Passion dans l’espace, chapitre 9

Je me laissai prendre par son étrange jeu de séduction. Conquise. Il était d’une douceur surprenante, nul ne me croirait lorsque j’aurais à raconter cette aventure. Du moins, si j’osais.

Ma peau était parcourue de délicieux frissons, ma poitrine gonflée, mes lèvres tout autant malgré les agacements dont elles étaient victimes. Il écarta son visage, mettant fin à de longues minutes de ce plaisir toujours grandissant.

— J’ai l’impression que cela te plait.

Me prenant à son jeu, je hochai de la tête. Il ne me faisait plus vraiment peur et j’étais devenue curieuse de ce qu’il me préparait.

— Mais dis-moi, tu n’as jamais été touchée par un homme avant cela m’as-tu fait comprendre. Es-tu demeurée sage malgré tout ?

— Que voulez-vous dire ?

— Que les jeunes filles sont parfois très curieuses et bien moins innocentes qu’elles ne le font croire. Cela ne t’est jamais arrivé de te caresser lorsque tu te retrouvais seule ?

— Non ! Jamais, mentis-je.

Je ne devais pas être plus douée pour cet exercice que pour les précédents, cela le fit sourire. Je me ravisai.

— Enfin… quelques fois.

— Jusqu’à la jouissance ?

Je répondis négativement de la tête. Cette conversation devenait embarrassante.

— Donc tu te caressais. Quoi donc ? La poitrine ?

— Parfois.

— Montre-moi.

Je demeurai stupéfaite. Quelle idée !

— Allons ! Redresse-toi et montre-moi.

Il aurait le loisir de me voir tout entière, ne rien rater de ma nudité, mais j’obtempérais, je n’avais pas le choix.

Je posai mes mains sur mes seins, les massant doucement. J’avais toujours préféré stimuler les deux en même temps, créant alors une vague de plaisir dans tout le corps.

Il me regardait faire, l’éclat dans ses yeux ne me laissait aucun doute, il y prenait un plaisir tout particulier.

— Prend mes mains, utilise-moi.

De nouveau, je demeurai circonspecte. Ses mains ? Si chaudes sur ma peau ? Sur ma poitrine déjà sensible ? J’allais défaillir de plaisir s’il me touchait ! Je le saisis par les poignets et amenai ses mains jusqu’à mes seins. Il les prit, les malaxa avec douceur et je lui indiquai quelle pression exercer, je fermai les yeux. Que c’était agréable d’être caressée par un homme, c’était toute autre chose que de le faire soi-même. Cela avait quelque chose d’incongru, de palpitant. Tout pouvait arriver.

Alors qu’il me massait, je jouais avec l’un de mes mamelons, je fondais littéralement sur lui, sentant sa verge toujours contre mon sexe tendre, mais trempé à présent.

— Tu aimes ça ? Je peux essayer ?

Sans attendre de réponse inutile, il pinça mes tétons, les titilla de l’index, je gémis. Le désir montait en moi, bien plus fort que lors de mes jeux en solitaire. Mon pouls s’accéléra, ma respiration se fit sonore. J’avais honte de me laisser aller à ce point, mon corps ne m’appartenait plus.

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