Chronique pour La muse de Callidromos (Et tu lis encore Emma)

Une chronique, une vraie, la première pour La muse de Callidromos, par Et tu lis encore Emma vient de voir le jour…

A lire ici !

Une très belle lecture entre combats à mort et amour naissant qui emmène le lecteur sur les routes de la Rome Antique.

Ma note :

8/10

Ceci est un copier/coller, l’original est consultable ici

Tout d’abord, je remercie l’auteure Gaëlle Laurier pour ce service presse et sa confiance.

Nous avons ici le premier roman auto-édité de Gaëlle et moi qui adore découvrir de nouvelles plumes j’ai sauté sur l’occasion.

Thétis et Gwydion sont esclaves. Gwydion est gladiateur et son but est de gagner sa liberté en combattant à Rome. Les deux jeunes gens vont devoir passer une nuit ensemble et leurs destins s’en trouveront à jamais liés.

Ce roman a été pour moi une très belle découverte, tant par l’histoire que par la plume de son auteure. Je ne pense d’ailleurs pas m’arrêter là et lire les autres livres de cette jeune auteure très prometteuse. J’ai vraiment aimé suivre Thétis et Gwydion dans leur périple, même si les combats de gladiateurs ne sont pas les scènes les plus tendres que l’on puisse trouver. Il faut dire que le Callidromos (surnom donné à Gwydion pour sa rapidité) est un combattant hors normes et qu’il va devoir défendre chèrement sa vie tant dans l’arène qu’en dehors. Son destin se retrouve lié à celui de la belle Thétis et si au départ il la voit comme une charge, il va rapidement comprendre qu’elle lui est indispensable.

Malgré la violence se déroulant au fil des pages, j’ai trouvé que ce livre était écrit tout en douceur. Gaëlle Laurier a une plume captivante et harmonieuse et elle réussit à rendre les émotions et sentiments des personnages très justement. On comprends d’autant mieux leurs pensées qu’il y a à chaque chapitre un changement de narrateur. Thétis et Gwydion alternent leurs points de vue et nous permettent ainsi de mieux les appréhender.

L’histoire est aussi très belle malgré les sévices et agressions subies par les personnages. L’histoire qui lie nos deux héros est émouvante, leur rapprochement au fil des pages est touchant alors qu’autour d’eux ne règnent que mort et cupidité. La dureté de la vie d’esclave est très bien rendue, la brutalité quotidienne, la peur et les coups nous sont relatés avec beaucoup de pudeur même si l’on sent le mal les entourant. Les personnages sont, quant à eux, vraiment attachants. Thétis est courageuse et forte même si elle semble être délicate et fragile. Gwydion, lui est malgré sa force et son statut de gladiateur un homme doux. Les personnages secondaires sont également attendrissants, j’ai particulièrement aimé Amasis pour sa loyauté.

Good Girls Love Bad Boys de Alana Scott

Aujourd’hui, j’ai tenté de lire Good Girls Love Bad Boys de Alana Scott.

Heu vraiment ? Good girl ? Où ça ?

Il n’est pas l’homme qu’il lui faut. Il est celui qu’elle veut.

Élodie est une fille bien, une fille sage. Une fille intelligente qui, dès son premier jour au lycée de Saint-Louis, comprend que, si elle veut survivre, elle va devoir s’endurcir. Car, dans ce nouvel environnement régi par la loi du plus fort, la violence et les trafics de drogue sont monnaie courante. Surtout, elle doit rester loin de Zach Menser, celui que tout le monde craint et qui aurait fait de la prison. Mais, quand le destin la contraint à fréquenter de très près Zach, Élodie comprend que le plus dangereux chez ce garçon, ce n’est pas son passé trouble et violent, mais peut-être son sourire…

Je serai donc hyper brève. Désolée, mais je voulais vraiment une histoire avec une gentille fille. En un seul chapitre, voire même en une seule page, tout prouve que l’héroïne est tout sauf ça (ou alors si ça c’est une gentille, qu’est-ce qu’une connasse ?).  Alors c’est vrai que c’est le mal de se faire une opinion sur juste quelques chapitres mais il s’agit du genre d’héroïne que je n’aime pas du tout suivre. Tant pis. Next !

Et par pitié, stop avec vos millions de lecteurs alors qu’il s’agit de vues sur l’ENSEMBLE DES CHAPITRES (oubliant consciemment un bon nombre de paramètres) ET NON UNE ESTIMATION DU NOMBRE DE LECTEURS UNIQUES sur Wattpad ! J’avoue qu’il y a eu pas mal de lecteurs (félicitations d’ailleurs, faut le reconnaître), mais pas 10 millions de lecteurs. Cela devient une manie de mentir et gonfler les chiffres. Les auteurs ayant dès lors des chiffres réalistes passent pour des cons.

  • Good girls love bad boys
  • Alana Scott
  • Format broché 594 pages
  • Editions Harlequin

L’étrange machine du Professeur Sarin, critique

Une bien belle surprise de découvrir cette critique sur Wattpad. Il y a quelques temps, j’avais proposé la fiction L’étrange machine du Professeur Sarin auprès du compte ScienceFictionFr, répertoriant les histoires de ce genre sur la plate-forme.

Cette fiction fait depuis partie des découvertes (la troisième) de leur recueil La bibliothèque du vaisseau que je vous invite à consulter si vous aimez la S-F. Le résumé ainsi que la critique se trouvent ici (et vous l’avez même en audio 🙂 !

 Eh bien Voyageureuses, vous êtes déjà de retour ? Quoi ? Non, vous ne m’avez jamais vu mais nous parlons entre Bibliothécaires. Vous avez déjà fini votre histoire ? J’espère qu’elle vous a plu. Une nouvelle ? Voyons voir, ce que j’ai à vous proposer…
Ah ! Venez découvrir le Système solaire des Neuf de GaelleLaurier.
Le destin de L’étrange machine du Professeur Sarin vous attend.

Du haut de ses quatorze ans, Iluna Ekson rêve de seconder son père dans son entreprise de transport de fret spatial. Malheureusement, quand leur plus gros client, la Confrérie d’Hélis, décide de se passer de leurs services, la jeune fille et sa famille doivent débarrasser le plancher dans les plus brefs délais. Un mystérieux professeur, Monsieur Sarin, souhaite profiter des capacités de stockage de leur vaisseau cargo pour se rendre, lui et son étrange machine, jusqu’à la Terre où il veut présenter son prototype à un congrès scientifique.. La famille Ekson, à défaut d’une meilleure opportunité, accepte la mission, non sans négocier le voyage contre une coquette somme.

Le trajet ne se passera évidemment pas comme prévu et changera à jamais la vie d’Iluna.

En parallèle, nous découvrons Jared Kerid, capitaine en second sur une mission diplomatique de routine à bord du Xionis, vaisseau militaire de pointe du Système des Neuf. Dragueur et ambitieux, Jared a du mal à accepter son rôle de subordonné… mais il reste malgré tout un homme à la loyauté dévouée à ses supérieurs.

Malheureusement le Xionis est attaqué et son équipage est fait prisonnier par la Confrérie d’Hélis : le quartel commercial est à la recherche d’un homme leur ayant volé un prototype expérimental très puissant et ils sont prêt à tout pour le récupérer. Jared ne parvient à s’échapper qu’in-extrémis… et pourtant il n’a pas fini d’entendre parler de cette foutue machine ! A peine sorti d’affaire, ses supérieurs, en la personne du général Duncan, le lancent de nouveau à la poursuite de l’infernale invention, dont il ignore tout.

Ces deux intrigues de prime abord parallèles projeteront nos deux héros dans une aventure aux enjeux terribles. Pris au milieux de luttes politiques, ils seront confrontés au choix impossible d’agir seuls ou de faire confiance à un système dont ils ne connaissent pas les motivations.

L’avis d’Onir :

Les personnages sont accrocheurs. Leurs personnalités sont opposées et leurs histoires assez différentes pour que l’alternance des points de vue soit un réel atout. Les deux sont des archétypes : l’héroïne naïve, investie d’une mission et n’ayant qu’une parole, et le militaire, dragueur, qui désire avant tout une promotion. Ils fonctionnent très bien ensemble et offrent un duo qui régale. La naïveté d’Iluna nous permet d’apprendre avec elle, un procédé narratif efficace que l’autrice maîtrise à merveille. Jared, lui, nous montre l’aspect plus politique et nous rappelle que deux systèmes solaires sont sur le point d’entrer en guerre à cause de cette machine.

Par ailleurs, l’autrice ne nous ensevelit pas sous une multitude d’informations concernant son univers. On le sent riche et développé mais, outre un lexique clair et concis au début, aucune explication lourde ne coupe la narration. Il n’est pas sans rappeler Star Trek, par ses titres militaires par exemple, permettant aux lecteurices de se retrouver dans des références communes.

Même si l’intrigue n’en est qu’à son début (27 chapitres, quand même…) et qu’on peine un peu à voir où elle va mener les personnages, le scénario parait très prometteur ! La politique y est centrale et l’on sent que les deux héros vont rapidement y être confrontés d’une manière ou d’un autre. Des enjeux qui les dépassent planent au-dessus de leur tête.

D’ailleurs s’il devait y avoir un bémol à l’histoire, il serait là : il faut presque dix-neuf chapitres aux deux héros pour se rencontrer et, durant ce temps-là, on n’en sait que très peu sur le fonctionnement de la machine et encore moins sur ce qu’elle va devenir. Néanmoins, les derniers chapitres publiés mettent en scène les tests du prototype, et commencent à lever les nombreuses et légitimes interrogations de læ lecteurice.

Que va devenir le prototype ? Jared et Iluna vont-ils le livrer à Hélis ou au système des Neufs ? S’en servir ? Le détruire ? Il faut espérer que l’autrice publiera vite la suite afin de nous révéler le destin de l’étrange machine du Professeur Sarin.

Critique par Onir_Ynao

Voix par cestdoncvrai

Musique : Art of Silence par Uniq

Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow

Je viens de lire Si nos chemins se croisent de Melanie Harlow.

Il ne croyait plus en l’amour.
Margot a besoin de changer d’air. Elle vient de se séparer de son ex qui s’est révélé être un pauvre type opportuniste, tout cela très publiquement devant toute le gratin de Detroit.
Cela tombe bien, la société de communication où elle travaille doit s’occuper d’un client hors de la ville. Quoi de mieux qu’un séjour loin de son quotidien, au bord du lac Huron, dans une ferme qui a besoin de donner un coup de jeune à son image ? Mais, elle ne s’attendait pas forcément à rencontrer un homme comme Jack, un des propriétaires de la ferme.
Renfermé, agressif, il n’est toujours pas remis du décès de son épouse et déteste l’idée qu’une jeune femme de la ville vienne se mêler de leurs affaires.  Mais sa vivacité et son charme sont en train de percer la carapace que le deuil a créée autour de son cœur.  Elle n’est que de passage, elle ne connaît rien à son quotidien mais il pourrait lui apprendre à vivre auprès de lui.

Je dois dire qu’il s’agit d’une bonne petite romance pure et dure que les amateurs apprécieront. Un moment de lecture agréable sans mauvaise surprise. Je ne me suis pas ennuyée bien qu’il n’y ait pas de moment d’action (mis à part un lancer de scones en début de partie) et voyais venir la fin heureuse malgré les tourments du ténébreux de service. Mais en même temps, le contraire m’aurait déçue 

Le héros est émouvant (bien qu’ayant un fichu caractère… mais c’est comme ça qu’on les aime), m’ayant tirée une larmichette par moment, le sexe torride et HALLELUJAH ! l’héroïne n’est pas une pétasse sur talons hauts (merci Mélanie, merci vraiment. J’avais perdu la foi).

Belle histoire d’amour.

  • Si nos chemins se croisent
  • Mélanie Harlow
  • Format broché 512 pages
  • Hugo roman

Love ticket de Mikky Sophie

Je l’ai lu ! Et jusqu’au bout. Ce fut une lecture plaisante, mais qui n’entrera pas dans mes meilleures lectures pour autant. Love ticket de Mikky Sophie.

Employée dans un fast-food, Mélissa se débat avec ses problèmes d’argent. Sa vie sentimentale ? Aussi vide que son compte en banque…

Mais la chance tourne quand elle remporte dix millions d’euros au loto. Quel pied de nez au banquier qui l’avait prise de haut quelques jours auparavant ! Une revanche sur ce beau garçon prétentieux et beaucoup trop sûr de lui…

Alors que Mélissa profite de sa fortune toute neuve pour réaliser ses rêves les plus fous, elle découvre qu’elle n’aurait peut-être pas dû juger cet homme sur les apparences. Et si son ticket de loto lui faisait gagner beaucoup plus que dix millions d’euros ?

Love ticket c’est la course-poursuite d’une femme amoureuse derrière un gars qui voudrait bien, mais qui ne peut pas. Des quiproquos qui pourraient s’expliquer en deux minutes, mais qui ne se font pas, car cela amputerait l’histoire d’un bon tiers… Et sincèrement, le ticket gagnant du loto n’était pas indispensable.

L’héroïne (Mélissa) à une chance inouïe que cet homme (David) soit effectivement fou d‘elle, car il ne le montre pas des masses et a plutôt un comportement fuyant. C’était risquer de se prendre non seulement un râteau, mais une plainte pour harcèlement.

Pour être brève, je n’ai franchement apprécié aucun personnage ^^’

Je n’ai pas aimé les copines, Cassandra la baise-partout ou Félicité qui n’a absolument rien de sympathique. Cela change de la meilleure amie toujours joviale, mais… ah non attendez, Cassandra est cette meilleure amie toujours joviale. On pourrait la tartiner de Nutella et l’envoyer sur un nid de fourmis qu’elle trouverait ça drôle.

Le héros, David a effectivement perdu ses couilles durant l’histoire. Et, hélas ne les a pas retrouvées. Jamais. Encore moins lors de son monologue interne au moment de payer la chambre d’hôtel qui m’a donné l’impression d‘avoir été rajouté rapidement pour contenter un lectorat féministe. J’espère au moins que cela leur aura plu, cela me semblait cliché pour ma part.

Néanmoins, c’est la première romance que je parviens à terminer ces derniers temps. À savoir qu’elle ne m’a pas blasée avant la fin ou ne tourne pas en rond. Juste que le côté « identification » n’a pas pris. Mais ça bouge sans arrêt, j’ai eu l’impression de courir tout le temps derrière Mélissa, je me suis rarement ennuyée. Je me suis parfois demandé ce qu’ils allaient encore nous sortir plutôt que de cracher le morceau, mais c’est le jeu ma pauvre Lucette. Si les personnages se dévoilaient d’emblée, il n’y aurait rien à raconter. Mais il était temps tout de même.

Ah… et la fiancée, elle mérite des gifles, tout simplement.

  • Love ticket
  • Mikky Sophie
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  • La Condamine