The Frankenstein chronicles

The Frankenstein chronicles

Il s‘agit d’une série disponible notamment sur Netflix (y compris en Belgique pour une fois !). La série n’est pas nouvelle, elle date de 2015 pour sa saison 1 et comporte 6 épisodes (dont six autres pour la saison 2, que je n’ai pas encore vue).

Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19e siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres… mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche.  Une chose est sûre : un pouvoir diabolique est à l’œuvre dans la ville, et apparemment il tente de réanimer les morts dans une curieuse parodie du roman Frankenstein.

À l’affiche Sean Bean en inspecteur de la police fluviale découvrant un corps charrié par la Tamise des plus étranges, une femme semblant être constituée de parties de plusieurs corps recousus. Il sera très vite prié d’enquêter là-dessus. Et vous vous doutez que ce ne sera pas de tout repos.

L’époque, début 19e, magnifique. Réaliste avec ses quartiers pauvres et sales, ses enfoirés de première, ses magouilles. Une romance entre l’adjoint de l’inspecteur et une pauvre fille. Un vrai polar historique et une fin… bon là je vais me taire, mais j’avoue que pour une fois, je ne m’y attendais pas.

Je pensais tout du long que l’inspecteur allait trouver la créature (vu le titre) car l’on y mentionne très souvent l’existence d’un « monstre », que l’on y croise même Mary Shelley en personne, mais là… bref, une bonne distribution, une bonne intrigue, une belle chute (saison 1). À voir.

Lucifer

Lucifer affiche

Une série, actuellement en deux saisons, la troisième étant prévue pour cette fin d’année. Lucifer. Oui le vrai, celui des enfers.

Lassé et fatigué d’être le « Seigneur des Enfers », Lucifer Morningstar abandonne son royaume et s’en va à Los Angeles où il est propriétaire d’une boîte de nuit appelée « Lux ». Lucifer a reçu le don de contraindre les gens à révéler leurs désirs les plus profonds. Un soir, Lucifer assiste au meurtre d’une chanteuse pop devant son club. Il décide donc d’aller à la recherche du coupable et croise sur son chemin une policière nommée Chloe Decker qui résiste à son don et lui met des bâtons dans les roues.

Pendant que Lucifer Morningstar et Chloe Decker font équipe pour trouver le meurtrier, Dieu envoie l’ange Amenadiel sur Terre pour convaincre Lucifer de régner à nouveau sur l’Enfer.

Habituellement, j’évite tout ce qui risque d’éborgner le culte religieux. Surtout lorsque le scénario se définit comme étant « réaliste » et se vautre complètement. Mais cette série, à la fois passionnante, sérieuse et drôle, je la vois plus comme une fiction.

Lucifer Morningstar, à savoir l’ange régnant sur les enfers, Satan, le diable en personne décide de prendre des vacances prolongées sur Terre. Il devient patron d’un night-club et profite de la vie débridée de Los Angeles. Le destin (ou serait-ce… non non pas de spoil) met sur sa route un lieutenant de police, Chloé. Chose étonnante, Lucifer étant immortel et jusque-là insensible aux balles et régénérant très vite, dès que Chloé est dans les parages, il devient humain.

Cela, c’est juste la mise en bouche. S’en suivront des enquêtes menées par la lieutenante, Lucifer l’accompagnant souvent. Viendront s’ajouter à l’histoire une démone a son service, un ange (son frère) chargé de le ramener par la peau des fesses et, en pour la saison deux, encore plus fort, la mère de Lucifer, épouse de Dieu échappée des enfers qui s’en mêle…

Cette série est juste excellente, car il y a ce qu’il faut d’action, de suspens, mais aussi d’humour. C’est moderne, c’est rock, ça à du rythme. Lucifer étant impayable et diablement séduisant (forcément), dommage que la version française lui offre un doublage un peu… bref.

A voir absolument.

  • Lucifer
  • Série 2 saisons

11.22.63

11.22.63 critique

Adapté d’un roman de Stephen King (rien que cela en dit long bien qu’il y ait eu de mauvaises adaptions de très bons romans, hélas), cette série déroge à la règle. Les acteurs sont parfaits, l’intrigue tient la route et le rythme est bien mené, ni trop ni trop peu.

Bref, une très belle série où il est question de voyage de le temps afin de sauver la vie de J.F.K., espérant ainsi créer un avenir meilleur (en évitant la guerre du Vietnam par exemple). Mais il existe bien des théories sur ces voyages, la mécanique quantique empêchant de modifier le cours des évènements ainsi que sur les paradoxes qu’ils engendrent. Et ce ne sera pas aussi simple, croyez moi. Sans compter que que l’on ne modifie pas le passé sans prendre de risques pour l’avenir.

Cela me rappelle la morale de L’étrange machine du professeur Sarin ça…

Chefs

Je viens de terminer la saison 1 de Chefs. Une série française que je recommande chaudement.

Le Chef, figure de la cuisine française et patron du restaurant Le Paris, intègre chaque année dans sa brigade un jeune délinquant en probation. Romain, tout juste sorti de prison, débarque dans ce nouvel univers où se mêle gastronomie et excellence. Après une intégration difficile, il montre un véritable talent de cuisinier et gravit les échelons.

Ayant toujours apprécié les films où il est question de cuisine et suivant quelques émissions de ce genre, sans aller jusqu’à souhaiter devenir chef étoilé un jour (ma cuisine à la maison me suffit, mais j’y ai fait quelques progrès depuis mes débuts à force de les suivre :p ), je trouve cette activité passionnante. Bien que j’apprécie une assiette bien remplie et de façon traditionnelle/familiale aux présentations gastronomiques actuelles (chacun ses goûts ^^ ).

Alors lorsque j’ai découvert cette série, qui plus est avec l’un des mes acteurs préféré à l’affiche (Clovis Cornillac qui est tout simplement parfait dans ce rôle), quoi de plus logique de m’être jeté dessus et sans regrets. Tout tourne autour de la cuisine mais avec des intrigues dignes d’un polar, parfois semblant un peu suréalistes mais qui alimentent bien l’histoire.
A suivre avec la saison 2 🙂

Et comme je suis en parallèle avec tout le reste sur une fiction romantico-gustative : Steeve, c’est tout bon pour l’inspiration ^^

  • Chefs
  • France Télévisions Distribution
  • Série 312 minutes

Sherlock

sherlock

Ou comment, finalement, j’ai craqué et visionné la série (enfin à l’heure actuelle, je suis en cours de saison 2).

Nous avons tous nos héros. Qu’ils soient issus de la littérature, de la bande dessinée ou même tirés de films ou de séries. Personnellement, je n’en compte que deux qui soient sacrés (sauf oubli) et l’un d’eux est Sherlock Holmes.

Son esprit de déduction m’aura toujours fasciné ainsi que son tempérament « so british », mais… même s’il s’agit d’un personnage fictif (hélas d’ailleurs), un personnage est et sera toujours pour moi tel qu’un succès du Top 50 original : on ne touche pas !

Car oui, j’ai un léger problème avec ce que je qualifierai de « remake ». Tendant certes à adapter une œuvre au gout du jour ou, pire, selon la vision du p’tit gars bien chanceux (ou assez riche) de pouvoir réaliser/produire ladite œuvre. Parfois ça passe et… parfois non. Pas du tout même. Et si je pardonne aux coiffures et barbiches à la mode actuelle dans des reprises de films historiques, les anachronismes monstrueux destinés à arranger le scénario ou coller au « politiquement correct » du moment, je fais un gros gros blocage lorsqu’il s’agit de dénaturer la personnalité du ou des héros. Bref, les OOC (Out of Characters), c’est bien dans les fanfictions, pas dans les reprises (avis purement personnel, j’insiste).
Donc même si Robert Downey Jr faisait un Sherlock très sexy (il faut l’avouer tout de même), il m’était déjà resté en travers de la gorge. Les films étaient techniquement très bien, je ne critique pas cela, juste qu’il… enfin, je n’ai même pas regardé le second film jusqu’au bout, c’est pour dire.

C’est donc après avoir entendu parler de cette série (j’avoue surtout entendu parler du couple Holmes-Watson imaginé par les fans, on parle bien plus souvent de cela que des prouesses de mentaliste du bonhomme, c’est dommage tout de même !) que finalement, je m’y suis lancé.

Vedict : je suis déçue.

Oui, déçue qu’il n’y ait que si peu d’épisodes. Sincèrement, juste trois par saison ? Juste trois saisons (plus 2 HS si j’ai bien suivi). Quel format bizarre et frustrant au possible, mais c’est comme ça.

Mais à présent, je comprends mieux l’intérêt des amateurs de cette série.

Bref, j’adore. Encore !

Z’avez vu ? Pas un spoil. Rien.

  • Sherlock
  • Série 4 saisons