Enfin… disons que c’est l’avenir. En terme de promo sur les réseaux sociaux, il est indispensable de ne pas omettre les tags ou mots-clés, étiquettes, marqueur… bref les hashtags (vous savez, les mots ou suites de mots tout collés précédés du signe #). Car ce sont eux qui feront tout le travail de fond pour assurer votre visibilité.

En effet, mettez-vous à la place d’un lecteur à la recherche d’un nouveau bouquin à dévorer. Que fera-t-il ? Mis à part consulter les diverses recommandations de ses librairies ou auteurs en ligne préférés, bien entendu. Gagné ! Il entrera quelques mots clés dans un moteur de recherche dans l’espoir d’y trouver son bonheur.

Romance Sexe Vacances Bodyguard et hop ! Il tombera sur la romance de l’été au bord d’une piscine entre une starlette et son garde du corps. Ceci n’est qu’un exemple, mais je pense que vous avez compris le concept.

Et cela vaut pour pas mal de choses.

  • Votre site web, vos chroniques, vos articles de blog, les produits de votre boutique en ligne.
  • Votre roman sur libraires en ligne (Amazon, Kobo, Lulu, Fnac, etc.), plateformes d’écriture (Wattpad, Scribay, Imaginae,etc.) et même sur les sites de référencement tels que Booknode.
  • Sur tous les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram, Youtube, etc.).

Pourquoi les utiliser, je fais très bien sans ! Certes, mais vous feriez encore mieux avec, car…

  • Votre message bénéficiera d’une plus large portée sur la toile.
  • Il sera susceptible d’être partagé, en tout cas retrouvé lors de recherches ciblées.
  • Les moteurs de recherche se basent sur vos mots-clés pour le référencement.

Cela dit, s’il faut bien les choisir, il ne faut pas mentir. Inutile de rajouter #vampiresexy si le seul suceur de sang de votre histoire à le charisme d’un nosferatu (tapez ce mot sur internet si vous ne connaissez pas, vous aurez une vague idée). Vous allez juste décevoir vos visiteurs et serez catalogué esbroufeur de l’année.

Bref, les mots clés sont IMPORTANTS (et je le mets en grand). Ceux-ci affinent les recherches sinon elles se feraient sur quoi ? Votre titre ? On ne peut pas tout mettre dans un titre. La description, le résumé ? À la rigueur, mais les tags sont là, ils simplifient la vie puisqu’ils vont droit au but.

Et vous pourrissent la vie un petit peu, car il faut trouver les plus pertinents. J’avoue.

Comment choisir ?

Simplement en réfléchissant au contenu de votre histoire, de votre publication ou de votre article. De quoi ou qui parle-t-il ? Faites un petit brainstorming (noter tout ce qui vous vient en tête). Comme le genre de votre roman, le type de personnages, le lieu pourquoi pas s’il a une incidence.

#romance #action #espionnage #passion #paris #ebook

Ou en allant voir ceux qu’utilisent les éditeurs et les collègues ^^

Comment les écrire ?

Vous en avez certainement déjà vu donc vous avez une petite idée. On peut « inventer » un nouvel hashtag (pour une marque, un titre), mais l’originalité ne doit pas dépasser certains critères au risque de ne tout simplement pas être considéré comme un hashtag et passer à la trappe.

Le but, ne l’oubliez pas n’est pas forcément d’innover mais justement d’être retrouvé via un thème recherché.

Tout collé et précédé du signe #. En alphanumérique, mais jamais d’autre signe hormis l’underscore. Pas d’espacement ni de signe de ponctuation (non on ne tente rien d’original de ce côté-là, navrée).
Si le tag est constitué de plusieurs mots, employer une majuscule au début de chaque nouveau mot. Exemple : #RomanHistorique et non Romanhistorique.
Pas plus de 140 signes (ce qui est déjà pas mal).
Le saviez-vous ? Le symbole # est appelé croisillon ou carré au Québec ou bien même pound aux États-Unis. Il ressemble à un dièse qui se serait fait rouler dessus par un camion de chez ACME Corporation (fan de Loony Tunes bonjour !). En général on dit d’ailleurs dièse car beaucoup de gens comprennent de suite de quel signe il s‘agit et c’est plus simple. Il serait, à la base, la stylisation de lb qui représente la livre (unité de masse).

Utiliser les mots clés récurrents

Lorsque vous entrez un hashtag dans la boite de dialogue de votre réseau social, il arrive très fréquemment qu’il vous fasse des propositions. Cela qui signifie que ces mots clés ont déjà été employés et déjà été consultés. Ne les fuyez pas ! Au contraire, employez-les puisqu’ils sont, d’une certaine façon, entrés dans les habitudes de visiteurs. Ils sont populaires.

Et puis, vous pouvez également vous référer à ce que d’autres font (pour une fois que ce n’est pas interdit de plagier).

Et j’en mets plein ?

C’est la que cela se corse, car non, mettre 36 mots clé n’aidera pas spécialement. Cela dépend également de la plateforme où vous écrivez.

Pour information :

Facebook conseille 2 hashtags par statut (c’est peu, il faut donc taper dans le mille). De préférence en fin de message.

Twitter est comme qui dirait l’inventeur du hashtag, lui aussi conseille deux voire trois par publication. L’avantage est on peut les utiliser dans le message (cela peut remplacer un mot).

Instagram est plus souple, il monte à six. Cela ne le dérange pas, car il crée ainsi sa petite base de mots clés. Cela doit par contre être en rapport avec la photo publiée forcément, c’est Instagram après tout.

Vous trouverez un complément d’information dans les articles suivants :

  • Faire sa promotion sur Facebook
  • Faire sa promotion sur Twitter
  • Faire sa promotion sur Instagram

Le cas Amazon

Je voulais faire cette petite parenthèse, qui n’engage que moi, sur Amazon. Durant des siècles, une prophétie annonçait que les recommandations proposées aux membres lecteurs étaient basées sur le nombre de commentaires vérifiés. De ce fait, moult auteurs s’échinent à motiver leur amis et lectorat afin d‘y laisser une trace, un avis, un commentaire.

Hé ben non. Pas que.

Les recommandations sont définies selon ce que le lecteur a déjà acheté ou, le cas échéant, les articles qu’il a visités. La publicité est désormais ciblée (merci les Cookies) comme partout ailleurs (ou presque partout) et de ce fait personnalisée. Dès lors, comment se démarquer ? Comment atterrir dans cette liste de recommandations tant convoitée ? Cela dépend du lecteur. Si le genre/thème lui plait, il y atterrira. Vous ne pouvez provoquer de recommandation pour un livre qui n’est pas susceptible d’intéresser ce lecteur. Juste ceux qui sont déjà amateurs. Vous me suivez ? ^^

Là où je voulais en venir, est que dès lors, les mots clés ont une grosse importance, car ils permettent comme dit plus haut d’être retrouvé sur base d’une recherche. Trouvé, consulté, affiché, CQFD.

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