… qui a suivi ? Dynamique 🙂

Faire sa promotion sur Twitter

Je continue sur ma lancée du Comment faire sa promotion (du point de vue d’un auteur essentiellement). Précédemment je vous parlais de Facebook, sans doute le numéro un aujourd’hui pour faire sa promo via les réseaux sociaux. Puis d’Instagram, légèrement boudé j’ai l’impression, mais qui, bien employé, ouvre de belles possibilités. Même s’il fut racheté par ce premier, j’avais omis de le signaler donc, lui aussi se met à algorithmer (néologisme, non ?) nos posts et en ôter la visibilité, quel bonheur.

Cette fois, attaquons-nous à celui que je qualifierais personnellement de second réseau social le plus employé, j’ai nommé Twitter, le petit oiseau bleu.

Mais pourquoi Twitter, oiseau bleu, tout ça ?

Le logo de Twitter, c’est ce petit oiseau bleu vu de profil. Les fondateurs sont très à cheval sur ce symbole et ne tolèrent pas qu’on le détourne, même pour représenter le site. Non, on le garde comme il est, point.

Ce petit zoziau a un nom : Larry. Comme Larry Joe Bird, ancien joueur vedette des Boston Celtics, la ville natale de l’un des co-fondateurs de Twitter.

L’oiseau fut choisi afin de représenter l’envol des tweets (messages) vers l’immensité du réseau. Je dois avouer être déçue de n’y voir aucun rapport avec l’oiseau légendaire. Ou même de cet avion long-courrier ayant hérité du même patronyme. Quoi que… oublions l’avion, il termina ses jours en s‘écrasant. Fausse bonne idée l’avion.

Tout dire, vite fait bien fait

Contrairement à ses deux amis, Twitter est plus concis. Les messages (ou tweets, vous l’avez compris) sont beaucoup plus courts et donc, doivent aller droit à l’essentiel. C’est du microblogging (hop encore du vocabulaire). Auparavant, ils étaient de 140 signes maximum, ils ont été doublés (soit 280 donc). Tout de suite, on se sent déjà plus détendu non ?

Pourquoi ce changement ? Simplement parce que la limite des 140 se basait sur le nombre maximum de caractères d’un SMS, assez arbitrairement d’ailleurs. La langue latine se devant d’utiliser un alphabet et non des idéogrammes, c’était plus complexe d’exprimer autant d’idées que ses homologues chinois, japonais, coréens (pour ne citer qu’eux) en un seul message. Cette inégalité a donc été réparée.

À savoir également si vous l’ignoriez, les @pseudonymes avec l’arobase ne sont pas comptabilisés dans ces 280 caractères.

Pour bien faire, que tweeter ?

Ne mélangez pas (trop) votre vie privée et votre vie d’auteur. S’il est agréable pour les lecteurs d’en savoir un peu plus sur vous, leur raconter votre vie comme vous le feriez à vos amis, à force, je ne suis pas trop sure que ça va leur plaire. Surtout si l’on est tenté de tout relater. Créez un second compte au besoin afin de séparer les deux, Twitter (contrairement à Facebook) ne vous en voudra pas. Alternez entre promotion, extraits de vie, citations, pensées, expériences, avis.

L’avantage puisque c’est court, c’est que vous pouvez écrire régulièrement (éviter de faire trop de posts directement à la suite par contre, cela provoquerait une impression de flood).

Autre chose, que ne pas tweeter ? C’est un peu comme partout, les sujets sensibles, portant atteinte à autrui, l’incitation à la haine et le harcèlement (oui, je te regarde toi en particulier S.P. qui incita de poursuivre le lynchage médiatique d’une autre auteure et vient ensuite jouer les victimes de ce monde injuste, je te regarde). On reste concis, mais courtois.

J’ai vu certains guides conseiller de ne pas hésiter à débattre et provoquer, ça dépend de vous ça, c’est à double tranchant ce truc.

Le texte

Prenez garde aux coquilles dans le texte. On ne modifie pas un tweet, on l’efface et on recommence. Bien entendu beaucoup écrivent en abrégé ou SMS, mais en tant qu’auteur, j’imagine que ce sera plus rare. Et c’est tellement plus joli.

Vous devez être concis donc, si votre message est long, postez la suite en commentaire. Sinon, en terme de promotion, attirez le lecteur et suscitez l’intérêt par un texte intrigant, mis en suspens, qui donne envie d’en savoir plus (puisque la plupart du temps, ce sera pour cliquer sur un lien avec toutes les infos).

Les tags

Encore ! Hé oui. Je vous l’avais dit, les tags c’est la vie ! À force, vous allez devenir des pros en la matière.

N’oubliez jamais les tags, sauf si vous voulez vraiment que votre message n’atterrisse que chez vos abonnés et se fasse clairement oublier ensuite. Mais pas plus de trois.

Pour rappel, les tags ce sont ces mots ou groupes de mots tout collés précédés du signe #, mais il a également les tags avec l’arobase. Sur les autres réseaux sociaux également, mais je sais pas pourquoi, j’ai l’impression que sur Twitter, c’est super plus pratique encore (drôle d’expression). Chaque compte Twitter (Facebook pareil, il a copié le bougre) possède son adresse propre et unique précédée d’un @. Insérer ce nom (enfin, pas pour rien non plus) permet d’avertir son possesseur que vous le mentionnez.

Ceci est pratique si vous voulez toucher une personne (qui a un compte forcément) en particulier. Comme de souhaiter bon anniversaire à votre artiste favori 🙂

Les images

Utilisez un visuel qui représente bien votre message. Une image vaut mieux qu’un long discours disait l’adage, il devait avoir perçu la vision de Twitter. L’on raconte qu’un tweet avec image génère plus de vue. À ne pas omettre donc.

Choisissez une image claire, une image drôle, une infographie promotionnelle, lâchez-vous ! Mais toujours une image de qualité.

Elle doit être d’une taille de 440 x 220 pixels au minimum ou 1024 x 512 pixels au maximum. Bref, un ratio 2 : 1.

Comment trouver des abonnés ?

S’intéresser aux autres. Je me répète, mais c’est le premier pas à faire sur tous les réseaux sociaux. Que ce soit Facebook, Wattpad, Instagram, Twitter. Abonnez-vous aux auteurs, lecteurs, chroniqueurs, maisons d’édition qui vous intéressent et intéressez-vous à eux. Oui, cela peut prendre du temps, ce n’est pas un secret, les réseaux sociaux c’est chronophage. Pas uniquement pour le temps que l’on consacre à lire les actualités, mais le temps passé à commenter.

Et c’est ce qu’il faut faire, sortez votre bonne éducation, votre humour et commentez.

Dès qu’un guide explique comment obtenir des amis/abonnés/follower et j’en passe, il vous dira systématiquement d’inviter vos proches, vos amis, votre famille, vos collègues. Oui, mais… aucun n’a de solution pour les autres qui voudraient justement garder l’anonymat auprès de leurs proches, ou que ces proches ne sont absolument pas tenté lecture ou, tout simplement (cela existe) n’en ont pas (ou si peu). Je fais partie de l’une de ces catégories.

C’est donc le seul moyen, ce sera long, cela ne portera que rarement ses fruits (combien d’auteurs relatent que sur 500 amis, seuls 15 grand max réagissent), mais c‘est comme ça. On ne peut intéresser tout le monde tout le temps même si on le voudrait. D’où ces conseils de commencer vous-même par vous intéresser aux autres, d’être sympa, de ne pas les saouler et avec le temps…

Interpellez et répondez à des auteurs connus ou des Maisons d‘édition. Même s’ils ne vous répondront par forcement (plus le succès est grand plus c’est difficile), leurs propres followers peuvent vous lire et se sentir curieux.

Les listes publiques

J’avoue, j’ai découvert les listes en me documentant pour cet article. C’est d’ailleurs l’un des buts de ceux-ci, apprendre moi aussi : p

Tout d’abord, qu’est-ce que c’est qu’une liste sur Twitter ?

Il s’agit d’une liste de comptes que l’on désire suivre que l’on soit abonné ou non. De base, cela permet de trier un peu son fil d’actualité sans pour autant rater les dernières nouvelles.

Il est possible de créer des listes publiques, mais également privées si vous souhaitez surveiller discrètement les agissements de la cohorte de vos ex par exemple *joke* car être ajouté dans une liste privée ne les informera pas, tandis qu’ils le seront s’il s’agit d’une liste publique (certaines l’auront constaté lors de mes tests, je pense). On appelle ça « une veille » en marketing.

Comment créer une liste ?

Vous cliquez sur votre avatar en haut de l’écran et sous le menu Profil, vous avez Listes. À droite, vous aurez un cadre avec le bouton Créer une liste (sur téléphone, ce sera une icône dans le bas de l’écran). Entrez son nom, sa description et définissez s’il s’agit d’une liste publique ou privée. Dans ce cas, préférez forcément publique.

Par exemple, j’ai créé celle-ci : https://twitter.com/GaelleLaurier/lists/auteurs

Ajouter des comptes (ou enlever)

Rendez-vous sur le compte en question et cliquez sur les trois points à côté du bouton Abonné (ou Suivre si vous n’étiez pas abonné). Cochez le nom de la liste et c’est fait.

Il y a évidemment des limites, seulement 1000 listes par compte et 5000 comptes par listes. Je pense qu’on va s’en sortir ^^

Voilà, c’est fait et cela me sert à quoi en termes de promotion ?

C’est là que je me suis relue une dizaine de fois, à quoi ça va me servir. Au pire, à trier. Au mieux, à informer que vous suivez telle personne et peut être l’inciter à s’intéresser à vous. C’est le même principe partout. S’intéresser pour intéresser les autres (je me fais vieille, je rabâche). Et puis c’est gratifiant pour la personne suivie, elle sait qu’elle est appréciée (sauf si vous jouez à l’auteur égocentrique qui n’aime que ses chiffres, petit tacle en passant).

Promotion payante

Hé oui, Twitter le fait aussi.

Facebook, difficile de ne pas s’en rendre compte, il nous rappelle à l’ordre avec tant de subtilité. Instagram s’y met avec ses comptes professionnels et Twitter, y’a pas de raison.

Vous savez, quasi tous les services gratuits sur le net sont voués à ça, nous avons une partie gratuite uniquement pour inciter à consommer ensuite. Bienvenue dans le monde merveilleux de Mr Capitaliste et de ses amis, faut faire avec ^^

Perso, pour le moment, ce n’est pas au gout du jour, je ne peux donc m’étaler sur son fonctionnement.

En résumé, pour moi Twitter est le second réseau social sur lequel apparaitre. Beaucoup de gens utilisent tant Facebook que Instagram que Twitter et y ajoutent encore d’autres. Mais cela ne signifie pas que tout le monde soit sur plus d’un réseau à la fois. Certains préfèrent Twitter et les écarter parce qu’ils auraient choisi de s’éloigner du grand bouc bleu pour le petit oiseau bleu serait dommage. On peut les comprendre lorsque l’on connait Facebook, mais attention Twitter peut également devenir un véritable nid d’activités ignobles, de chasse aux sorcières, de harcèlement et de toutes les merdes du net. Ce n’est pas parce qu’il est mignon et se targue d’être concis hélas, il faut peu de mots pour blesser autrui.

Faire sa promotion sur Instagram

Il y a quelque temps déjà, un article sur comment Faire sa promo sur Facebook était sorti. Je ne voulais pas en rester là et poursuivre avec les deux autres grands réseaux sociaux régulièrement employés à cet effet. Et voici donc, alors que tout le monde attendait avec impatience le chapitre sur Twitter… tadaaa ! Instagram.

Ne soyez pas déçu, il est bien aussi. Certes, plus orienté photos et vidéos, mais justement ne vous ai-je pas dit d’utiliser des éléments visuels pour vos promos ? Avec Instagram, difficile de faire autrement. Vous devez attirer l’œil. Bien avant un texte, l’œil captera l’image et, espérons-le, développera de l’intérêt.

Instagram, c’est tout de même un gros morceau côté visibilité, des millions d’utilisateurs. Et, selon certaines sources, très utilisé par des femmes jeunes de tout horizon, si elles font partie de votre lectorat, foncez.

Cependant, il y a…

Les « faux followers »

Ah cool ! Igor au nom pas facilement prononçable pour une non-habituée des langues slaves comme moi s‘est abonné. Mouais, mais Igor ne va pas comprendre de quoi mes publications parlent, et il fait du sport. Bien. Et il « like » trois images au hasard qui n’ont rien à voir entre elles. Oui pourquoi pas. Et… et puis plus rien.

Qu’est-il arrivé à Igor ? A-t-il quitté le net ? A-t-il abandonné la muscu ? Ah non, il est toujours là. Mais alors, pourquoi ne plus réagir à aux publications ? Il ne les aime plus ? *tristesse*

Non, c’est parce que Igor est un faux follower.

Oui, il va gonfler votre chiffre d’abonnés, mais il ne s’intéressera pas à vous. Il espère juste un abonnement en retour. Alors, souhaitez-vous voir Igor et ses tablettes de chocolat entre deux promos pour produits hyper protéinés ? Tapez 1… heu… abonnez-vous. Ou pas.

Il y a de très nombreux faux abonnés, la chose est courante sur d‘autres plateformes. Aime-moi et je t’aimerai en retour. Ça marche ou pas, c’est vous qui voyez, mais cela ne fait pas de nouveau lecteur tout ça, juste un chiffre plus rondouillet qui ne reflète pas la réalité.

Avec le temps, j’ai également capté le pourquoi de cette technique. C’est vrai, de prime abord, pourquoi aller quémander des abos si ni l’un ni l’autre n’est intéressé ? Le chiffre ? Bah pour quoi faire ? Détrompez-vous, le chiffre est très important si vous comptez vous lancer dans un partenariat. Alors pour un auteur, je vois mal en quoi cela peut servir à moins qu’il n’ait une autre activité que de publier ses promos et quelques médias en rapport, mais pour Igor (reprenons notre exemple), il vend ses produits. Il a besoin de sponsors sans doute, d’investisseurs, de partenaires, de sous. C’est son business. Donc un partenariat, pour lui, est très utile. Et que demandent (entre autres) ces partenaires ? Je vous le donne en mille. Qu’il y ait du monde de touché par ces placements de produit, beaucoup de monde. Et tout ce monde, il faut bien l’attirer d’une manière ou d‘une autre.

Ensuite, c’est discutable, car cela ne constitue pas un véritable public, mais bon.

Et comment je trouve de vrais followers moi ?

En postant et utilisant les tags, ils peuvent vous trouver. Instagram est terriblement tags.

En vous abonnant vous-même à des comptes d’auteurs, maisons d’édition ou tout en rapport avec la lecture. En répondant (sympa, courtois et tout hein) aux commentaires, vous pouvez dénicher quelques curieux.

Ne faites pas vos pubs en commentaire, par pitié (sauf autorisation).

Sur PC, en cliquant sur l’espèce de boussole (menu Exploration), vous aurez quelques propositions.

Sur téléphone (le mien en tout cas, sous Android), appuyez sur le petit bonhomme en bas à droite puis les trois lignes parallèles des réglages et choisissez Contacts à découvrir.

Les hashtags

J’en parlais déjà ici, mais on en apprend tous les jours.

Ils sont très importants afin d’être remarqué et vous pouvez en mettre plus que sur Facebook et Twitter réunis. Jusqu’à 30 en tout ! Ils peuvent être insérés partout dans le texte, à sa suite ou même dans le premier commentaire (pour être pris en compte).

Vous pouvez utiliser des tags communautaires en rapport avec votre publication. Par exemple, pour un auteur, le #livrestagram petit frère du #bookstagram plus international. Mais aussi #instalivres#booklover. Cliquez, vous verrez 🙂

Par contre, prenez garde à ne pas utiliser de terme banni. Instagram a dressé une liste noire. Les utiliser serait vous porter préjudice (je sais, ça complique tout).

Mince ! Mais comment savoir si le tag que je veux utiliser est banni !?

Il existe des listes sur le net et parfois payantes, mais le moyen le plus sur de savoir est d’entrer ce tag dans la boite de recherche. Il va apparaitre, il y aura des publications, mais glissez la page et vous verrez ce message (exemple fait avec le mot desk) :

Les publications récentes de #desk sont actuellement masquées, car la communauté Instagram a signalé du contenu qui ne respecte peut-être pas ses règles.

Donc, ne pas utiliser les tags interdits.

Il en existe de définitifs et de temporaires. En général, il s‘agit de termes touchant à la nudité ou au sexe, à des thèmes controversés également, c’est compréhensible.

N’utilisez pas de hashtags n’ayant aucun rapport avec le thème de l’image, il est possible pour les utilisateurs de bloquer vos publications dans ce cas, ce qui vous portera préjudice et vous enlèvera de la visibilité.

Il est également conseillé de ne pas toujours mettre les mêmes tags sous peine d‘être pris pour l’un de ces utilisateurs (à la noix) utilisant des logiciels chelous. Voir pourquoi juste en dessous.

Le shadowban

Qu’est-ce que c’est ? Des descendants des Nazgul ? Non, être shadowban signifie que seuls vos abonnés verront vos publications contenant certains hastags. Car tout vient de là.

Comme partout, il y a des enfoirés de tricheurs à la noix qui ne peuvent s’empêcher de… Pardon, je m’emporte. Je disais donc qu’il y a de petits malins qui, n’obtenant pas ce qu’ils veulent, utilisent d’autres procédés. En utilisant des logiciels spécifiques, ils génèrent plus de vues, de j’aime et d’abonnements qui utilisent des mots-clés tendance. Et, de ce fait, Instagram faisant la chasse à ces guignols (pardon pour les fans de la marionnette), la plateforme à dressé quelques contraintes.

Votre bio

Souvent très brève allant droit à l’essentiel, ne la négligez pas. Si un visiteur tombe sur votre promo, il doit savoir qu’il est bien sur le compte de l’auteur. Les liens que vous indiquez, contrairement aux publications, seront cliquables. Profitez pour y ajouter votre blog, page Fb ou lien promo. Il faut tout de même qu’on vous retrouve en dehors d’Instagram.

L’image

L’image est très importante et j’imagine que vous posterez plus de photos et de montages que de vidéos.

L’idéal sur Instagram et de réaliser des choses très personnelles. Si vous possédez votre livre en format broché par exemple, posez-le sur un joli support (une couverture, une table de bois, une pierre, cela dépend du style de livre), dressez un petit décor (romantique avec des fleurs, une tasse de thé, là aussi selon le genre du livre) et prenez-le en photo.

Sinon, postez votre couverture. J’imagine que vous l’avez faite avec soin et amour.

Vous avez le choix entre trois formats :

  • Le carré de 1080×1080. Minimum 510×510 (la taille à laquelle elle sera affichée).
  • Le mode paysage de 1080×566. Minimum 600×400.
  • Le mode portrait de 1080×1350. Minimum 600×749.

Tout ça en pixels 🙂

Si votre image n’est pas conforme à ce ratio, elle sera coupée :/

C’est gentil tout ça, mais mes promos sont sur mon PC pas mon téléphone

Vous pouvez utiliser de petits logiciels dédiés, mais, en général, ils vous proposent également de gruger et de gonfler vos stats donc on va éviter.

Sinon, je connais une méthode. Il existe une application Instagram sur PC. Allez voir dans votre Windows store (je n’ai pas Apple, mais tentez tout de même). Celle-ci ne permet malheureusement pas l’envoi de photos via PC. Mais vous possédez également l’application Photos (si vous êtes sous Windows 10), utilisez-la pour visionner l’image promotionnelle, cliquez droit sur celle-ci et Partagez via l’appli Instagram.

Les plages horaires

Compliqué de se mettre d’accord, l’un vous dira « tous les jours », l’autre deux fois par semaine. Il y a plusieurs écoles et surtout, cela dépend de votre activité.

Si vous utilisez Instagram à but promotionnel uniquement, le matraquage publicitaire peut s’avérer néfaste. Donc, levons le pied. Si vous postez ou partagez diverses choses, une fois par jour, pourquoi pas.

Selon des études, poster le week-end est déconseillé, car moins visité. Ainsi que la semaine entre 15 et 16 heures. Conseillé du lundi au jeudi sinon, à toute autre heure.

Comme pour Facebook, autant vous référer à vos propres statistiques. Mais une fois encore, les utilisateurs de PC seront lésés. Je n’ai pas trouvé les stats sur mon ordi. Sur téléphone par contre, allez dans Réglages et vous les verrez.

En résumé, Instagram n’a peut être pas la côte en comparaison de Facebook, mais ce serait dommage de s’en priver si l’on a le temps et l’énergie nécessaire pour s’y consacrer.

A lire, dans le même goût : Faire sa promotion sur Facebook.

Faire sa promotion sur Facebook

La question à un million ! Celle qui pourrait, je dis bien pourrait vous sauver la vie (et vous la faire gagner), vous payer plus qu’un MacDo lorsque vous recevrez vos droits d’auteur, vous permettre d’afficher fièrement les retours de votre succès. Bref, qui pourrait vous aider à vous faire connaître, à être lu(e), à vendre !

Lorsque je demande à des professionnels (j’ai failli vous faire le coup des guillemets parce j’avoue que parfois, je m’interroge), voici le discours qu’ils me tiennent (imaginez Dany Boon et ses fabuleux accents des Hauts-de-France et du Ch’nord alternés) :

— Mais comment-est-ce-que-je me dois de faire la promotion ? demandai-je.

— Hein ? Bah tu post’ sur Facebook !

— C’est c’laaa, ouiiii. Mais encore ?

— Bah faut être visible quoi. On peut pas tout faire tout seul, l’auteur doit en faire un ch’tit peu. T’as une page ? Ben tu crées une page et pis tu baves ed’su.

— Merci bien mon brave.

Bon, j’avais compris que vivre dans un cottage en pleine campagne irlandaise au milieu des moutons et sans connexion internet, ça l’aurait fait moyen, mais là, ça n’a pas fait avancer le schmilblick. Pourtant, impossible pour moi de soutirer autre chose. Bon. Ben. On va se démerder quoi.

Lac

Pourtant, ç’aurait été sympa d’y vivre et d’écrire avec un tel paysage non ?
Photo de Anja Osenberg sur Pixabay.

En avant pour les cours de marketing du web et autres Comment promouvoir son livre en tout genre.

Bon, avant d’aller plus loin, je dois préciser que je suis moi aussi en pleine découverte ainsi qu’en plein essai. Ce n’est pas la formule miracle qui a marché pour moi à tous les coups et en moins d’une semaine, mais un condensé de tout ce qu’il est conseillé et qui m’a semblé assez logique.

 

Comment s’y prendre ?

Le texte

Si l’on suit les pros du marketing, pour vendre un produit, il ne faut pas que décrire le produit en lui-même, mais ce qu’il apportera au prospect (heu au lecteur… on va rester sur des termes d’auteurs).

Si l’on est tenté d’annoncer le titre, un message accrocheur, un résumé, un lien, un extrait, un café, l’addition. Apparemment, c’est trop. Mais de mettre le lecteur dans l’ambiance, lui rapporter brièvement toute la satisfaction qu’il aurait à se laisser tenter à lire votre roman, ça marcherait.

Et n’oubliez pas les tags !

L’image

Pensez toujours à préparer quelque chose de visuel. Votre couverture, un montage promotionnel ou une courte vidéo trailer si vous avez ça sous la main.

Pour info, la taille idéale pour votre image promotionnelle devrait être de 1200 x 630 (ou du moins, respecter ce ratio).

Le lien

Ne postez pas un lien tout seul, triste et abandonné sans texte accrocheur.

À l’inverse, n’oubliez pas le lien. Il doit se reporter à une page (de votre blog, sur Amazon ou ailleurs) et sur laquelle il aurait toutes les informations utiles (résumé et lien d’achat ou de lecture gratuite).

Je vois trop souvent des posts annonçant la sortie d’un nouveau chapitre sur Wattpad et… n’ayant ni lien ni nom d’auteur (le nom Facebook n’étant pas forcément raccord avec le pseudo d’auteur).

Quoi que, j’ai cru comprendre selon certains témoignages qu’un lien direct vers Amazon aurait moins d’impact qu’une page ou un blog.

En résumé, un texte d’accroche suscitant le désir de connaître votre livre, une image promotionnelle de bonne qualité et attractive (j’y mets une photo du livre ainsi qu’un extrait ou le résumé s’il n’est pas trop long) et votre lien (que votre lecteur ait tout sous la main en cliquant). S’il doit chercher, vous risquez de le perdre, le temps de chacun est précieux.

Le partage

Je ne suis absolument pas douée pour cela, pour la bonne et simple raison que je ne partage que ce que je connais suffisamment. Si je ne l’ai pas lu (même en partie), je me vois mal conseiller un roman à autrui.

À ce sujet, Amazon conseille la règle du 5-3-2 :

Sur dix publications sur Facebook, cinq doivent provenir d’autres utilisateurs : il s’agit de billets que vous partagez. Ensuite, partagez trois de vos propres billets : un contenant des informations provenant de votre propre site Internet, et deux billets plus personnels. Ainsi, votre page ne ressemblera pas à un encart publicitaire et vous permettra de nouer des liens plus étroits avec votre communauté.

Les groupes et autres pages

On vous l’a certainement déjà dit et redit, ne spammez pas, respectez les moments autorisés à la promotion (certains groupes les autorisent une fois par semaine ou uniquement dans un album dédier, demandez si vous avez un doute, je pense qu’on ne vous mordra pas).

Intéressez-vous aux sujets et participez. Blablabla… Je vous semble blasée ? Vous avez raison. Je ne crois plus vraiment aux groupes promotionnels. Déjà parce que la plupart sont créés par des auteurs qui n’ont pour but que de s’auto promouvoir (et ce en dehors de leur règlement, genre je fuck mes membres, je fais ce que je veux. Si si, j’en ai quitté deux ce mois-ci) et parce que majorité des membres sont des auteurs faisant eux-mêmes leur promotion avant de retourner vaquer à autre chose (très peu de lecteurs donc).

(Ajout 14/07) De même, évitez les groupes qui, au fond, ne serviront à rien sinon à perdre son temps. Comme de devoir poster dans un album où peu sinon personne ne va (sauf pour poster sa propre couverture) ou d’attendre une validation (qui risque d’être faite bien en dehors des heures optimum).

Mettre la main à son porte-monnaie

Et puis il y a l’achat de publicité ciblée sur Facebook.

Je ne m’engagerai pas sur ce terrain, ne l’ayant pas testé et souhaitant autant que possible demeurer sur des solutions en accès gratuit. J’ai perçu de bons retours cela dit. De nos jours, la publicité est terriblement bien ciblée et permet d’attirer l’attention de personnes réellement potentiellement intéressées.

Par contre, fuyez les vendeurs de fans. Parce que oui, vous aurez du monde, mais non, vous ne les intéressez pas. Le but n’est pas de gonfler son chiffre, mais bien de se faire connaître et lire. Non ?

Les plages horaires

J’aurais préféré vous parler de plages tout court vu la saison, mais hélas, non.

Le plus simple (même si à première vue, vous n’allez pas forcement penser cela) est de se baser sur la moyenne de fréquentation en général. Ici, les heures les plus favorables dans la semaine.

tableau

C’est fait maison via Google Sheets pour info et distribuable à l’infini (et au-delà).

J’espère que vous parviendrez sans trop de mal à agrandir l’image pour bien lire. Un petit clic droit, Enregistrer l’image sous ou Ouvrir l’image dans un autre onglet par exemple.

Mais revenons à nos moutons et soyons plus précis.

En bleu, les heures les plus favorables.

En fond rouge, les heures à éviter !

Tout en sachant qu’il s‘agit bien des heures de fréquentation, donc postez dans l’heure précédente. Vous pouvez poster dans les heures blanches, ce n’est pas interdit, mais cela risque de ne pas être optimum.

Ce n’est peut-être pas ce qui reflétera votre réalité, car tout dépend de votre public cible. Disons que si vous vous lancez, c’est un bon début.

Et pour se rapprocher des créneaux qui nous conviennent le mieux, il y a…

Vos statistiques

Oui, c’est logique au fond. Pour connaître la fréquence de fréquentation de vos membres à vous, autant se référer à eux. Cette phrase me semble étrange.

Connectez-vous à Facebook. Rendez-vous sur votre page. Dans le menu en haut, cliquez sur Statistiques puis Publications à gauche. Onglet Quand vos fans sont en ligne. (Voir photo, ce sera plus limpide).

Relevez les heures de fréquentation et fiez-vous-y.

Le souci pour cette méthode est que votre page doit déjà être en ligne depuis un moment, posséder des abonnés et des posts bien entendu qui généreront ces statistiques. Donc, si vous débutez tout juste avec une nouvelle page, il va falloir attendre un peu et se référer à l’horaire plus haut.

Gérer sa page Facebook

Celui-là et ses algorithmes nous rendent chèvres.

Il aime les pages ayant un contenu régulier et récent. C’est pour cela qu’il vous rappelle amoureusement que vous n’avez rien fichu depuis un moment lorsque vous ne postez rien.

Donc, écrivons !

Sauf qu’il ne faut pas oublier que quelqu’un qui se sentira spammé des mêmes promotions ou publicités dix fois sur la semaine aura le réflexe de se désabonner ou de masquer votre post (et éventuellement de vous prendre en grippe vous et votre livre). Ce qui aura un effet néfaste, car Facebook en tient compte. Donc, il faut se modérer.

Trouver un juste milieu (c’est la base pour tout).

On va dire au maximum trois fois par semaine (genre les lundis, mercredis et vendredis par exemple). Mais si vous n’avez pas de quoi remplir trois jours hebdomadaires, freinez-vous. Mieux vaut avoir quelque chose de sympa à poster qu’un truc qui n’intéressera personne (hey ! c’est Facebook qui veut ça, pas moi hein ^^).

Pas uniquement vos promotions, parlez de vos personnages, de vos projets, de vos découvertes en rapport avec tout ça, de vous, mais toujours dans un esprit positif (Facebook et les facebookiens aiment la positivité).

Oui, mais…

homme

Bigre ! Sont-ils destinés à disparaître ?

En tout cas, s’ils sont moins vus ou censurés, vous saurez pourquoi.

Photo de Magyar sur Pixabay.

Si tout était si simple, ça se saurait.

Si vous ne l’aviez pas encore remarqué, Facebook ne diffuse ce que vous écrivez qu’à environ 20 % de vos abonnés. Donc si vous n’avez pas autant de retours que souhaité, vous savez contre qui rouspéter.

Il classe également vos posts, jugeant de leur qualité à être publié ou non. N’hésitant pas à leur coller un malus s’il contient des thèmes ou éléments gênants (et il sera donc moins visible).

Pour être en tête de gondole, l’information transmise doit être fiable et de qualité. Pas de relai de fake news par exemple (oui, s’il vous plait, faut arrêter les chaines débiles).

Les liens sont vérifiés, s’ils mènent à un site ayant mauvaise réputation, usant de publicité intempestive (genre seksouelle, faux virus) ou de thème illicite (genre hacking, téléchargement illégal et tout ce qui se trouve à la ligne en dessous). Bam malus !

Si votre discours incite à la violence, à la haine, au terrorisme, propose de la pornographie, soutient le racisme et l’automutilation. Bref, incite à des trucs moches. Hop, malus.

Ps : je ne considère pas la pornographie et le sexe comme des sujets gênants, c’est l’abus de matraquage publicitaire et leur visibilité trop flagrante sur des sites accessibles aux mineurs qui l’est.

En même temps, Facebook subit des pressions de toute part pour que tout contenu haineux, blessant et violent disparaisse. Tout en devant jongler avec les infos pertinentes et sensibilisatrices qui pourraient contenir de ces thèmes (comme de parler de harcèlement afin de sensibiliser les masses, ce n’est pas interdit malgré que l’on y décrit des actes de haine et de violence).

Bref, un beau fouillis, tout ça.

Revenons donc à nos moutons (bèèèè).

Pour qu’un post soit visible, il se base également sur la réaction de vos membres (temps passé à lire ou regarder une vidéo, actions telles que les j’aime et les partages).

Si vous êtes régulièrement masqués, cela vous confère un malus.

Si votre post a été généré automatiquement par votre blog (oui WordPress aussi, bon à savoir !). Glups ! Malus. Je vous l’ai mis en gras, car cela concerne pas mal de monde et on l’ignore souvent. Amazon conseille pourtant l’emploi de plugins pour vous faciliter la vie, maiiiis… à votre place j’y songerais à deux fois.

En effet, tout cela n’aide pas. Et j’imagine votre tête lorsque je vous apprendrai qu’il compte faire disparaître vos pages du fil d‘actualités classique (je crois qu’ils sont encore en test dans certains pays).