Chronique du blog « Bite me if you can » pour L’amant du métro

L'amant du métro

Une agréable surprise tout à l’heure de découvrir une chronique pour L’amant du métro.

Cette nouvelle qui, pour rappel ou information est passée récemment d’Amazon sur le blog en lecture gratuite est disponible ici.

Cette chronique rédigée par Magalie Rousseau (grand merci) est disponible sur le blog Bite me… if you can à cette page ou ci-dessous.

Petit livre très court à mon grand regret ! On suit Lise qui a un petit problème dans son couple : le manque de sexe. Son homme est certes très gentil et avenant, mais ça ne suffit pas. Prenant le métro pour aller à son emploi, elle rencontre Jason. En plus de ressembler à notre Aquaman, (je pense que l’auteure s’en est Fooooooooooortement inspiré pour mon plus grand bonheur), il travaille dans une boite de striptease à côté de chez Lise ! Celle-ci le découvre, lorsqu’elle soupçonne son conjoint de la tromper. Ces amies l’emmènent dans une boite de strip tease pour lui changer les idées. L’attirance entre Lise et Jason est très palpable !

C’est un point que j’ai fortement apprécié. En seulement 28 pages (selon ma liseuse), l’émotion est tout de suite présente. On se laisse transporté par cette attirance. J’ai aussi apprécié le retournement de situation à la fin. Je pensai vraiment qu’elle allait faire taire cet amour naissant. Mais nan pas du tout ! Et la façon dont s’est amené m’a vraiment surprise.

En général, j’ai tendance à voir où veut nous emmener l’auteur ou à deviner comment cela va se passer. Or, là je ne m’y attendais pas que j’ai dû relire le passage pour voir si j’avais bien lu !

Le seul bémol est qu’il est vraiment trop court. Sincèrement, je l’ai dévoré. Tout été génial, les descriptions, les changements de sentiments, la scène de sexe… J’ai passé un bon moment <3

Magalie Rousseau

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Bite me... if you can

En projet, L’irrésistible Docteur Whitelaw

Une romance western (nouvelle)

L'irrésistible docteur Whitelaw ebook couverture

Nous sommes en 1852 à Baker City dans l’Oregon.

Elisabeth… hum pardon… Kate vient d’arriver par le train afin de rejoindre son fiancé, le docteur James Whitelaw. Ne le connaissant qu’au travers d’une correspondance enflammée, la douce ingénue, totalement éprise rêve de découvrir ces moments passionnés promis au travers de ses missives.

Premier petit souci, ces lettres ne lui étaient pas adressées, elle les a dérobées et a pris l’initiative de l’épouser, s’attribuant l’identité de la véritable fiancée qui s’est désistée.

Petit souci numéro deux, le docteur est parfait, plus que parfait, presque parfait. Et ce petit quelque chose de particulier qui fait de lui la risée de ces dames à le don de semer le trouble dans le cœur de la demoiselle. Mais que se passera-t-il lorsqu’il saura qu’il a été dupé ? A moins que des choses bien plus graves ne se trament à Baker City.

Grandeur et décadence

Le concours organisé par Scribay ayant prit fin, je poste ici le texte envoyé à cette occasion.

Le thème : Grandeur et décadence.

Le titre (et le texte) : De l’autre côté du miroir.

Florian, blogueur en manque de sensations fait la rencontre de Blanche lors d’une soirée caritative. Sa tentative de drague échoue, tout en laissant une bonne impression auprès de la jeune fille qui malgré les apparences n’évolue pas vraiment dans un monde de rêve…

PS: cette histoire comporte des clins d’œil aux films Disney. Saurez-vous tous les retrouver ?

Ce n’est pas la taille qui compte

C’est une question régulièrement posée sur les réseaux sociaux : quelle taille doit faire mon roman ? Cela me rappelle une citation reprise de l’un des sketchs de Coluche :

La bonne taille, c’est quand les deux pieds touchent bien par terre.

Ici, c’est la même chose. La bonne taille pour un roman, c’est quand votre histoire vous satisfait, que tous les éléments de l’intrigue y sont (sans superflu) et que vous êtes arrivé là où vous vouliez en venir.

Inutile de surcharger pour atteindre la taille d‘une brique (en plus, cela n’attire pas forcément plus de lecteurs). Songez toujours que si un passage vous ennuie lorsque vous l’écrivez, il risque d’ennuyer le lecteur également. Rendez-le plus attractif ou supprimez-le simplement s’il n’est pas indispensable.

En termes de taille, on ne parlera pas en pages, car on s’y perd très vite entre les pages Word, A4, A5 et que sais-je. Mais en nombres de mots ou de signes. Un signe est égal à un caractère ou signe de ponctuation, l’on signale également si l’on compte en y incluant les espaces ou non… pfiou, on se complique la vie quoi ^^

Mais si vous souhaitez des références pour vous faire une idée et vous rassurer (ou pas), voici quelques chiffres (c’est très relatif). La plupart des romans font entre 50.000 et 200.000 mots (je suis sure que vous êtes en train de vérifier là. Si vous ne savez comment faire, reportez-vous à la fin de l’article). Certains en font moins, question taille, il y a des majorités, mais pas de réelles obligations. Saviez-vous qu’Ernest Hemingway a écrit un roman se composant de seulement 6 mots ! Ah ben oui, comme quoi.

Cela dit, si vous visez l’édition ou un concours, mieux vaut toujours se renseigner auprès des organisateurs ou de l’éditeur.

Différence entre romans, nouvelles et novellas

Beaucoup pensent à tort qu’il ne s’agit que d’une question de nombre de signes. Bref, de taille. Non. Il existe de courts romans et de longues nouvelles, donc c’est raté. La différence réside dans sa construction. Une nouvelle est constituée d’une mise en place, d’une chute et ne tourne généralement qu’autour d’une seule intrigue. Les personnages sont également moins approfondis, l’environnement moins travaillé.

Tandis qu’un roman sera constitué de trois à cinq actes. Son univers, ses personnages seront plus construits, détaillés. Il comporte une intrigue globale jonchée d’intrigues secondaires, un vrai puzzle. Il peut même se décliner en plusieurs tomes que l’on qualifie de sagas.

La novellas se situe entre les deux. On y développe son univers comme dans un roman, mais allant plus à l’essentiel. Qualifiée autrefois de longue nouvelle ou de petit roman, elle fut longuement mise de côté par les éditeurs, car sa taille d’hybride était soit trop courte pour être publiée tel un roman, soit trop longue, pour les recueils et autres feuilletons. Des auteurs célèbres ont pourtant employé ce format (Charles Dickens, Stephen King, Ernest Hemingway). Stephen ayant d’ailleurs déclaré qu’il aurait moins de mal à faire éditer sa liste de course que ses novellas. Ça vous donne une idée sur la mise à l’écart de ce format. Heureusement, ce n’est plus le cas.

Et puis, il y a le conte également qui ne se plie à aucune règle de taille, son but étant de faire passer un message philosophique.

Bref, ces appellations se fondent prioritairement sur la construction de votre histoire, et secondairement sur sa taille.

Comment connaître la taille de son livre ?

Word : vous avez l’information en bas de l’écran ou via l’onglet Révision > Statistiques.

Google Doc : c’est sous le menu Outils > Nombre de mots.

Si vous souhaitez connaître la taille (approximative) en nombre de pages qu’aurait votre livre une fois édité, paramétrez votre traitement de texte sur le format A5 14,8 x 21 cm. N’oubliez pas qu’un chapitre doit impérativement commencer sur une page impaire et laisser une page blanche recto verso en début et fin en plus du titre, copyright, dédicace et autres remerciements et tables des matières que vous voudriez rajouter.