Chronique du blog « Bite me if you can » pour La fiancée de Gravesend

Une nouvelle chronique pour La fiancée de Gravesend, très gentiment rédigée par (Jenny) Miss Borgia du blog Bite me … if you can que je remercie beaucoup beaucoup.

Vous pouvez en prendre connaissance ici ou sur son blog :

Ah, les mariages arrangés, si je tenais le con qui a inventé ça !! Je passe en première position pour lui dire ma façon de penser !! Katherine, l’une des personnages de cette histoire, en fait les frais à cause de son père au bord de la faillite !! (En même temps Gros, tu l’as bien cherché quelque part !! Bah oui, Môssieur est directeur d’une mine ; faut pas s’attendre à devenir Trump non plus !!)

Donc, ce cher papa a tout arrangé . Et par les temps qui court en ce temps là , époque Victorienne et tout le cérémonial pompeux des bonnes familles, il ne fallait pas jouer  « aux cons ». pourtant, Katherine ne veut pas de ce truc, elle veut un mari qui saura la respectée et non pas un prêteur sur gages. Féministe avant l’heure ? Ouais, mais un chouilla  pot de glue, parce qu’elle s’évertue à draguer un ex lieutenant de l’armée anglaise revenu des Etats unis, de la guerre d’indépendance avec son ami. Celui –ci n’aspire qu’à une chose, devenir fermier et ne plus penser à la guerre ;  pas au mariage !! Autant dire que la petite dame va ramé !!

Ambiance « prout prout » au départ, mais tout le long, nous apprenons à connaitre les personnages et par conséquences, on s’y attache. Mention spéciale à Charleston, qui réapprend à vivre  après son passé d’esclave.

Merci Gaelle, lu d’une traite !! Nuit blanche mais j’ai été totalement embarquée dans cette aventure, qui je dois dire ma totalement remise dans le bain des romances historique, tu es la seconde auteure qui m’a fait renouée avec ce genre et je ne suis pas déçue !! Merci pour cette super nuit blanche !!

Si vous aussi, vous êtes tenté par une nuite blanche dans les campagnes du Kent du 18ème siècle, découvrez La fiancée de Gravesend.

Disponible sur Amazon en version numérique, broché et « poche ».

Comment générer et utiliser un QR code ?

Avez-vous déjà songé à insérer un QR code à la fin de votre livre ? Pourtant, il pourrait s’agir la d’un petit plus qui aiderait à faire connaître votre blog ou votre site auteur auprès de vos lecteurs.

Qu’est-ce qu'un QR Code ?

Le QR code ou Quick Response code, vous en avez certainement déjà croisé un. C’est ce drôle de carré empli de points qui, à l’œil nu, ne veut pas dire grand-chose. Mais décodé avec un logiciel scanneur de QR code, il vous permet d’être redirigé vers une adresse sur le web en particulier.

Ce qui est pratique pour éviter de taper l’adresse en question à la main.

Il s’agit d’une sorte de code-barre en deux dimensions créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994. Il peut contenir une adresse web, un numéro de téléphone, même un mot de passe wi-fi et bien d’autres choses.

Comment générer un QR code ?

Ne cherchez pas à le faire vous-même, éteignez Photoshop, Gimp ou tout autre logiciel du genre. Un QR code, c’est complexe, il faut un générateur pour cela.

Il en existe plusieurs gratuits sur le net. C’est rapide. Il suffit d’entrer l’adresse, d’éventuellement choisir le type de code et de le télécharger ensuite. Je vous conseille un format image (jpg, png) qui passe partout.

Voici quelques liens qui font tout ça :

Le QR code, pour quoi faire lorsque l’on est auteur ?

Imaginez, vous avez publié votre roman au format papier. À la fin de votre livre, vous avez inséré votre adresse web, votre page Facebook ou tout autre lien vers votre réseau social le plus mis en valeur. Et heu… c’est imprimé, on ne peut pas cliquer dessus. Il va falloir que votre lecteur tape tout à la main. Si le faire sur un PC de bureau ou portable est sympa, sur téléphone cela se complique. Et si l’adresse est un peu complexe, patatra, il tombe sur une page invalide, risque de se décourager et de reporter sa visite à plus tard. Voire même à jamais.

Donc, on va simplifier ça avec ce code qui, lui, permettra d’afficher votre site/page/blog sans erreur. Pratique non ? Le logiciel de scan peut être trouvé facilement via le « store » de son appareil téléphonique. Il peut également être décodé par un logiciel PC via la webcam pour ceux qui en possèdent une.

Bref, c’est un petit quelque chose qui prend cinq minutes à mettre en place et offre une possibilité de plus à être visité. Pourquoi s’en priver !

[Corrections] Pis ou pire ?

Parce que je ne savais que rarement lequel choisir, optant plus généralement pour pire et bien souvent à tort. Quelle est la signification de ces deux mots et comment bien les employer ?

C’est tout bête, il faut se rappeler de leurs contraires.

Pire est synonyme de mauvais.

En le replaçant par meilleur, si la phrase sonne juste, on l’emploie.

Pis est synonyme de mal.

En le remplaçant par son contraire également, à savoir mieux.

Exemples :

  • Tant pis (mieux) si je rate mon train.
  • Il n’existe pas pire (meilleur) fromage que celui-là !

A nos corrections !

La « dark paillettes » romance

La dark paillettes, qu’est-ce que c’est ?

Vous avez peut-être assisté à sa naissance, un jour de débat, au coeur d’un groupe Facebook répondant au doux et ingénieux nom de Romancez-moi.

Sinon, voici :

La dark paillettes serait donc un sous genre de dark romance. Dark certes mais à la conclusion soft. Oula, c’est assez vague comme explication. Mais encore ?

La dark romance surfe sur des thèmes sombres, à la moralité et aux actions dépassant les limites. La Dark paillettes, elle, fait de même. L’un ou plus d‘un des protagonistes sont des êtres dont les intentions sont semblables (psychopathie, intentions mauvaises,  manipulation, etc.), leurs démons intérieurs ou d’autres éléments les poussent à cela, mais finalement ils n’iront pas plus loin, stopperont avant que les choses n’aillent justement dans ces limites.

Au fond, les bad-boys sont de bons exemples. Ténébreux, sombres et torturés mais avec un cœur qui bat la dessous. Et la faculté de changer avant que les choses soient dramatiques. Par amour.

Et avec une happy end s’il vous plaît !

La Dark paillette, c’est de la Dark romance dont le héros sombre possède une réelle dualité et dont les bons côtés resurgissent à temps. Les sentiments aidant, sinon ce ne serait pas de la romance.

Et à celles et ceusses qui soutiennent qu’on ne change pas juste par amour, mais parce que l’on était enclin à le faire, je dirai oui, tout à fait. Mais ce sentiment peut être LE déclencheur, la raison ultime, la motivation qui mènera à ce cette remise en question.

Bref, si vous avez du mal avec la dark romance pure et dure, tentez celle avec les paillettes. Un peu de douceur de ce monde de brutes.

Coup de foudre en Louisiane

Un exemple concret de Dark paillettes sur ce blog ? Coup de foudre en Louisiane.

Le dropshipping

Qu’est-ce que cette bête-là encore ? Hé bien, si vous ne connaissez pas, cela risque de ne pas vous plaire. Pourtant, il faut en parler, et savoir que cela existe et en quoi ça consiste. Car, encore une fois, même les auteurs sont touchés.

Nous le savons tous, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours, mais de Schtroumpf. Et le Schtroumpf Arnaqueur est loin d‘être un modèle unique, malheureusement.

Le dropshipping, qu’est-ce que c’est ?

Imaginez un site comme Aliexpress ou Wish. Si vous l’ignorez, il s‘agit de sites vitrines permettant à divers vendeurs de proposer des articles. Ces articles sont vendus à très très bas prix et pour cause, il s‘agit de produits essentiellement chinois, de qualité plus ou moins discutable voir légèrement contrefaits (personnellement, je n’ai jamais été déçue, mais je ne m’attendais pas à un miracle non plus).

Et notre Schtroumpf Arnaqueur dans tout ça ?

Et bien il crée sa propre vitrine proposant les mêmes produits, mais à des prix beaucoup… beaucoup ! plus conséquents. Cela peut aller du simple au double, voir bien plus. C’est là que, personnellement, je crie à l’arnaque. Se faire l’intermédiaire pour la vente d‘un produit pourquoi pas, mais ici ils réclament des prix franchement au-dessus de la valeur réelle.

Exemple : une bague vendue 2 € sur Wish se retrouve à 50 € sur un site de dropshipping (et avec une ristourne de 40 % pour vous faire croire qu’il s‘agit d’une affaire, s’il vous plait). Mais sa valeur reste tout de même de 2 petits euros.

Et c’est légal ?

Oui.

À condition que le revendeur ait un statut d’entrepreneur ou de commerçant. Sans cela, non. Et apparemment, pas mal de ces boutiques n’ont pas ce statut ni de mentions légales et se révèlent même éphémères, disparaissant afin de brouiller les pistes (et éventuellement ne pas rembourser qui que ce soit en cas de litige), pour réapparaitre sous un autre nom plus tard. Là oui, c’est illégal.

Il n’empêche que si c’est légal et vendre plus cher un article, le côté moral, c’est autre chose. Surtout vu l’écart de prix pratiqué la plupart du temps.

Et nous auteurs ?

N’avez-vous jamais vu votre livre mis en vente « d’occasion » pour le double du prix sur Amazon ? Moi si. Et j’avoue que cela m’a étonné, sachant le peu d’exemplaires brochés vendus, de le savoir en stock (soi-disant) auprès d’un vendeur professionnel britannique.

Comment ça marche ?

Alors, déjà sachez qu’ils n’ont aucun stock. Le principe est de proposer l’article et ensuite il le commande, l’acheteur reçoit l’article chez lui directement via le vendeur original. Le Schtroumpf Arnaqueur n’a même pas de frais de port à sa charge le filou ! Là où je me pose la question c’est… nous sommes dans l’obligation de mentionner le prix du livre sur la quatrième de couverture, et ce vendeur a le culot de le vendre le double du prix, comme ça sans souci ? Essayez, vous allez voir comment vous allez vous faire engueuler d’y ajouter le moindre euro.

Le seul point positif que je vois à cette méthode est que via la vitrine de notre Schtroumpf, nous pourrions toucher quelques lecteurs supplémentaires, mais qu’ils paient aussi cher, sincèrement cela ne me plait pas.

Conclusion

Le dropshipping n’est pas illégal, il est surtout moralement discutable. Mais le principe de base n’est pas de vendre aussi cher, sauf erreur c’était même un peu le contraire. Acheter de gros stock pour les vendre moins cher que le prix à la pièce. Donc que dire si ce n’est qu’il faut toujours bien se renseigner avant d’acheter.