L’avis de Amelie Manéra sur Vassilis

Grand merci à Amelie Manéra qui, après avoir lu Vassilis a rédigé cet avis sur Facebook.

Celui-ci est consultable directement sur son mur, sur le blog Lectures à Flo(ts) ou ci-dessous.

Mon avis de livrophage

Je ne connaissais pas du tout cette auteur et c’est à l’occasion de ma connexion sur la boutique Kindle dans les abonnements et les nouveautés que j’ai découvert cette couverture très bien réalisée ainsi que le résumé qui m’a donné envie de le lire.

Nous faisons dans cette histoire une plongée dans le monde du cirque familial (si j’ose dire à l’ancienne ) avec Olivia qui suite à des problèmes familiaux décide de tout quitter et de postuler un peu par hasard dans un cirque itinérant familial au poste d’assistante du directeur.

À peine arrivée elle se rend vite compte que le directeur du cirque, Alexandre vassilis, est peut-être très beau en apparence mais peut se révéler un parfait abruti replié sur le même suite à la perte tragique de son épouse il y a quelques années qui l’a laissé seul avec son fils Tommy.

Apprivoiser cet ours n’est pas une mince affaire surtout quand on est débutant dans le milieu du cirque et qu’on se retrouve propulsée assistante du magicien sans trop savoir comment !

Mais Olivia, armée de sa bonne humeur et de son instinct maternel va réussir l’impensable : reconnecter Alex avec son moi intérieur pour l’aider a retrouver sa vraie personnalité.

Cette histoire, très bien écrite et agréable à lire, m’a agréablement surprise.
J’ai pris beaucoup de plaisir à être immergée dans le monde du cirque et je me suis très rapidement attachée aux personnages, principaux aussi bien que secondaires.

L’auteur a bien construit son scénario et sa progression : le format est bien pensé, les scènes sexy sont là mais pas omniprésentes ni trop dans le détail.

En résumé : une agréable lecture #autoédition qui vous apportera un très bon moment de détente avec des personnages hauts en couleurs.

Ma note :
4/5

Top Youtube : Le joueur du grenier

Après mes avis sur quelques romans, sur des films ou même des séries, bah pourquoi pas sur toute autre chose : les youtubeurs.

Je suis avec intérêt (comme beaucoup) certaines chaînes et, bien entendu j’ai mon petit top 10 sans vraiment de classement particulier. Alors je commence au pif avec l’un d‘entre eux : le joueur du grenier.

Test de jeux à la con !

La description est simple et va droit au but. Mais est-ce les jeux ou les tests qui sont « à la con » ? Mystère.

En fait, il s‘agit de tests de jeux plutôt anciens la plupart du temps (tout le temps ?) et si vous avez été (comme moi) possesseuse d’une console ou jouant sur PC dans les années 90 et 2000, cela va raviver chez vous quelques doux (et violents) souvenirs.

Violents, car à l’époque, les jeux c’était plutôt hardcore. Moi qui ai pratiqué quelques-uns de Counter strike aux Sims en passant par World of warcraft, Doom (si si les tout premiers), Wolfenstein 3D (que j’ai fini de tas de fois) et j’en passe, je vous le dis : les consoles c’était chaud ! Fallait s’accrocher. Et parfois (souvent ?), l’on ne voyait jamais la fin (à moins d‘avoir acheté le super magazine hors série des codes triches).

Et ça, ces moments d’intense solitude, manette en main, cette émotion qui vous prend aux tripes, le joueur du grenier nous la retransmet très bien.

Alors pour les nostalgiques ou les curieux du jeu vidéo, je recommande cette chaine. Techniquement, rien à redire. C’est drôle, ça bouge, c’est très bien scénarisé et mis en scène, c’est vraiment à voir.

Par exemple, cette vidéo, dernière en date sur Ecco le dauphin.

The Frankenstein chronicles

The Frankenstein chronicles

Il s‘agit d’une série disponible notamment sur Netflix (y compris en Belgique pour une fois !). La série n’est pas nouvelle, elle date de 2015 pour sa saison 1 et comporte 6 épisodes (dont six autres pour la saison 2, que je n’ai pas encore vue).

Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19e siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres… mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche.  Une chose est sûre : un pouvoir diabolique est à l’œuvre dans la ville, et apparemment il tente de réanimer les morts dans une curieuse parodie du roman Frankenstein.

À l’affiche Sean Bean en inspecteur de la police fluviale découvrant un corps charrié par la Tamise des plus étranges, une femme semblant être constituée de parties de plusieurs corps recousus. Il sera très vite prié d’enquêter là-dessus. Et vous vous doutez que ce ne sera pas de tout repos.

L’époque, début 19e, magnifique. Réaliste avec ses quartiers pauvres et sales, ses enfoirés de première, ses magouilles. Une romance entre l’adjoint de l’inspecteur et une pauvre fille. Un vrai polar historique et une fin… bon là je vais me taire, mais j’avoue que pour une fois, je ne m’y attendais pas.

Je pensais tout du long que l’inspecteur allait trouver la créature (vu le titre) car l’on y mentionne très souvent l’existence d’un « monstre », que l’on y croise même Mary Shelley en personne, mais là… bref, une bonne distribution, une bonne intrigue, une belle chute (saison 1). À voir.

Chronique de l’âme des mots pour Docteur Gray

Une nouvelle chronique du Docteur Gray, par le blog L’âme des mots cette fois. Un grand merci à Maria Magdalena 🙂

Le roman « Docteur Gray » nous plonge au cœur de l’histoire d’Alexander Gray, un urgentiste du Valentine’s Hospital. Ce médecin au fort caractère & mystérieux est toujours absent pendant les pleines lunes. Pourquoi? Mais surtout que fait-il à chaque fois pendant cette période? C’est à ce moment que plein de légendes urbaines nous viennent à l’esprit. 
Le mystère se dévoilera quand des événements horribles se produiront & menaceront Alexander et sa communauté. Des vampires apparaissent et font de plus en plus de victimes sur leur chemin, aussi bien humains qu’êtres mystérieux surnaturels. 
La guerre éclate entre les vampires et les changelins dont notre bon docteur fait parti. Une guerre violente & sanglante mais nécessaire pour protéger les leurs. Notre lion Gray, oui parce qu’Alexander est un métamorphe lion, se battera aux côtés des siens: tigre, ours et autres changelins. Ils devront lutter et se battre comme jamais contre le maître des vampires, Lugosi. Un vampire psychopathe & violent qui détient une puissance jamais vu. 
Leur mission? Abattre Lugosi pour protéger les leurs mais aussi pour délivrer Manon, une lionne, que le maître a kidnappé il y a des années de cela et qu’il garde bien près de lui en laisse. 

Tout d’abord, je remercie l’auteure, Gaëlle Laurier, pour ce service presse. Merci de m’avoir donnée l’occasion de découvrir le docteur Gray et son monde et de le chroniquer. Et aussi, merci d’avoir attendu si longtemps pour ma chronique. Je m’excuse encore pour le délais.
J’ai beaucoup aimé l’univers de « Docteur Gray ». On est loin de l’éternel « les métamorphes ont besoin d’être en collectivité pour s’épanouir ». En tout cas, au début. Alexander aime la solitude et sa tranquillité jusqu’à ce qu’il se voit dans l’obligation de vivre en communauté. Communauté qui devient vite comme sa famille et qu’il protégera du mieux qu’il peut avec l’aide des autres changelins du groupe. 
Soyons clairs: « Docteur Gray » ne donne pas dans la guimauve et les Bisounours et j’ai envie de dire que c’est tant mieux! 

L’histoire m’a emportée. J’ai passé un agréable moment en lisant « Docteur Gray ». 
Une histoire où la romance n’est pas omniprésente, ce qui change et fait du bien! 

Je conseille ce livre…. Aux personnes aimant le fantastique, les histoires de changelins et qui cherchent autre chose qu’une belle histoire d’amour. 

Note finale :

4/5