Le dropshipping

Qu’est-ce que cette bête-là encore ? Hé bien, si vous ne connaissez pas, cela risque de ne pas vous plaire. Pourtant, il faut en parler, et savoir que cela existe et en quoi ça consiste. Car, encore une fois, même les auteurs sont touchés.

Nous le savons tous, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours, mais de Schtroumpf. Et le Schtroumpf Arnaqueur est loin d‘être un modèle unique, malheureusement.

Le dropshipping, qu’est-ce que c’est ?

Imaginez un site comme Aliexpress ou Wish. Si vous l’ignorez, il s‘agit de sites vitrines permettant à divers vendeurs de proposer des articles. Ces articles sont vendus à très très bas prix et pour cause, il s‘agit de produits essentiellement chinois, de qualité plus ou moins discutable voir légèrement contrefaits (personnellement, je n’ai jamais été déçue, mais je ne m’attendais pas à un miracle non plus).

Et notre Schtroumpf Arnaqueur dans tout ça ?

Et bien il crée sa propre vitrine proposant les mêmes produits, mais à des prix beaucoup… beaucoup ! plus conséquents. Cela peut aller du simple au double, voir bien plus. C’est là que, personnellement, je crie à l’arnaque. Se faire l’intermédiaire pour la vente d‘un produit pourquoi pas, mais ici ils réclament des prix franchement au-dessus de la valeur réelle.

Exemple : une bague vendue 2 € sur Wish se retrouve à 50 € sur un site de dropshipping (et avec une ristourne de 40 % pour vous faire croire qu’il s‘agit d’une affaire, s’il vous plait). Mais sa valeur reste tout de même de 2 petits euros.

Et c’est légal ?

Oui.

À condition que le revendeur ait un statut d’entrepreneur ou de commerçant. Sans cela, non. Et apparemment, pas mal de ces boutiques n’ont pas ce statut ni de mentions légales et se révèlent même éphémères, disparaissant afin de brouiller les pistes (et éventuellement ne pas rembourser qui que ce soit en cas de litige), pour réapparaitre sous un autre nom plus tard. Là oui, c’est illégal.

Il n’empêche que si c’est légal et vendre plus cher un article, le côté moral, c’est autre chose. Surtout vu l’écart de prix pratiqué la plupart du temps.

Et nous auteurs ?

N’avez-vous jamais vu votre livre mis en vente « d’occasion » pour le double du prix sur Amazon ? Moi si. Et j’avoue que cela m’a étonné, sachant le peu d’exemplaires brochés vendus, de le savoir en stock (soi-disant) auprès d’un vendeur professionnel britannique.

Comment ça marche ?

Alors, déjà sachez qu’ils n’ont aucun stock. Le principe est de proposer l’article et ensuite il le commande, l’acheteur reçoit l’article chez lui directement via le vendeur original. Le Schtroumpf Arnaqueur n’a même pas de frais de port à sa charge le filou ! Là où je me pose la question c’est… nous sommes dans l’obligation de mentionner le prix du livre sur la quatrième de couverture, et ce vendeur a le culot de le vendre le double du prix, comme ça sans souci ? Essayez, vous allez voir comment vous allez vous faire engueuler d’y ajouter le moindre euro.

Le seul point positif que je vois à cette méthode est que via la vitrine de notre Schtroumpf, nous pourrions toucher quelques lecteurs supplémentaires, mais qu’ils paient aussi cher, sincèrement cela ne me plait pas.

Conclusion

Le dropshipping n’est pas illégal, il est surtout moralement discutable. Mais le principe de base n’est pas de vendre aussi cher, sauf erreur c’était même un peu le contraire. Acheter de gros stock pour les vendre moins cher que le prix à la pièce. Donc que dire si ce n’est qu’il faut toujours bien se renseigner avant d’acheter.

Le Kama-Sûtra

Que quoi ? Suis-je sur le bon blog ? Ah oui. Mais qu’est-ce que ça vient faire là entre le webmarketing, les aide-mémoires, les ch’tis conseils et tout le tintouin ? C’est très simple, cela fait partie des sujets sur lesquels je me documente depuis quelque temps.

Depuis que j’ai en tête d’écrire La femme de l’antiquaire pour être précise, car cet ouvrage y est cité (et plus, car affinités). Ce livre fort connu associé au sexe, au plaisir, aux positions coquines et à tout un tas d’autres choses que l’on oublie ou ignore comme la façon de se comporter dans la société indienne, avec les autres femmes de son époux ou ses amantes et heu… (je l’ai lu à une époque, mais comme je n’arrive plus à remettre la main dessus, j’imagine qu’il fut au nombre des victimes d’un précédent dégât des eaux, c’est triste).

C’est également un guide destiné à atteindre l’équilibre dans le couple et être heureux.

 » Les animaux sont ignorants du karma, ne connaissant que le rut lors des chaleurs des femelles. Mais les hommes et les femmes connaissant leur yoga, embrassent l’infini lorsqu’ils font l’amour. « 

— Vâtsyâyana.

C’est beau non ? Embrasser l’infini.

Écrit par — lisez ce nom à voix haute — Vâtsyâyana Mallanâga (sérieux, vous l’avez vraiment lu à voix haute ?), un auteur de l’Inde médiévale (selon les sources, cela varie du IIIe au VIIe siècle), le Kâma-Sûtra tel qu’on le connait le mieux n’est en fait qu’une partie de l’œuvre en question, le deuxième livre sur sept. Il signifie littéralement Les aphorismes du plaisir.

Aphorisme = bref énoncé résumant une théorie ou un savoir.
(merci Google)

Les sept livres sont (vous n’êtes pas obligé de lire à voix haute) :

  1. Les Méditations, le Sadharana
  2. L’art de faire l’amour, le Samprayogika
  3. L’art de faire la cour et le Mariage, le Kanya Samprayuktata
  4. La conduite de l’épouse, le Bharyadhikarika
  5. Séduire les femmes des autres, le Paradarika
  6. La Courtisane, le Vaisika
  7. Les aphrodisiaques et les charmes, l’Aupanishadika

 » Lors de l’acte sexuel, si les pensées des deux partenaires sont différentes, c’est comme s’il y avait l’union de deux cadavres. « 

— Vâtsyâyana.

Heu non, pas de nécrophilie ici, mais simplement que s’il n’y a que l’acte physique sans la communion des esprits, sans cette connexion mentale, cette connivence entre les deux partenaires, hé bien ce n’est qu’un acte sans âme, sans émotion.

Il y est même conseillé de ne pas se ruer sur sa jeune épouse lorsque celle-ci est vierge et la préparer, faisant retarder l’acte de trois jours.

Outre les positions sexuelles, la façon d’embrasser, de caresser et touti quanti, cette partie enseigne comment aviver la flamme et la garder allumée malgré la routine du couple. Il explique également comment les amants doivent s’accorder sur le plan physique. Si par exemple, madame est plutôt étroite et monsieur bien membré, il leur faudra préférer certaines positions afin que chacun y trouve du plaisir. De plus (avant que le puritanisme anglais ne déferle sur l’Inde), le Kama-Sûtra ne voyait aucune objection quant à la nature des rapports, que l’ont soit hétérosexuel ou homosexuel, dominateur ou soumis, couple légitime ou non (l’adultère était encouragé si le conjoins n’était pas heureux). On s‘aime, on se respecte, on éprouve du plaisir, tout va bien.

Il ne parle donc pas que de sexe, mais de parfums, de nourriture, de maquillage, de musique, de danse…

 » Kama est la jouissance d’objets appropriés, par les cinq sens de l’ouïe, du toucher, de la vue, du goût et de l’odorat, assistés de l’esprit uni à l’âme. « 

— Vâtsyâyana.

Hélas, l’on aura beau retourner le web dans tous les sens, mis à part des dessins coquins rigolos… le côté philosophique est souvent oublié.

Quelques chiffres, le saviez-vous ?

  • Le Kama-Sûtra au complet fait sept livres de 36 chapitres.
  • Dans ce second livre du Kama-Sûtra, il est comptabilisé 64 positions (non, pas 69 : p).
  • La fellation se compose de huit étapes, et neuf positions lui sont consacrées.
  • Le cunnilingus se compose de cinq étapes.

Et pour finir en beauté, car je parie que cela a titillé votre curiosité vous aussi, quel genre d’aphrodisiaque ce livre propose-t-il ? Allez petit coquinou curieux, voici une recette.

 » Mélanger de la racine d’ail avec du poivre blanc et de la réglisse, à boire dans du lait, avec du sucre. »

— Kama-Sûtra, Aupanishadika.

Et dans ce fameux roman ?

Pour résumer, Adèle l’héroïne détient un exemplaire de ce livre ainsi que des traductions. Elle sera d’ailleurs accusée par un malotru de les avoir volés. Chose que Thomas (notre héros) croira sur parole (mais pas bien longtemps). Ce dernier aura alors l’occasion d’étudier de près le savoir de ce livre (le second donc) et de mettre en pratique cette nouvelle science.

Je dois avouer que je me suis permis une largesse dans cette histoire. Inventer l’existence d’une traduction précédant celle de 1876, soit une quarantaine d’années plus tôt. Mais l’on dira que cette version ne fut pas révélée au grand public :p

En savoir plus :

Et le mot de la fin :

 » Le sexe n’est sale que si on ne se lave pas. « 

— Madonna

Faire sa promotion sur Twitter

Je continue sur ma lancée du Comment faire sa promotion (du point de vue d’un auteur essentiellement). Précédemment je vous parlais de Facebook, sans doute le numéro un aujourd’hui pour faire sa promo via les réseaux sociaux. Puis d’Instagram, légèrement boudé j’ai l’impression, mais qui, bien employé, ouvre de belles possibilités. Même s’il fut racheté par ce premier, j’avais omis de le signaler donc, lui aussi se met à algorithmer (néologisme, non ?) nos posts et en ôter la visibilité, quel bonheur.

Cette fois, attaquons-nous à celui que je qualifierais personnellement de second réseau social le plus employé, j’ai nommé Twitter, le petit oiseau bleu.

Mais pourquoi Twitter, oiseau bleu, tout ça ?

Le logo de Twitter, c’est ce petit oiseau bleu vu de profil. Les fondateurs sont très à cheval sur ce symbole et ne tolèrent pas qu’on le détourne, même pour représenter le site. Non, on le garde comme il est, point.

Ce petit zoziau a un nom : Larry. Comme Larry Joe Bird, ancien joueur vedette des Boston Celtics, la ville natale de l’un des co-fondateurs de Twitter.

L’oiseau fut choisi afin de représenter l’envol des tweets (messages) vers l’immensité du réseau. Je dois avouer être déçue de n’y voir aucun rapport avec l’oiseau légendaire. Ou même de cet avion long-courrier ayant hérité du même patronyme. Quoi que… oublions l’avion, il termina ses jours en s‘écrasant. Fausse bonne idée l’avion.

Tout dire, vite fait bien fait

Contrairement à ses deux amis, Twitter est plus concis. Les messages (ou tweets, vous l’avez compris) sont beaucoup plus courts et donc, doivent aller droit à l’essentiel. C’est du microblogging (hop encore du vocabulaire). Auparavant, ils étaient de 140 signes maximum, ils ont été doublés (soit 280 donc). Tout de suite, on se sent déjà plus détendu non ?

Pourquoi ce changement ? Simplement parce que la limite des 140 se basait sur le nombre maximum de caractères d’un SMS, assez arbitrairement d’ailleurs. La langue latine se devant d’utiliser un alphabet et non des idéogrammes, c’était plus complexe d’exprimer autant d’idées que ses homologues chinois, japonais, coréens (pour ne citer qu’eux) en un seul message. Cette inégalité a donc été réparée.

À savoir également si vous l’ignoriez, les @pseudonymes avec l’arobase ne sont pas comptabilisés dans ces 280 caractères.

Pour bien faire, que tweeter ?

Ne mélangez pas (trop) votre vie privée et votre vie d’auteur. S’il est agréable pour les lecteurs d’en savoir un peu plus sur vous, leur raconter votre vie comme vous le feriez à vos amis, à force, je ne suis pas trop sure que ça va leur plaire. Surtout si l’on est tenté de tout relater. Créez un second compte au besoin afin de séparer les deux, Twitter (contrairement à Facebook) ne vous en voudra pas. Alternez entre promotion, extraits de vie, citations, pensées, expériences, avis.

L’avantage puisque c’est court, c’est que vous pouvez écrire régulièrement (éviter de faire trop de posts directement à la suite par contre, cela provoquerait une impression de flood).

Autre chose, que ne pas tweeter ? C’est un peu comme partout, les sujets sensibles, portant atteinte à autrui, l’incitation à la haine et le harcèlement (oui, je te regarde toi en particulier S.P. qui incita de poursuivre le lynchage médiatique d’une autre auteure et vient ensuite jouer les victimes de ce monde injuste, je te regarde). On reste concis, mais courtois.

J’ai vu certains guides conseiller de ne pas hésiter à débattre et provoquer, ça dépend de vous ça, c’est à double tranchant ce truc.

Le texte

Prenez garde aux coquilles dans le texte. On ne modifie pas un tweet, on l’efface et on recommence. Bien entendu beaucoup écrivent en abrégé ou SMS, mais en tant qu’auteur, j’imagine que ce sera plus rare. Et c’est tellement plus joli.

Vous devez être concis donc, si votre message est long, postez la suite en commentaire. Sinon, en terme de promotion, attirez le lecteur et suscitez l’intérêt par un texte intrigant, mis en suspens, qui donne envie d’en savoir plus (puisque la plupart du temps, ce sera pour cliquer sur un lien avec toutes les infos).

Les tags

Encore ! Hé oui. Je vous l’avais dit, les tags c’est la vie ! À force, vous allez devenir des pros en la matière.

N’oubliez jamais les tags, sauf si vous voulez vraiment que votre message n’atterrisse que chez vos abonnés et se fasse clairement oublier ensuite. Mais pas plus de trois.

Pour rappel, les tags ce sont ces mots ou groupes de mots tout collés précédés du signe #, mais il a également les tags avec l’arobase. Sur les autres réseaux sociaux également, mais je sais pas pourquoi, j’ai l’impression que sur Twitter, c’est super plus pratique encore (drôle d’expression). Chaque compte Twitter (Facebook pareil, il a copié le bougre) possède son adresse propre et unique précédée d’un @. Insérer ce nom (enfin, pas pour rien non plus) permet d’avertir son possesseur que vous le mentionnez.

Ceci est pratique si vous voulez toucher une personne (qui a un compte forcément) en particulier. Comme de souhaiter bon anniversaire à votre artiste favori 🙂

Les images

Utilisez un visuel qui représente bien votre message. Une image vaut mieux qu’un long discours disait l’adage, il devait avoir perçu la vision de Twitter. L’on raconte qu’un tweet avec image génère plus de vue. À ne pas omettre donc.

Choisissez une image claire, une image drôle, une infographie promotionnelle, lâchez-vous ! Mais toujours une image de qualité.

Elle doit être d’une taille de 440 x 220 pixels au minimum ou 1024 x 512 pixels au maximum. Bref, un ratio 2 : 1.

Comment trouver des abonnés ?

S’intéresser aux autres. Je me répète, mais c’est le premier pas à faire sur tous les réseaux sociaux. Que ce soit Facebook, Wattpad, Instagram, Twitter. Abonnez-vous aux auteurs, lecteurs, chroniqueurs, maisons d’édition qui vous intéressent et intéressez-vous à eux. Oui, cela peut prendre du temps, ce n’est pas un secret, les réseaux sociaux c’est chronophage. Pas uniquement pour le temps que l’on consacre à lire les actualités, mais le temps passé à commenter.

Et c’est ce qu’il faut faire, sortez votre bonne éducation, votre humour et commentez.

Dès qu’un guide explique comment obtenir des amis/abonnés/follower et j’en passe, il vous dira systématiquement d’inviter vos proches, vos amis, votre famille, vos collègues. Oui, mais… aucun n’a de solution pour les autres qui voudraient justement garder l’anonymat auprès de leurs proches, ou que ces proches ne sont absolument pas tenté lecture ou, tout simplement (cela existe) n’en ont pas (ou si peu). Je fais partie de l’une de ces catégories.

C’est donc le seul moyen, ce sera long, cela ne portera que rarement ses fruits (combien d’auteurs relatent que sur 500 amis, seuls 15 grand max réagissent), mais c‘est comme ça. On ne peut intéresser tout le monde tout le temps même si on le voudrait. D’où ces conseils de commencer vous-même par vous intéresser aux autres, d’être sympa, de ne pas les saouler et avec le temps…

Interpellez et répondez à des auteurs connus ou des Maisons d‘édition. Même s’ils ne vous répondront par forcement (plus le succès est grand plus c’est difficile), leurs propres followers peuvent vous lire et se sentir curieux.

Les listes publiques

J’avoue, j’ai découvert les listes en me documentant pour cet article. C’est d’ailleurs l’un des buts de ceux-ci, apprendre moi aussi : p

Tout d’abord, qu’est-ce que c’est qu’une liste sur Twitter ?

Il s’agit d’une liste de comptes que l’on désire suivre que l’on soit abonné ou non. De base, cela permet de trier un peu son fil d’actualité sans pour autant rater les dernières nouvelles.

Il est possible de créer des listes publiques, mais également privées si vous souhaitez surveiller discrètement les agissements de la cohorte de vos ex par exemple *joke* car être ajouté dans une liste privée ne les informera pas, tandis qu’ils le seront s’il s’agit d’une liste publique (certaines l’auront constaté lors de mes tests, je pense). On appelle ça « une veille » en marketing.

Comment créer une liste ?

Vous cliquez sur votre avatar en haut de l’écran et sous le menu Profil, vous avez Listes. À droite, vous aurez un cadre avec le bouton Créer une liste (sur téléphone, ce sera une icône dans le bas de l’écran). Entrez son nom, sa description et définissez s’il s’agit d’une liste publique ou privée. Dans ce cas, préférez forcément publique.

Par exemple, j’ai créé celle-ci : https://twitter.com/GaelleLaurier/lists/auteurs

Ajouter des comptes (ou enlever)

Rendez-vous sur le compte en question et cliquez sur les trois points à côté du bouton Abonné (ou Suivre si vous n’étiez pas abonné). Cochez le nom de la liste et c’est fait.

Il y a évidemment des limites, seulement 1000 listes par compte et 5000 comptes par listes. Je pense qu’on va s’en sortir ^^

Voilà, c’est fait et cela me sert à quoi en termes de promotion ?

C’est là que je me suis relue une dizaine de fois, à quoi ça va me servir. Au pire, à trier. Au mieux, à informer que vous suivez telle personne et peut être l’inciter à s’intéresser à vous. C’est le même principe partout. S’intéresser pour intéresser les autres (je me fais vieille, je rabâche). Et puis c’est gratifiant pour la personne suivie, elle sait qu’elle est appréciée (sauf si vous jouez à l’auteur égocentrique qui n’aime que ses chiffres, petit tacle en passant).

Promotion payante

Hé oui, Twitter le fait aussi.

Facebook, difficile de ne pas s’en rendre compte, il nous rappelle à l’ordre avec tant de subtilité. Instagram s’y met avec ses comptes professionnels et Twitter, y’a pas de raison.

Vous savez, quasi tous les services gratuits sur le net sont voués à ça, nous avons une partie gratuite uniquement pour inciter à consommer ensuite. Bienvenue dans le monde merveilleux de Mr Capitaliste et de ses amis, faut faire avec ^^

Perso, pour le moment, ce n’est pas au gout du jour, je ne peux donc m’étaler sur son fonctionnement.

En résumé, pour moi Twitter est le second réseau social sur lequel apparaitre. Beaucoup de gens utilisent tant Facebook que Instagram que Twitter et y ajoutent encore d’autres. Mais cela ne signifie pas que tout le monde soit sur plus d’un réseau à la fois. Certains préfèrent Twitter et les écarter parce qu’ils auraient choisi de s’éloigner du grand bouc bleu pour le petit oiseau bleu serait dommage. On peut les comprendre lorsque l’on connait Facebook, mais attention Twitter peut également devenir un véritable nid d’activités ignobles, de chasse aux sorcières, de harcèlement et de toutes les merdes du net. Ce n’est pas parce qu’il est mignon et se targue d’être concis hélas, il faut peu de mots pour blesser autrui.

Faire sa promotion sur Instagram

Il y a quelque temps déjà, un article sur comment Faire sa promo sur Facebook était sorti. Je ne voulais pas en rester là et poursuivre avec les deux autres grands réseaux sociaux régulièrement employés à cet effet. Et voici donc, alors que tout le monde attendait avec impatience le chapitre sur Twitter… tadaaa ! Instagram.

Ne soyez pas déçu, il est bien aussi. Certes, plus orienté photos et vidéos, mais justement ne vous ai-je pas dit d’utiliser des éléments visuels pour vos promos ? Avec Instagram, difficile de faire autrement. Vous devez attirer l’œil. Bien avant un texte, l’œil captera l’image et, espérons-le, développera de l’intérêt.

Instagram, c’est tout de même un gros morceau côté visibilité, des millions d’utilisateurs. Et, selon certaines sources, très utilisé par des femmes jeunes de tout horizon, si elles font partie de votre lectorat, foncez.

Cependant, il y a…

Les « faux followers »

Ah cool ! Igor au nom pas facilement prononçable pour une non-habituée des langues slaves comme moi s‘est abonné. Mouais, mais Igor ne va pas comprendre de quoi mes publications parlent, et il fait du sport. Bien. Et il « like » trois images au hasard qui n’ont rien à voir entre elles. Oui pourquoi pas. Et… et puis plus rien.

Qu’est-il arrivé à Igor ? A-t-il quitté le net ? A-t-il abandonné la muscu ? Ah non, il est toujours là. Mais alors, pourquoi ne plus réagir à aux publications ? Il ne les aime plus ? *tristesse*

Non, c’est parce que Igor est un faux follower.

Oui, il va gonfler votre chiffre d’abonnés, mais il ne s’intéressera pas à vous. Il espère juste un abonnement en retour. Alors, souhaitez-vous voir Igor et ses tablettes de chocolat entre deux promos pour produits hyper protéinés ? Tapez 1… heu… abonnez-vous. Ou pas.

Il y a de très nombreux faux abonnés, la chose est courante sur d‘autres plateformes. Aime-moi et je t’aimerai en retour. Ça marche ou pas, c’est vous qui voyez, mais cela ne fait pas de nouveau lecteur tout ça, juste un chiffre plus rondouillet qui ne reflète pas la réalité.

Avec le temps, j’ai également capté le pourquoi de cette technique. C’est vrai, de prime abord, pourquoi aller quémander des abos si ni l’un ni l’autre n’est intéressé ? Le chiffre ? Bah pour quoi faire ? Détrompez-vous, le chiffre est très important si vous comptez vous lancer dans un partenariat. Alors pour un auteur, je vois mal en quoi cela peut servir à moins qu’il n’ait une autre activité que de publier ses promos et quelques médias en rapport, mais pour Igor (reprenons notre exemple), il vend ses produits. Il a besoin de sponsors sans doute, d’investisseurs, de partenaires, de sous. C’est son business. Donc un partenariat, pour lui, est très utile. Et que demandent (entre autres) ces partenaires ? Je vous le donne en mille. Qu’il y ait du monde de touché par ces placements de produit, beaucoup de monde. Et tout ce monde, il faut bien l’attirer d’une manière ou d‘une autre.

Ensuite, c’est discutable, car cela ne constitue pas un véritable public, mais bon.

Et comment je trouve de vrais followers moi ?

En postant et utilisant les tags, ils peuvent vous trouver. Instagram est terriblement tags.

En vous abonnant vous-même à des comptes d’auteurs, maisons d’édition ou tout en rapport avec la lecture. En répondant (sympa, courtois et tout hein) aux commentaires, vous pouvez dénicher quelques curieux.

Ne faites pas vos pubs en commentaire, par pitié (sauf autorisation).

Sur PC, en cliquant sur l’espèce de boussole (menu Exploration), vous aurez quelques propositions.

Sur téléphone (le mien en tout cas, sous Android), appuyez sur le petit bonhomme en bas à droite puis les trois lignes parallèles des réglages et choisissez Contacts à découvrir.

Les hashtags

J’en parlais déjà ici, mais on en apprend tous les jours.

Ils sont très importants afin d’être remarqué et vous pouvez en mettre plus que sur Facebook et Twitter réunis. Jusqu’à 30 en tout ! Ils peuvent être insérés partout dans le texte, à sa suite ou même dans le premier commentaire (pour être pris en compte).

Vous pouvez utiliser des tags communautaires en rapport avec votre publication. Par exemple, pour un auteur, le #livrestagram petit frère du #bookstagram plus international. Mais aussi #instalivres#booklover. Cliquez, vous verrez 🙂

Par contre, prenez garde à ne pas utiliser de terme banni. Instagram a dressé une liste noire. Les utiliser serait vous porter préjudice (je sais, ça complique tout).

Mince ! Mais comment savoir si le tag que je veux utiliser est banni !?

Il existe des listes sur le net et parfois payantes, mais le moyen le plus sur de savoir est d’entrer ce tag dans la boite de recherche. Il va apparaitre, il y aura des publications, mais glissez la page et vous verrez ce message (exemple fait avec le mot desk) :

Les publications récentes de #desk sont actuellement masquées, car la communauté Instagram a signalé du contenu qui ne respecte peut-être pas ses règles.

Donc, ne pas utiliser les tags interdits.

Il en existe de définitifs et de temporaires. En général, il s‘agit de termes touchant à la nudité ou au sexe, à des thèmes controversés également, c’est compréhensible.

N’utilisez pas de hashtags n’ayant aucun rapport avec le thème de l’image, il est possible pour les utilisateurs de bloquer vos publications dans ce cas, ce qui vous portera préjudice et vous enlèvera de la visibilité.

Il est également conseillé de ne pas toujours mettre les mêmes tags sous peine d‘être pris pour l’un de ces utilisateurs (à la noix) utilisant des logiciels chelous. Voir pourquoi juste en dessous.

Le shadowban

Qu’est-ce que c’est ? Des descendants des Nazgul ? Non, être shadowban signifie que seuls vos abonnés verront vos publications contenant certains hastags. Car tout vient de là.

Comme partout, il y a des enfoirés de tricheurs à la noix qui ne peuvent s’empêcher de… Pardon, je m’emporte. Je disais donc qu’il y a de petits malins qui, n’obtenant pas ce qu’ils veulent, utilisent d’autres procédés. En utilisant des logiciels spécifiques, ils génèrent plus de vues, de j’aime et d’abonnements qui utilisent des mots-clés tendance. Et, de ce fait, Instagram faisant la chasse à ces guignols (pardon pour les fans de la marionnette), la plateforme à dressé quelques contraintes.

Votre bio

Souvent très brève allant droit à l’essentiel, ne la négligez pas. Si un visiteur tombe sur votre promo, il doit savoir qu’il est bien sur le compte de l’auteur. Les liens que vous indiquez, contrairement aux publications, seront cliquables. Profitez pour y ajouter votre blog, page Fb ou lien promo. Il faut tout de même qu’on vous retrouve en dehors d’Instagram.

L’image

L’image est très importante et j’imagine que vous posterez plus de photos et de montages que de vidéos.

L’idéal sur Instagram et de réaliser des choses très personnelles. Si vous possédez votre livre en format broché par exemple, posez-le sur un joli support (une couverture, une table de bois, une pierre, cela dépend du style de livre), dressez un petit décor (romantique avec des fleurs, une tasse de thé, là aussi selon le genre du livre) et prenez-le en photo.

Sinon, postez votre couverture. J’imagine que vous l’avez faite avec soin et amour.

Vous avez le choix entre trois formats :

  • Le carré de 1080×1080. Minimum 510×510 (la taille à laquelle elle sera affichée).
  • Le mode paysage de 1080×566. Minimum 600×400.
  • Le mode portrait de 1080×1350. Minimum 600×749.

Tout ça en pixels 🙂

Si votre image n’est pas conforme à ce ratio, elle sera coupée :/

C’est gentil tout ça, mais mes promos sont sur mon PC pas mon téléphone

Vous pouvez utiliser de petits logiciels dédiés, mais, en général, ils vous proposent également de gruger et de gonfler vos stats donc on va éviter.

Sinon, je connais une méthode. Il existe une application Instagram sur PC. Allez voir dans votre Windows store (je n’ai pas Apple, mais tentez tout de même). Celle-ci ne permet malheureusement pas l’envoi de photos via PC. Mais vous possédez également l’application Photos (si vous êtes sous Windows 10), utilisez-la pour visionner l’image promotionnelle, cliquez droit sur celle-ci et Partagez via l’appli Instagram.

Les plages horaires

Compliqué de se mettre d’accord, l’un vous dira « tous les jours », l’autre deux fois par semaine. Il y a plusieurs écoles et surtout, cela dépend de votre activité.

Si vous utilisez Instagram à but promotionnel uniquement, le matraquage publicitaire peut s’avérer néfaste. Donc, levons le pied. Si vous postez ou partagez diverses choses, une fois par jour, pourquoi pas.

Selon des études, poster le week-end est déconseillé, car moins visité. Ainsi que la semaine entre 15 et 16 heures. Conseillé du lundi au jeudi sinon, à toute autre heure.

Comme pour Facebook, autant vous référer à vos propres statistiques. Mais une fois encore, les utilisateurs de PC seront lésés. Je n’ai pas trouvé les stats sur mon ordi. Sur téléphone par contre, allez dans Réglages et vous les verrez.

En résumé, Instagram n’a peut être pas la côte en comparaison de Facebook, mais ce serait dommage de s’en priver si l’on a le temps et l’énergie nécessaire pour s’y consacrer.

A lire, dans le même goût : Faire sa promotion sur Facebook.

Ecrire un texte érotique et se faire publier

Un petit avis en milieu de semaine, c’est cool ! Bah non, ça ne l’est pas. Il n’est pas fréquent que je poste dans cette section, car non seulement je lis peu, mais, qui plus est, je trouve que la critique est un art à prendre avec des pincettes. Je préfère donner mon avis que d’émettre une critique, car celle-ci sera de toute manière uniquement basée sur mon ressenti, mes goûts et mes valeurs.

C’est vrai que le nom de la collection (qui ne se trouve ni en première page ni à l’intérieur) aurait dû me mettre sur la voie. Les ateliers d’écriture car oui, ce n’est que ça.

Pas de conseils (ou alors si peu et très vite torchés), aucune mention concernant la publication. Juste une liste de thèmes sur lesquels écrire. Bref, un concept d’atelier d’écriture effectivement, mais qui ne figure pas franchement en avant.

J’ai juste perdu mon temps avec ce livre et je le perd encore ici, car…

Les thèmes abordés sont vieillots. Mais alors là, tellement ! Si vous voulez écrire un livre érotique moderne en vous référant à leur champ lexical (seule chose qui aurait, je dis bien aurait pu être intéressante à prendre), c’est mort.

Secundo, je veux bien qu’en littérature érotique classique (ouf pas de Onze mille verges mise en avant tel le summum de l’érotique qui fait bander cette fois, mais Apollinaire y est tout de même), comment dire… les exemples choisis dans un bonne partie du livre sont carrément malsains.

Ils demandent de se référer à son vécu, soit. De remonter loin, au temps de ses premiers émois afin de s’en inspirer et citent des extraits d’œuvres où il est question de jeux sexuels entre préados (12-13 ans), et adolescents. A mon âge comment dire… juste que non, pour moi songer à des jeux sexuels entre une gamine de 12 ans et une bande de gamins de 13 qui vont lui passer dessus à tour de rôle, je n’appelle pas ça de l’érotisme. Si j’y songe de cette manière, cela porte un autre mot qui débute par pédo et termine par philie. Et c’est comme je le disais malsain.

C’est dire, le premier exemple parle d’un bébé se frottant le sexe à l’aide de son biberon. Je vous laisse savourer.

Alors oui, nous avons tous tâté de la sexualité à des âges plus ou moins précoces, et c’est normal de s’y éveiller. Je ne trouve pas cela sale, c’est d’évoquer la chose comme étant propice à exciter celui qui le lit qui me chiffonne. Naturel oui, mais pas érotique, merde ! J’imagine la tête des animateurs si ce genre d’atelier devait se faire en groupe.

— Alors, pour ce premier atelier d’écriture érotique, je vous demanderai de me décrire votre premier émoi sexuel. lorsque vous avez six ans, à vos crayons, allez-y excitez le lecteur…

Sérieusement…

Alors que je me disais partisane du « on écrit ce que l’on veut », j’avoue je reviens sur ce que j’ai dit. Ce genre de thème ne passe pas.

Pas l’érotisme, mais les gosses érotisés !

Autre cerise acide sur le gâteau, atelier d’écriture de fanfiction mettant en scène les héros dans des postures coquines. C’est vrai, qui n’y a pas déjà songé voire même écrit là-dessus ? Sauf que ben… proposer de mettre Boule et Bill dans un contexte érotique… comment dire… ont-ils capté qu’il s’agit d’un petit garçon et d’un chien ?

Bref, j’ai perdu mon temps avec un livre sans conseils qui m’a laissé une sale impression. Comme si l’on avait suivit un plan de façon technique (intro, historique, liste des choses à dire, conclusion, payez à la caisse, merci) regroupant les thèmes abordés certes, mais sans réflexion derrière. La mode des livres-conseils copier/coller, décidément…

Seul le côté historique de la littérature érotique fut intéressant, mais clairement, je n’ai pas acquis ce livre pour ça donc, pour moi, gros fail.