La République de l’Inde est l’un des plus vastes pays du continent asiatique et également le plus peuplé au monde juste après la Chine (pour le moment). En rapport à sa taille, il est même parfois nommé sous-continent asiatique, c’est tout dire ! Mais comment doit-on nommer ses habitants ? Indiens ou hindous ? L’erreur est fréquente et compréhensible.

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L’on nomme communément les habitants de l’Inde, des Indiens. Tout simplement. Cela dit, ce terme est également employé pour désigner les peuples natifs du continent américain, on les appellera donc (afin de ne pas confondre) Indiens d’Amérique (tout bêtement, jusque là pas trop de soucis pour suivre). L’erreur provient de Christophe Colomb qui, s’étant lancé à la recherche des Indes en 1492 via les mers de l’ouest (la Terre étant ronde — si si — la chose était logique), crut donc mettre pied à terre au pays des Indiens et les a donc nommés ainsi. Raté, cher Christophe, ce n’était pas les bons. Il avait tout bonnement découvert un nouveau continent le bougre.

Et le terme hindou alors ? Et bien, il fut longtemps employé afin de désigner les Indiens d’Inde et de ne pas les confondre avec ceux des Amériques (je sens que je vous perds un petit peu, non ? Alors tout va bien). Hindou étant plus spécifique aux pratiquants de l’hindouisme, religion majoritairement pratiquée en Inde.

En gros, toute personne née en Inde est indienne, mais tous les Indiens ne sont pas hindous. Et tous les hindous ne vivent pas en Inde. Vous me suivez toujours ? Alors on continue.

Mais il faut savoir que cette appellation erronée (hindou) était courante avant le 20esiècle et que le terme indien ne s’est définitivement démocratisé qu’à partir de là. Ça c’était pour la petite histoire concernant la grande et justifier que dans un roman d’époque, hindou devrait figurer pour désigner ce peuple fascinant.

Et hindi alors ? L’hindi, c’est simplement la langue la plus parlée en Inde (à peu près 40 % de la population). À savoir qu’avant 1947 (date à laquelle l’Inde et le Pakistan se sont séparés), elle était appelée l’Hindoustani.

Cela fait partie des petites choses que l’on apprend lorsque l’on tente une romance se déroulant en partie en Inde, au 19e siècle. Je ne peux m’empêcher d’être toujours sur plus d’un projet à la fois et alors que La fiancée de Gravesend avance lentement, un second s’écrit en parallèle depuis peu : La femme de l’antiquaire.

Depuis le Caire de 1835 jusqu’à Bombay, plus qu’une rencontre entre Adèle Bradford, jeune veuve d’un antiquaire réputé et Thomas Winter ancien lieutenant de la marine britannique souhaitant s’installer aux Indes, une initiation au plaisir des sens, les prémices d’un amour capable de perdurer au delà de la mort.

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