[Corrections] Pis ou pire ?

Parce que je ne savais que rarement lequel choisir, optant plus généralement pour pire et bien souvent à tort. Quelle est la signification de ces deux mots et comment bien les employer ?

C’est tout bête, il faut se rappeler de leurs contraires.

Pire est synonyme de mauvais.

En le replaçant par meilleur, si la phrase sonne juste, on l’emploie.

Pis est synonyme de mal.

En le remplaçant par son contraire également, à savoir mieux.

Exemples :

  • Tant pis (mieux) si je rate mon train.
  • Il n’existe pas pire (meilleur) fromage que celui-là !

A nos corrections !

La « dark paillettes » romance

La dark paillettes, qu’est-ce que c’est ?

Vous avez peut-être assisté à sa naissance, un jour de débat, au coeur d’un groupe Facebook répondant au doux et ingénieux nom de Romancez-moi.

Sinon, voici :

La dark paillettes serait donc un sous genre de dark romance. Dark certes mais à la conclusion soft. Oula, c’est assez vague comme explication. Mais encore ?

La dark romance surfe sur des thèmes sombres, à la moralité et aux actions dépassant les limites. La Dark paillettes, elle, fait de même. L’un ou plus d‘un des protagonistes sont des êtres dont les intentions sont semblables (psychopathie, intentions mauvaises,  manipulation, etc.), leurs démons intérieurs ou d’autres éléments les poussent à cela, mais finalement ils n’iront pas plus loin, stopperont avant que les choses n’aillent justement dans ces limites.

Au fond, les bad-boys sont de bons exemples. Ténébreux, sombres et torturés mais avec un cœur qui bat la dessous. Et la faculté de changer avant que les choses soient dramatiques. Par amour.

Et avec une happy end s’il vous plaît !

La Dark paillette, c’est de la Dark romance dont le héros sombre possède une réelle dualité et dont les bons côtés resurgissent à temps. Les sentiments aidant, sinon ce ne serait pas de la romance.

Et à celles et ceusses qui soutiennent qu’on ne change pas juste par amour, mais parce que l’on était enclin à le faire, je dirai oui, tout à fait. Mais ce sentiment peut être LE déclencheur, la raison ultime, la motivation qui mènera à ce cette remise en question.

Bref, si vous avez du mal avec la dark romance pure et dure, tentez celle avec les paillettes. Un peu de douceur de ce monde de brutes.

Coup de foudre en Louisiane

Un exemple concret de Dark paillettes sur ce blog ? Coup de foudre en Louisiane.

Le dropshipping

Qu’est-ce que cette bête-là encore ? Hé bien, si vous ne connaissez pas, cela risque de ne pas vous plaire. Pourtant, il faut en parler, et savoir que cela existe et en quoi ça consiste. Car, encore une fois, même les auteurs sont touchés.

Nous le savons tous, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours, mais de Schtroumpf. Et le Schtroumpf Arnaqueur est loin d‘être un modèle unique, malheureusement.

Le dropshipping, qu’est-ce que c’est ?

Imaginez un site comme Aliexpress ou Wish. Si vous l’ignorez, il s‘agit de sites vitrines permettant à divers vendeurs de proposer des articles. Ces articles sont vendus à très très bas prix et pour cause, il s‘agit de produits essentiellement chinois, de qualité plus ou moins discutable voir légèrement contrefaits (personnellement, je n’ai jamais été déçue, mais je ne m’attendais pas à un miracle non plus).

Et notre Schtroumpf Arnaqueur dans tout ça ?

Et bien il crée sa propre vitrine proposant les mêmes produits, mais à des prix beaucoup… beaucoup ! plus conséquents. Cela peut aller du simple au double, voir bien plus. C’est là que, personnellement, je crie à l’arnaque. Se faire l’intermédiaire pour la vente d‘un produit pourquoi pas, mais ici ils réclament des prix franchement au-dessus de la valeur réelle.

Exemple : une bague vendue 2 € sur Wish se retrouve à 50 € sur un site de dropshipping (et avec une ristourne de 40 % pour vous faire croire qu’il s‘agit d’une affaire, s’il vous plait). Mais sa valeur reste tout de même de 2 petits euros.

Et c’est légal ?

Oui.

À condition que le revendeur ait un statut d’entrepreneur ou de commerçant. Sans cela, non. Et apparemment, pas mal de ces boutiques n’ont pas ce statut ni de mentions légales et se révèlent même éphémères, disparaissant afin de brouiller les pistes (et éventuellement ne pas rembourser qui que ce soit en cas de litige), pour réapparaitre sous un autre nom plus tard. Là oui, c’est illégal.

Il n’empêche que si c’est légal et vendre plus cher un article, le côté moral, c’est autre chose. Surtout vu l’écart de prix pratiqué la plupart du temps.

Et nous auteurs ?

N’avez-vous jamais vu votre livre mis en vente « d’occasion » pour le double du prix sur Amazon ? Moi si. Et j’avoue que cela m’a étonné, sachant le peu d’exemplaires brochés vendus, de le savoir en stock (soi-disant) auprès d’un vendeur professionnel britannique.

Comment ça marche ?

Alors, déjà sachez qu’ils n’ont aucun stock. Le principe est de proposer l’article et ensuite il le commande, l’acheteur reçoit l’article chez lui directement via le vendeur original. Le Schtroumpf Arnaqueur n’a même pas de frais de port à sa charge le filou ! Là où je me pose la question c’est… nous sommes dans l’obligation de mentionner le prix du livre sur la quatrième de couverture, et ce vendeur a le culot de le vendre le double du prix, comme ça sans souci ? Essayez, vous allez voir comment vous allez vous faire engueuler d’y ajouter le moindre euro.

Le seul point positif que je vois à cette méthode est que via la vitrine de notre Schtroumpf, nous pourrions toucher quelques lecteurs supplémentaires, mais qu’ils paient aussi cher, sincèrement cela ne me plait pas.

Conclusion

Le dropshipping n’est pas illégal, il est surtout moralement discutable. Mais le principe de base n’est pas de vendre aussi cher, sauf erreur c’était même un peu le contraire. Acheter de gros stock pour les vendre moins cher que le prix à la pièce. Donc que dire si ce n’est qu’il faut toujours bien se renseigner avant d’acheter.

Le Kama-Sûtra

Que quoi ? Suis-je sur le bon blog ? Ah oui. Mais qu’est-ce que ça vient faire là entre le webmarketing, les aide-mémoires, les ch’tis conseils et tout le tintouin ? C’est très simple, cela fait partie des sujets sur lesquels je me documente depuis quelque temps.

Depuis que j’ai en tête d’écrire La femme de l’antiquaire pour être précise, car cet ouvrage y est cité (et plus, car affinités). Ce livre fort connu associé au sexe, au plaisir, aux positions coquines et à tout un tas d’autres choses que l’on oublie ou ignore comme la façon de se comporter dans la société indienne, avec les autres femmes de son époux ou ses amantes et heu… (je l’ai lu à une époque, mais comme je n’arrive plus à remettre la main dessus, j’imagine qu’il fut au nombre des victimes d’un précédent dégât des eaux, c’est triste).

C’est également un guide destiné à atteindre l’équilibre dans le couple et être heureux.

 » Les animaux sont ignorants du karma, ne connaissant que le rut lors des chaleurs des femelles. Mais les hommes et les femmes connaissant leur yoga, embrassent l’infini lorsqu’ils font l’amour. « 

— Vâtsyâyana.

C’est beau non ? Embrasser l’infini.

Écrit par — lisez ce nom à voix haute — Vâtsyâyana Mallanâga (sérieux, vous l’avez vraiment lu à voix haute ?), un auteur de l’Inde médiévale (selon les sources, cela varie du IIIe au VIIe siècle), le Kâma-Sûtra tel qu’on le connait le mieux n’est en fait qu’une partie de l’œuvre en question, le deuxième livre sur sept. Il signifie littéralement Les aphorismes du plaisir.

Aphorisme = bref énoncé résumant une théorie ou un savoir.
(merci Google)

Les sept livres sont (vous n’êtes pas obligé de lire à voix haute) :

  1. Les Méditations, le Sadharana
  2. L’art de faire l’amour, le Samprayogika
  3. L’art de faire la cour et le Mariage, le Kanya Samprayuktata
  4. La conduite de l’épouse, le Bharyadhikarika
  5. Séduire les femmes des autres, le Paradarika
  6. La Courtisane, le Vaisika
  7. Les aphrodisiaques et les charmes, l’Aupanishadika

 » Lors de l’acte sexuel, si les pensées des deux partenaires sont différentes, c’est comme s’il y avait l’union de deux cadavres. « 

— Vâtsyâyana.

Heu non, pas de nécrophilie ici, mais simplement que s’il n’y a que l’acte physique sans la communion des esprits, sans cette connexion mentale, cette connivence entre les deux partenaires, hé bien ce n’est qu’un acte sans âme, sans émotion.

Il y est même conseillé de ne pas se ruer sur sa jeune épouse lorsque celle-ci est vierge et la préparer, faisant retarder l’acte de trois jours.

Outre les positions sexuelles, la façon d’embrasser, de caresser et touti quanti, cette partie enseigne comment aviver la flamme et la garder allumée malgré la routine du couple. Il explique également comment les amants doivent s’accorder sur le plan physique. Si par exemple, madame est plutôt étroite et monsieur bien membré, il leur faudra préférer certaines positions afin que chacun y trouve du plaisir. De plus (avant que le puritanisme anglais ne déferle sur l’Inde), le Kama-Sûtra ne voyait aucune objection quant à la nature des rapports, que l’ont soit hétérosexuel ou homosexuel, dominateur ou soumis, couple légitime ou non (l’adultère était encouragé si le conjoins n’était pas heureux). On s‘aime, on se respecte, on éprouve du plaisir, tout va bien.

Il ne parle donc pas que de sexe, mais de parfums, de nourriture, de maquillage, de musique, de danse…

 » Kama est la jouissance d’objets appropriés, par les cinq sens de l’ouïe, du toucher, de la vue, du goût et de l’odorat, assistés de l’esprit uni à l’âme. « 

— Vâtsyâyana.

Hélas, l’on aura beau retourner le web dans tous les sens, mis à part des dessins coquins rigolos… le côté philosophique est souvent oublié.

Quelques chiffres, le saviez-vous ?

  • Le Kama-Sûtra au complet fait sept livres de 36 chapitres.
  • Dans ce second livre du Kama-Sûtra, il est comptabilisé 64 positions (non, pas 69 : p).
  • La fellation se compose de huit étapes, et neuf positions lui sont consacrées.
  • Le cunnilingus se compose de cinq étapes.

Et pour finir en beauté, car je parie que cela a titillé votre curiosité vous aussi, quel genre d’aphrodisiaque ce livre propose-t-il ? Allez petit coquinou curieux, voici une recette.

 » Mélanger de la racine d’ail avec du poivre blanc et de la réglisse, à boire dans du lait, avec du sucre. »

— Kama-Sûtra, Aupanishadika.

Et dans ce fameux roman ?

Pour résumer, Adèle l’héroïne détient un exemplaire de ce livre ainsi que des traductions. Elle sera d’ailleurs accusée par un malotru de les avoir volés. Chose que Thomas (notre héros) croira sur parole (mais pas bien longtemps). Ce dernier aura alors l’occasion d’étudier de près le savoir de ce livre (le second donc) et de mettre en pratique cette nouvelle science.

Je dois avouer que je me suis permis une largesse dans cette histoire. Inventer l’existence d’une traduction précédant celle de 1876, soit une quarantaine d’années plus tôt. Mais l’on dira que cette version ne fut pas révélée au grand public :p

En savoir plus :

Et le mot de la fin :

 » Le sexe n’est sale que si on ne se lave pas. « 

— Madonna

Faire sa promotion sur Twitter

Je continue sur ma lancée du Comment faire sa promotion (du point de vue d’un auteur essentiellement). Précédemment je vous parlais de Facebook, sans doute le numéro un aujourd’hui pour faire sa promo via les réseaux sociaux. Puis d’Instagram, légèrement boudé j’ai l’impression, mais qui, bien employé, ouvre de belles possibilités. Même s’il fut racheté par ce premier, j’avais omis de le signaler donc, lui aussi se met à algorithmer (néologisme, non ?) nos posts et en ôter la visibilité, quel bonheur.

Cette fois, attaquons-nous à celui que je qualifierais personnellement de second réseau social le plus employé, j’ai nommé Twitter, le petit oiseau bleu.

Mais pourquoi Twitter, oiseau bleu, tout ça ?

Le logo de Twitter, c’est ce petit oiseau bleu vu de profil. Les fondateurs sont très à cheval sur ce symbole et ne tolèrent pas qu’on le détourne, même pour représenter le site. Non, on le garde comme il est, point.

Ce petit zoziau a un nom : Larry. Comme Larry Joe Bird, ancien joueur vedette des Boston Celtics, la ville natale de l’un des co-fondateurs de Twitter.

L’oiseau fut choisi afin de représenter l’envol des tweets (messages) vers l’immensité du réseau. Je dois avouer être déçue de n’y voir aucun rapport avec l’oiseau légendaire. Ou même de cet avion long-courrier ayant hérité du même patronyme. Quoi que… oublions l’avion, il termina ses jours en s‘écrasant. Fausse bonne idée l’avion.

Tout dire, vite fait bien fait

Contrairement à ses deux amis, Twitter est plus concis. Les messages (ou tweets, vous l’avez compris) sont beaucoup plus courts et donc, doivent aller droit à l’essentiel. C’est du microblogging (hop encore du vocabulaire). Auparavant, ils étaient de 140 signes maximum, ils ont été doublés (soit 280 donc). Tout de suite, on se sent déjà plus détendu non ?

Pourquoi ce changement ? Simplement parce que la limite des 140 se basait sur le nombre maximum de caractères d’un SMS, assez arbitrairement d’ailleurs. La langue latine se devant d’utiliser un alphabet et non des idéogrammes, c’était plus complexe d’exprimer autant d’idées que ses homologues chinois, japonais, coréens (pour ne citer qu’eux) en un seul message. Cette inégalité a donc été réparée.

À savoir également si vous l’ignoriez, les @pseudonymes avec l’arobase ne sont pas comptabilisés dans ces 280 caractères.

Pour bien faire, que tweeter ?

Ne mélangez pas (trop) votre vie privée et votre vie d’auteur. S’il est agréable pour les lecteurs d’en savoir un peu plus sur vous, leur raconter votre vie comme vous le feriez à vos amis, à force, je ne suis pas trop sure que ça va leur plaire. Surtout si l’on est tenté de tout relater. Créez un second compte au besoin afin de séparer les deux, Twitter (contrairement à Facebook) ne vous en voudra pas. Alternez entre promotion, extraits de vie, citations, pensées, expériences, avis.

L’avantage puisque c’est court, c’est que vous pouvez écrire régulièrement (éviter de faire trop de posts directement à la suite par contre, cela provoquerait une impression de flood).

Autre chose, que ne pas tweeter ? C’est un peu comme partout, les sujets sensibles, portant atteinte à autrui, l’incitation à la haine et le harcèlement (oui, je te regarde toi en particulier S.P. qui incita de poursuivre le lynchage médiatique d’une autre auteure et vient ensuite jouer les victimes de ce monde injuste, je te regarde). On reste concis, mais courtois.

J’ai vu certains guides conseiller de ne pas hésiter à débattre et provoquer, ça dépend de vous ça, c’est à double tranchant ce truc.

Le texte

Prenez garde aux coquilles dans le texte. On ne modifie pas un tweet, on l’efface et on recommence. Bien entendu beaucoup écrivent en abrégé ou SMS, mais en tant qu’auteur, j’imagine que ce sera plus rare. Et c’est tellement plus joli.

Vous devez être concis donc, si votre message est long, postez la suite en commentaire. Sinon, en terme de promotion, attirez le lecteur et suscitez l’intérêt par un texte intrigant, mis en suspens, qui donne envie d’en savoir plus (puisque la plupart du temps, ce sera pour cliquer sur un lien avec toutes les infos).

Les tags

Encore ! Hé oui. Je vous l’avais dit, les tags c’est la vie ! À force, vous allez devenir des pros en la matière.

N’oubliez jamais les tags, sauf si vous voulez vraiment que votre message n’atterrisse que chez vos abonnés et se fasse clairement oublier ensuite. Mais pas plus de trois.

Pour rappel, les tags ce sont ces mots ou groupes de mots tout collés précédés du signe #, mais il a également les tags avec l’arobase. Sur les autres réseaux sociaux également, mais je sais pas pourquoi, j’ai l’impression que sur Twitter, c’est super plus pratique encore (drôle d’expression). Chaque compte Twitter (Facebook pareil, il a copié le bougre) possède son adresse propre et unique précédée d’un @. Insérer ce nom (enfin, pas pour rien non plus) permet d’avertir son possesseur que vous le mentionnez.

Ceci est pratique si vous voulez toucher une personne (qui a un compte forcément) en particulier. Comme de souhaiter bon anniversaire à votre artiste favori 🙂

Les images

Utilisez un visuel qui représente bien votre message. Une image vaut mieux qu’un long discours disait l’adage, il devait avoir perçu la vision de Twitter. L’on raconte qu’un tweet avec image génère plus de vue. À ne pas omettre donc.

Choisissez une image claire, une image drôle, une infographie promotionnelle, lâchez-vous ! Mais toujours une image de qualité.

Elle doit être d’une taille de 440 x 220 pixels au minimum ou 1024 x 512 pixels au maximum. Bref, un ratio 2 : 1.

Comment trouver des abonnés ?

S’intéresser aux autres. Je me répète, mais c’est le premier pas à faire sur tous les réseaux sociaux. Que ce soit Facebook, Wattpad, Instagram, Twitter. Abonnez-vous aux auteurs, lecteurs, chroniqueurs, maisons d’édition qui vous intéressent et intéressez-vous à eux. Oui, cela peut prendre du temps, ce n’est pas un secret, les réseaux sociaux c’est chronophage. Pas uniquement pour le temps que l’on consacre à lire les actualités, mais le temps passé à commenter.

Et c’est ce qu’il faut faire, sortez votre bonne éducation, votre humour et commentez.

Dès qu’un guide explique comment obtenir des amis/abonnés/follower et j’en passe, il vous dira systématiquement d’inviter vos proches, vos amis, votre famille, vos collègues. Oui, mais… aucun n’a de solution pour les autres qui voudraient justement garder l’anonymat auprès de leurs proches, ou que ces proches ne sont absolument pas tenté lecture ou, tout simplement (cela existe) n’en ont pas (ou si peu). Je fais partie de l’une de ces catégories.

C’est donc le seul moyen, ce sera long, cela ne portera que rarement ses fruits (combien d’auteurs relatent que sur 500 amis, seuls 15 grand max réagissent), mais c‘est comme ça. On ne peut intéresser tout le monde tout le temps même si on le voudrait. D’où ces conseils de commencer vous-même par vous intéresser aux autres, d’être sympa, de ne pas les saouler et avec le temps…

Interpellez et répondez à des auteurs connus ou des Maisons d‘édition. Même s’ils ne vous répondront par forcement (plus le succès est grand plus c’est difficile), leurs propres followers peuvent vous lire et se sentir curieux.

Les listes publiques

J’avoue, j’ai découvert les listes en me documentant pour cet article. C’est d’ailleurs l’un des buts de ceux-ci, apprendre moi aussi : p

Tout d’abord, qu’est-ce que c’est qu’une liste sur Twitter ?

Il s’agit d’une liste de comptes que l’on désire suivre que l’on soit abonné ou non. De base, cela permet de trier un peu son fil d’actualité sans pour autant rater les dernières nouvelles.

Il est possible de créer des listes publiques, mais également privées si vous souhaitez surveiller discrètement les agissements de la cohorte de vos ex par exemple *joke* car être ajouté dans une liste privée ne les informera pas, tandis qu’ils le seront s’il s’agit d’une liste publique (certaines l’auront constaté lors de mes tests, je pense). On appelle ça « une veille » en marketing.

Comment créer une liste ?

Vous cliquez sur votre avatar en haut de l’écran et sous le menu Profil, vous avez Listes. À droite, vous aurez un cadre avec le bouton Créer une liste (sur téléphone, ce sera une icône dans le bas de l’écran). Entrez son nom, sa description et définissez s’il s’agit d’une liste publique ou privée. Dans ce cas, préférez forcément publique.

Par exemple, j’ai créé celle-ci : https://twitter.com/GaelleLaurier/lists/auteurs

Ajouter des comptes (ou enlever)

Rendez-vous sur le compte en question et cliquez sur les trois points à côté du bouton Abonné (ou Suivre si vous n’étiez pas abonné). Cochez le nom de la liste et c’est fait.

Il y a évidemment des limites, seulement 1000 listes par compte et 5000 comptes par listes. Je pense qu’on va s’en sortir ^^

Voilà, c’est fait et cela me sert à quoi en termes de promotion ?

C’est là que je me suis relue une dizaine de fois, à quoi ça va me servir. Au pire, à trier. Au mieux, à informer que vous suivez telle personne et peut être l’inciter à s’intéresser à vous. C’est le même principe partout. S’intéresser pour intéresser les autres (je me fais vieille, je rabâche). Et puis c’est gratifiant pour la personne suivie, elle sait qu’elle est appréciée (sauf si vous jouez à l’auteur égocentrique qui n’aime que ses chiffres, petit tacle en passant).

Promotion payante

Hé oui, Twitter le fait aussi.

Facebook, difficile de ne pas s’en rendre compte, il nous rappelle à l’ordre avec tant de subtilité. Instagram s’y met avec ses comptes professionnels et Twitter, y’a pas de raison.

Vous savez, quasi tous les services gratuits sur le net sont voués à ça, nous avons une partie gratuite uniquement pour inciter à consommer ensuite. Bienvenue dans le monde merveilleux de Mr Capitaliste et de ses amis, faut faire avec ^^

Perso, pour le moment, ce n’est pas au gout du jour, je ne peux donc m’étaler sur son fonctionnement.

En résumé, pour moi Twitter est le second réseau social sur lequel apparaitre. Beaucoup de gens utilisent tant Facebook que Instagram que Twitter et y ajoutent encore d’autres. Mais cela ne signifie pas que tout le monde soit sur plus d’un réseau à la fois. Certains préfèrent Twitter et les écarter parce qu’ils auraient choisi de s’éloigner du grand bouc bleu pour le petit oiseau bleu serait dommage. On peut les comprendre lorsque l’on connait Facebook, mais attention Twitter peut également devenir un véritable nid d’activités ignobles, de chasse aux sorcières, de harcèlement et de toutes les merdes du net. Ce n’est pas parce qu’il est mignon et se targue d’être concis hélas, il faut peu de mots pour blesser autrui.