Le référencement ou SEO (Optimisation d’un article)

Référencement et SEO, ces deux termes reflètent la même chose : les actions visant à ce que votre site auteur ou votre blog apparaissent au plus haut dans les moteurs de recherche (on appelle ça de la visibilité).

Et question moteur de recherche, l’on mise majoritairement sur Google, libre à chacun d’employer le service qu’il préfère, mais il ne faut pas oublier que Google possède 93 % des parts de marché en France, 86 % aux États-Unis et 92 % dans le monde. Il est donc de loin le plus utilisé en France, mais aussi partout ailleurs. Donc, visons ce géant si l’on souhaite être efficace.

Référencement SEO

Il faut savoir que le référencement se fait sur trois branches :

1. Optimisation de la structure interne du site

Les moteurs de recherche doivent trouver les informations pertinentes afin d’indexer votre site (de l’inscrire dans leurs bases de données afin qu’il soit visible). Si vous créez votre site de toute pièce en html, php, mysql et… aaargh stop, c’est quoi ce charabia ?! Pas de soucis, dites-vous qu’en employant un CMS tel que WordPress, Wix ou tout autre service du même genre, cette étape est déjà conçue et optimisée.

2. Optimisation du contenu de votre site (et de vos pages)

Remplir son site, c’est bien, mais encore faut-il connaître les points essentiels pour que ce que vous y inscrivez porte ses fruits. Comme la façon de rédiger vos articles, vos titres et les données s’y rattachant.

Nous allons essentiellement nous pencher sur ce point.

3. Optimisation externe : le netlinking (encore un mot barbare)

Car tout faire en interne ne suffit pas. Le netlinking ce sont les liens qui pointent vers votre site depuis internet. Par exemple, si un autre auteur vous cite dans l’un de ses articles et insère un lien vers votre blog, c’est du netlinking. Ce lien peut pointer vers n’importe quelle page de votre site, pas uniquement l’accueil.

Pourquoi ce référencement ?

Comme je l’ai déjà dit dans d’autres articles, promouvoir son prochain roman sur les réseaux sociaux ne suffira pas. L’existence d’un site ou blog permet d’être vu par des personnes cherchant de quoi lire ou se documenter (si vous rédigez des articles autres que promotionnels) à tout moment. Et ces personnes, si votre site est bien référencé seront de plus en plus nombreuses, vous aurez de plus en plus de lecteurs potentiels, plus de chance d’être connu par le bouche-à-oreille, le partage de liens, et surtout, via la recherche spontanée.

Bref, ce n’est pas à écarter.

Optimisation du contenu

Parce que de créer juste des pages promo ne suffira pas (ou peu), il faut un contenu qui se rapportera à votre statut d’auteur. Publiez régulièrement, choisissez un rythme qui vous convient (même si ce n’est qu’une fois par mois).

Par exemple, je m’éloigne de ce conseil en proposant des articles de promotion et de référencement, mais c’est un choix, je souhaitais juste partager mes découvertes en la matière. Mais d’écrire des articles sur une période historique se retrouvant dans l’un de vos romans ou d’autres sujets concernant vos univers se rapprochera déjà beaucoup plus. Vous pouvez tenter également de parler plus en détail de vos personnages ou de certaines de leurs caractéristiques.

Ce que vous devrez optimiser :

  • L’URL (autrement dit l’adresse, le http://bidulemachinchose).
  • Le titre de votre article.
  • Les sous-titres.
  • Le contenu de l’article.
  • Le meta titre et les meta descriptions.
  • Le ALT des images.

Jusqu’à « meta », je pense que vous avez saisi, pour la suite pas de panique. Ce sont des balises de métadonnées ancrées en brut dans le code source de la page et lisibles par les moteurs de recherche. Elles ne s’afficheront pas dans votre article.

Optimiser son article

Pour cela, on se base sur un (ou plusieurs, mais faisons simple pour les explications) mot clé que l’on souhaite mettre en avant. Oui, ce même mot clé qui sera entré dans un moteur de recherche et grâce auquel on espère être situé au mieux dans les résultats.

Ici, restons dans l’ambiance : romance historique.

Si vous êtes sous WordPress, il est conseillé d’installer le plug-in Yoast SEO. Je me doute que tôt ou tard, vous allez dire que c’est moche, que ce n’est pas spontané, qu’il faut ajouter de choses là où l’on avait pas envie, etc. Mais c’est le jeu.

Tout d’abord, le titre

Avec ce mot clé, optimisons le titre de l’article. Le mot clé doit y figurer et de préférence au début. En passant, le titre doit être clair, ne le modifiez pas au point que cela ne veuille plus rien dire.

Exemple : Romances historiques et chroniques urbaines, même combat

Ensuite, l’optimisation des sous-titres

Les titres qui se trouvent dans le texte et séparent les paragraphes.

À ce propos, votre titre principal est codé tel un Titre 1 (H1 en css), donc débutez la hiérarchisation de vos sous-titres au sein de l’article par Titre 2 (H2) et non Titre 1 qui est donc déjà employé. La aussi, les robots des moteurs de recherche s’y retrouveront mieux. Vous pouvez bien entendu avoir plusieurs Titre 2 dans votre article (ainsi que des Titre 3, et ainsi de suite).

Pour les sous-titres, utilisez également les mots clés autant que possible. Pas systématiquement non plus sinon cela va faire trop forcément.

Puis, le texte de l’article

La cela va vous embêter, je le sens bien. Car il faudra modifier certaines phrases pour insérer encore une fois ce satané mot clé. Oui, cela fait très bourrage de crâne à force, c’est pour cela qu’il faut le faire avec le plus de naturel possible. N’oubliez pas qu’un article n’est pas de la littérature, quelques répétitions ne sont pas si graves.

Premièrement, ce mot clé doit être présent dans le premier paragraphe. Ouf ! Pas forcément au tout début, mais au moins dans les premières lignes.

Attention, vous ne devrez pas forcément écrire votre mot clé à l’identique et pourrez employer des variantes. Cela fait plus naturel (oui moi aussi, ça m’a fait sourire, naturel alors qu’on glisse exprès des mots recherchés 😀 ).

Les images

Employez vos propres photos ou des photos libres de droits. Vous en trouverez sur des sites spécialisés tels que Pixabay. Gare de ne pas bifurquer vers les propositions payantes si vous ne comptez pas sortir votre carte bleue, cela arrive très vite (mais cela se voit très vite aussi).

À ce propos, tuons une légende urbaine. Non, Google Images même avec filtre ne vous garantira jamais que l’image est libre de droits. Ne vous y fiez pas.

Ajoutez une image illustrant votre article (ou plusieurs) et remplissez les cases Titre et Texte alternatif de cette image (texte ALTernatif est très important, c’est cette donnée qui sera lue par les moteurs de recherche pour le référencement).

Les remplir avec quoi ? Vos mots clés déjà et un petit bonus qui identifie la photo au besoin.

Sous WordPress, voyons avec un plug-in de SEO

Installez et activez le plug-in Yoast SEO, paramétrez-le en suivant les directives et éditez l’un de vos articles. Il vous permet de visualiser ce que sera le résultat dans Google. Vous pouvez modifier votre titre ainsi que la meta description afin qu’elle concorde exactement à ce que vous voulez afficher auprès des visiteurs.

Le plug-in vous conseillera également pour vos descriptions sur les réseaux sociaux (en cas de partage et si vous avez défini vos identifiants sur ces réseaux).

Vous aimez les chiffres et les analyses ?

Un outil pour une bonne analyse ? Suivez le guide !

La plupart sont en anglais ou en partie payants (c’est un gros business là derrière). Ici, j’ai découvert une extension qui s‘ajoute au navigateur : SEO Quake.

Et il est en français ! Joie !

L’installer c’est bien, le tout est de comprendre comment ça marche. Si vous avez suivi ce qui est dit plus haut, vous allez voyager en terrain connu. L’icône de l’extension est dans la barre d‘outils (je suis sous Chrome), ouvrez votre site et consultez la Densité de mots clé.

Référencement SEO

Cherchez le ou les mots clés principaux (ici romance historique) et suivez la colonne Densité. Il est conseillé de se situer au plus près des 1 %, mais de ne pas dépasser les 2 %.

Pour un diagnostic de la page (et de l’article) en cours, choisissez Diagnostic. Vous aurez un aperçu des éléments à optimiser ainsi que de petits conseils.

Voici un exemple de ce que cal pourrait donner :

Référencement SEO

Le netlinking

C’est lorsqu’un lien sur un site tiers pointe vers le vôtre. Ce genre de lien est perçu par les robots de moteurs de recherche comme un signe de qualité de contenu (si l’on vous cible, c’est qu’il a du bon à consulter). Il gagne en popularité.

Et, cerise sur le gâteau, le netlinking est la base sur laquelle votre position sera déterminée (sur base de mot clé toujours). Donc, c’est important.

Le petit souci, c’est que vous n’êtes pas maître de ce netlinking, il provient d’autres sites donc c’est aux propriétaires de ces sites que revient la décision de vous citer ou non. Mais plus vous aurez de contenu intéressant, plus vous êtes susceptible d‘être linké.

Ce qui fait un bon netlinking :

  • Le site qui vous link fait partie de la même thématique que la vôtre.
  • Ce site bénéficie lui-même d’un bon référencement (autorité).
  • Le lien est placé naturellement dans le corps du texte d’un article.
  • Plus technique, il doit avoir une ancre optimisée et doit être défini en dofollow (par opposition à nofollow).

Dofollow ou Nofollow

J’en parlais déjà dans mon article Lancer son site auteur. Pourquoi ? Comment ?

Nous avons vu qu’un site de bonne réputation peut influer sur celle de notre site. Et vice versa. Afin d‘éviter de mauvais points en référencement pour avoir indiqué un site de piètre réputation ou controversé, le lien doit être défini en nofollow. Ainsi les robots le scanneront, mais sans lui accorder l’importance d’un dofollow.

En conclusion, ne sous-estimez pas le référencement. Il en va de votre visibilité et selon moi, avec les posts bien tagués sur les réseaux sociaux, la meilleure façon (gratuite) pour être connu.

Mon blog sous WordPress : check !

Voilà, j’ai sauté le pas. Je suis sous WordPress.

Pourquoi ?

Parce que je souhaitais bénéficier d’un bon référencement et que mon site fait main ne me le permettait pas. Il aurait pu, mais il m’aurait fallu passer des heures à en comprendre les subtilités de façon technique afin de programmer tout ça.

Bref, je suis sous WordPress.

Fort heureusement, il fut un temps où j’employais d’autres CMS (Content Management System) comme Joomla, donc les concepts de FTP, tout ça je connais. Ça m’a aidé. Mais bon Dieu c’est quoi ce commerce de fou qui gravite autour de WordPress !

WordPress est gratuit. Ouf ! Mais rien d’autre ne l’est. En tout cas, jamais en version complète. Et les prix… misère ! Rien que cela, on aura compris a quel point WordPress est populaire. Des thèmes à 50 voir 100 dollars. Des extensions qui se paient au mois ou à l’année (de véritables abonnements). Moi qui préfère ne parler de choses gratuites ou abordables dans mon blog, ça va être compliqué.

Comment passer sous WordPress ?

Vous avez deux solutions.

Et à tous ceux pour qui les termes client FTP et hébergement web glacent les sangs ou vous fait mine d’inconnus au bataillon, choisissez la première 🙂

  1. S’inscrire sur https://fr.wordpress.com/ et créer directement un blog chez eux. Il y sera hébergé, pas besoin de vous prendre la tête avec ça.
  2. Téléchargez les fichiers sur https://wordpress.org/, souscrivez à un hébergement fiable (pas OVH sauf si vous avez une chance de trèfle à quatre feuilles et qu’il ne vous arrive jamais aucun pépin), envoyez vos fichiers sur cet hébergement et suivez les indications.

Pour l’installation version 2, munissez-vous des informations envoyées par votre hébergeur concernant l’accès à votre base de données, vous en aurez besoin pour la créer. À ce propos d’ailleurs, il vous faut un hébergement gérant le PHP/MySQL. Visez bien ces deux termes lorsque vous choisirez (demandez autour de vous ou contactez-moi au pire si vous hésitez). Il est rare de nos jours de trouver un hébergeur qui n’en propose pas, mais sait-on jamais.

Pour faire pro, il vous faudra également un nom de domaine. C’est l’adresse, l’URL de votre blog tout simplement, le http:// votrenom point bidule.

Vous n’êtes pas obligé, mais à plus ou moins long terme, si vous vous lancez sérieusement, cela va vous titiller, je vous assure. Les noms de domaine ne sont pas très chers et se paient à l’année (genre moins de 10 euros par an pour certains).

Dans mon cas, je paie l’hébergement à 3,59 € par mois + le domaine à 6,99 € par an pour mon point fr. Cela vous donne une idée des frais.

Et puis c’est tout (sauf si vous voulez acheter plus d’options, d’extensions ou autre), mais avec plus ou moins ce genre de budget, vous êtes bon pour démarrer.

En optant pour le site hébergé (installation version 1), comptez uniquement les frais en nom de domaine. Et encore, c’est à votre convenance, car vous bénéficierez d’une adresse à la votrenom.wordpress.com, vous ne serez pas sans rien non plus 🙂

Le thème

Le thème c’est l’habillage de votre blog. Ça n’a l’air de rien, mais c’est important. Il doit être en rapport avec ce que vous écrivez, être fiable, propre et surtout, vous plaire.

Allez, on parie que vous allez en changer plus d’une fois avant de vous décider ? Pas de souci, c’est normal. Pour ma part, j’ai eu du mal a trouver un thème qui affiche les articles comme je le souhaitais, à savoir l’illustration sur la gauche de l’article et non par-dessus. Toutes mes images étaient dans un format pour ce genre d’affichage, je me voyais mal tout refaire (et puis je préférais cette disposition, question de goûts personnels).

Actuellement, j’ai craqué pour le thème Clean Journal de Catch themes https://catchthemes.com/ en version gratuite. Ils ont de très jolis thèmes et sans bugs (oui, certains en ont). Je bave également sur leur thème Lucida (comme quoi ^^).

Les extensions

Il n’y a ni secret ni miracle, il faut chercher, tester et ne garder que le principal (sinon ça alourdit le blog). C’est selon les besoins de chacun. Mais voici les principaux plug-ins sur lesquels je me suis arrêté pour mon site auteur. Si cela peut aider ou inspirer.

Akismet Anti-Spam

Il est installé de base et permet de gérer les spams. Vous savez, ces cohortes de publicités folles bourrées de liens qui envahissent les commentaires, etc. Toujours bon à prendre.

Download monitor

Permets de gérer des fichiers en téléchargement. J’en avais besoin surtout pour les ebooks offerts lors de l’abonnement. Il a de pratique que l’on peut insérer le lien dans n’importe quel article ou page et connaître le nombre de téléchargements. Pas indispensable si vous ne comptez rien mettre en téléchargement ou utiliser un hébergeur de fichier externe.

Elementor

Il m’a sauvé la vie vu que la plupart des thèmes sont en version allégée lorsqu’ils sont gratuits. Il permet une mise en page plus musclée à l’aide de blocs et de modèles préétablis. Il possède également une partie payante, mais le contenu gratuit est très suffisant. Et puis, le cas échéant, rien ne vous empêche de vous inspirer et de tenter de les reproduire à votre sauce.

Si vous voulez de jolies pages propres, je vous le conseille.

À ce propos, WordPress annonce que son éditeur changera lors d’une prochaine version vers un certain Guntenberg. Lui aussi utilise le principe de construction par blocs, mais m’a semblé moins puissant (et encore tout buggé pour le moment, difficile de le tester sur un site en production, j’ai tenté et abandonné plus d’une fois, j’attendrai qu’il soit plus fiable).

Email Subscribers & Newsletters

Il s’agit de l’extension gérant la lettre de diffusion (newsletter). Même si vous optez pour une autre extension du genre, il vous en faudra une. Cela permet de garder le contact avec vos abonnés et de les informer de vos nouveautés. Sans les spammer hein ^^

Jetpack

Alors lui, c’est un couteau suisse. Il offre plusieurs services comme le module Twitter, etc. Mais surtout il m’a littéralement sauvé la vie pour mes fictions. Il propose un portefolio que j’ai utilisé à cet effet, séparant ainsi les articles/pages de mes chapitres. Et je peux les trier ! Ce stupide tri m’a donné des cheveux blancs, car impossible de base de demander à WordPress de trier l’affichage. Et aucune extension testée n’a voulu le faire simplement.

De plus, il affiche des statistiques de fréquentation du site. Jetpack, c’est ton pote !

Loco translate

Pour le cas ou vous seriez perfectionniste et que vos extensions se sont pas toutes traduites dans la langue de Molière. On retrousse ses manches et on y va ! Vous l’avez compris, cela permet de traduire ce qui ne l’est aps encore dans le thème choisi ou les plugins.

WP Google Fonts

Pour choisir de nouvelles polices de caractères, il est top. Il suffit parfois d’un rien pour faire toute la différence niveau design. Un thème simple peut paraitre tout à fait différent selon les polices que vous employez. Vous vous rendez sur https://fonts.google.com/ afin de passer en revue les polices et les indiquez dans le plug-in.

UpdraftPlus

Un utilitaire permettant de sauvegarder l’ensemble du site (base de données comprise), et ce dans un cloud de votre choix ou en vous l’envoyant par mail. Dois-je préciser que cela peut sauver des heures de boulot perdues un truc pareil ? 😮

Yoast SEO

Ah ! C’est pour lui que je me suis décarcassée, le SEO, le référencement. Cela ne parle peut-être pas à tous, mais de nos jours, si vous voulez que votre blog ne demeure pas un pur inconnu, il est indispensable de bien gérer son référencement. Apparaitre dans les pages de recherches de Google si vous préférez et ainsi être découvert autrement que pas les liens que vous postez à gauche et à droite, mais par des internautes cherchant sur des thèmes en rapport avec vos articles ou vos textes.

Et j’ai déjà remarqué une différence !

J’avais depuis longtemps programmé une surveillance sur mon nom d’auteur, mais je n’obtenais jamais de retours. Désormais, dès qu’un article point son nez, Google le détecte et l’indexe.

Les inconvénients

Parce qu’il est hors de question que j’encense WordPress alors que je peste dessus au moins une fois par jour.

En premier lieu, c’est lourd. Normal, c’est un CMS, il doit s’adapter (et encore, malgré ses efforts il en est loin) à tous les besoins. De ce fait, son code doit être en surpoids, je n’ai jamais autant ramé pour charger mon site.

En second, il « tombe en panne » au moins une fois par jour. Là aussi, c’est nouveau. Sans compter qu’il faut faire gaffe avec les plug-ins que l’on installe, des fois qu’ils causeraient des bugs. Je n’ai installé que ce dont j’avais réellement besoin et pourtant…

Cela peut provenir de mon hébergement, je ne le nie pas. Mais avant (avec mon site fait main), c’était franchement moins fréquent.

En troisième lieu, des détails, mais de taille vu mon utilisation, des fonctions basiques qui n’existent tout simplement pas. Obligée de bidouiller voir de laisser tomber le côté automatique et de faire à la main pour la présentation de mes fictions (d’où le fait que cette partie soit encore en construction, je cherche encore). Comme tout connement, afficher les articles dans l’ordre inverse. Si cela existe de base, dites-le-moi par pitié.

Quatrièmement, les thèmes. Et je vais me répéter. Il y a de beaux thèmes certes, mais aucun qui reflète ce que je veux vraiment, donc on fait avec (ou alors tout buggé, pas de bol). Mais je songe sérieusement à soit créer mon propre thème de A à Z, soit d’utiliser un theme builder (un thème ou plug-in qui permet de construire son thème sans connaissance en programmation). Soit redécouper mes illustrations :/

En résumé, WordPress c’est bien. C’est bourré de modules intéressants, mais il faut lever le pied pour ne pas faire pire que mieux à force de trop en mettre et il est difficile de trouver forcément ce que l’on souhaitait pour son site, il faut parfois (souvent) s’adapter. Mais mis à part qu’il tombe en rade régulièrement, j’l’aime bien J

Si vous aussi êtes auteur (ou proche), utilisez WordPress et voulez en toucher un mot, profitez, il dispose de commentaires ! De même si vous connaissez des plug-ins intéressants, n’hésitez pas.