Les p’tits tutos d’écriture, rédiger un résumé de quatrième de couverture

L’on a beau aimer follement écrire, de la nouvelle au roman et même toute une saga, quand vient l’heure de rédiger le résumé, un seul mot : glups !

Cet exercice n’est pas toujours apprécié et pour cause, résumer des pages et des pages, des rires, des larmes, une évolution, un voyage initiatique, des rebondissements en quelques lignes n’est pas simple.

Et en plus, ce résumé doit non seulement transpirer votre histoire, mais aussi votre style, votre personnalité.

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[Corrections] Pis ou pire ?

Parce que je ne savais que rarement lequel choisir, optant plus généralement pour pire et bien souvent à tort. Quelle est la signification de ces deux mots et comment bien les employer ?

C’est tout bête, il faut se rappeler de leurs contraires.

Pire est synonyme de mauvais.

En le replaçant par meilleur, si la phrase sonne juste, on l’emploie.

Pis est synonyme de mal.

En le remplaçant par son contraire également, à savoir mieux.

Exemples :

  • Tant pis (mieux) si je rate mon train.
  • Il n’existe pas pire (meilleur) fromage que celui-là !

A nos corrections !

Les outils (logiciels) d’un auteur

Comme pour toute chose, que ce soit du bricolage ou faire la cuisine, pour réaliser de bonnes choses, il faut d’abord de bons outils. Un minimum en tout cas.

Un auteur aura pour tout premier outil, sa tête (imagination, expérience d’écriture). Mais il devra s’aider d’autre chose s’il veut finaliser son roman. Surtout s’il souhaite faire les choses au mieux, voire le faire éditer. Je préfère amplement proposer des choses gratuite ou pour le moins abordable en avant dans ce genre de guide, car il y a déjà suffisamment de frais à assumer. Mais lorsqu’il s‘agit de logiciels, c’est un peu plus compliqué, mais on va y arriver.

Quels sont les logiciels utiles pour un auteur ?

Les logiciels d’écriture

Outre un bloc de feuille ou un cahier, il faudra bien que votre texte finisse tôt ou tard en numérique.

Le plus employé : Word.

Payant et faisant partie de la suite Microsoft Office qui allonge de ce fait le prix. On peut se consoler et se disant que Excell proposé dans le pack servira pour ses notes, les tableau de scènes, etc. À ce propos, voyez le petit tuto sur Comment créer un tableau de scènes avec Google Sheet pour vous donner une idée, c’est tout de même un petit investissement. Il reste le leader malgré tout.

L’alternative : Word gratuit. Si si et sans pénétrer dans le Dark Web ou l’illégalité. Il existe une version de Word en ligne via OneDrive. OneDrive est un Cloud, un espace permettant de sauvegarder vos fichiers sur le web. Mais pas que. Il permet en plus de créer des documents Word, Excel et PowerPoint en ligne. Les fonctionnalités sont réduites (mise en page, révision, table des matières y sont, rassurez-vous) et c’est du Word gratuit et sans manipulation cheloue !

Pour cela, il vous faut un compte Onedrive, vous connecter et vous rendre dans le menu Nouveau > Document Word.

Bémol, puisque c’est en ligne, il vous faut une connexion internet.

Alter ego en gratuit : OpenOffice. Très cousin du premier, mais en version gratuit. Par contre, si vous souhaitez travailler avec des fichiers Word sur ce logiciel, la compatibilité entre doc/docx (format natif de Word) et fichier odt (format natif de OpenOfffice) peut causer problème. On me souffle dans l’oreillette qu’il faudra toujours travailler en odt, utiliser les styles du logiciel et non ceux de Word et puis seulement procéder à l’exportation en doc/docx.

Une autre alternative en ligne et gratuite : Google Docs sur Google Drive. Il suffit d’avoir un compte Google/Gmail (toute cette famille-là quoi). Moins de fonctionnalités, celles nécessaires pour rédiger un roman étant présentes ainsi qu’un mode édition pour les corrections. Il permet même les corrections participatives, ce qui est très intéressant pour le partage avec vos bêtas ou vos correcteurs éventuellement. De plus, il permet d’exporter au format doc/docx (celui de Word). Même bémol que plus haut, il est préférable d’avoir une connexion internet bien qu’il existe un mode hors ligne à configurer.

Les correcteurs de texte

L’un des points essentiels d’un roman est le respect de la langue choisie (bonne orthographe, grammaire, conjugaison). L’auteur peut avoir une parfaite connaissance de tout cela (et je l’envie à mort) ou compter sur un logiciel qui l’aidera à se corriger et à se perfectionner. Il peut également faire appel à un correcteur de métier.

Mais si vous souhaitez passer vous-même au peigne fin avant toute autre action, il existe des outils plutôt pas mal. Attention, on ne le répétera jamais assez, rien ne remplace l’œil humain, le logiciel lui ne captera jamais la tournure de phrase, l’effet de style. Il vous aide, mais il faut parfois lui donner tort.

Mon numéro un : Antidote.

Un investissement conséquent, je l’admets, mais il dispose de dictionnaires, dresse des statistiques, vous aide à traquer les répétitions (joie !), les adverbes et tout verbe faible (et bien plus encore), corrige la typographie (un vrai bonheur de le voir traquer les espaces insécables manquants).

Sa version 10 est actuellement disponible au prix de 99,00€ sur Amazon.

Correcteur gratuit en ligne : Bon patron.

Bon patron est une bonne alternative, rapide et efficace. Cependant, comme tous les correcteurs en ligne, il faut effectuer des copier/coller. Sinon il existe en version extension pour votre navigateur.

En ligne, nous avons également pléthore d’autres à tester.

LanguageTool. https://languagetool.org/fr/

Reverso http://www.reverso.net/orthographe/correcteur-francais/

Scribens https://www.scribens.fr/

Ou encore Cordial qui existe en ligne (gratuit) ou en version logicielle (payant).

La couverture

Vous avez votre texte rédigé et corrigé. Il ne vous manque rien ? Non ? Et la couverture ?

Il est vrai que si vous utilisez un service de publication en ligne, ils auront très certainement leur propre laboratoire. Mais si celui-ci ne vous satisfait pas, rien ne vaut de mettre la main à la pâte. Bigre ! Pour cela il faudra consacrer quelques heures à l’apprentissage. Et investir ! Pas forcément des heures. Pas forcément cher non plus.

Mon favoris reste Photoshop. Favoris, car j’ai appris à m’en servir lors d’une formation en Web Development. Un logiciel de chez Adobe et pas très bon marché à l’origine. Sauf que… on peut le « louer ». Dit comme ça, c‘est assez amusant. En fait, vous pouvez payer un abonnement mensuel de 12,03€. Si vous en avez une utilité très régulière (comme moi qui l’utilise au moins une fois par jour que ce soit pour recadrer une image pour mon blog et mes réseaux sociaux ou concevoir une couverture), c’est assez intéressant. À cogiter.

Le site officiel vous propose une prise en main en français pour les intéressés.

Ensuite, son cousin du domaine gratuit : Gimp. J’ai un blocage avec Gimp. Avec son interface à vrai dire donc, je l’ai tenté des tas de fois et désinstallé aussitôt. Mais il demeure accessible et puissant. Il propose également une prise en main en français.

Ensuite, un mix des deux :  Gimpshop. Il a l’interface de Photoshop (enfin quelques fonctionnalités en moins), et la gratuité de Gimp. Bémol, il est en anglais uniquement.

Troisième solution, la plus simple et gratuite : Canva. Il s‘agit d’un service en ligne disposant de modèles à modifier dont les couvertures de roman, les bannières de réseaux sociaux. l’un des plus employés, je pense.

Les convertisseurs

La plupart des plate-formes de publication convertissent elle-même votre texte depuis son format Word ou PDF mais il peut arriver que vous souhaitez convertir vous-même votre roman. Pour le personnaliser, l’offrir lors d’un concours ou bien même pour vos Services presse.

Le chouchou : Calibre. Logiciel gratuit et simple d’utilisation. je vous avais concocté un guide rapide pour la création d’un ePub via ce logiciel ici. Calibre transforme vos textes en ePub, Mobi et bien d‘autres.

Bien entendu, il existe bien d’autres logiciels dédiés à chacune de ces tâches, je préfère mentionner ceux que j’ai plus ou moins côtoyés. Si vous en connaissez d’autres et de fiables, les commentaires sont ouverts.

 

 

Se lancer sur YouTube

Nous avions évoqué les cas de Facebook, Twitter et d’Instagram précédemment, mais il existe d’autres réseaux sociaux. Comme YouTube qui est certes moins utilisé par les auteurs sans être totalement à négliger.

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Le référencement ou SEO (Optimisation d’un article)

Référencement et SEO, ces deux termes reflètent la même chose : les actions visant à ce que votre site auteur ou votre blog apparaissent au plus haut dans les moteurs de recherche (on appelle ça de la visibilité).

Et question moteur de recherche, l’on mise majoritairement sur Google, libre à chacun d’employer le service qu’il préfère, mais il ne faut pas oublier que Google possède 93 % des parts de marché en France, 86 % aux États-Unis et 92 % dans le monde. Il est donc de loin le plus utilisé en France, mais aussi partout ailleurs. Donc, visons ce géant si l’on souhaite être efficace.

Référencement SEO

Il faut savoir que le référencement se fait sur trois branches :

1. Optimisation de la structure interne du site

Les moteurs de recherche doivent trouver les informations pertinentes afin d’indexer votre site (de l’inscrire dans leurs bases de données afin qu’il soit visible). Si vous créez votre site de toute pièce en html, php, mysql et… aaargh stop, c’est quoi ce charabia ?! Pas de soucis, dites-vous qu’en employant un CMS tel que WordPress, Wix ou tout autre service du même genre, cette étape est déjà conçue et optimisée.

2. Optimisation du contenu de votre site (et de vos pages)

Remplir son site, c’est bien, mais encore faut-il connaître les points essentiels pour que ce que vous y inscrivez porte ses fruits. Comme la façon de rédiger vos articles, vos titres et les données s’y rattachant.

Nous allons essentiellement nous pencher sur ce point.

3. Optimisation externe : le netlinking (encore un mot barbare)

Car tout faire en interne ne suffit pas. Le netlinking ce sont les liens qui pointent vers votre site depuis internet. Par exemple, si un autre auteur vous cite dans l’un de ses articles et insère un lien vers votre blog, c’est du netlinking. Ce lien peut pointer vers n’importe quelle page de votre site, pas uniquement l’accueil.

Pourquoi ce référencement ?

Comme je l’ai déjà dit dans d’autres articles, promouvoir son prochain roman sur les réseaux sociaux ne suffira pas. L’existence d’un site ou blog permet d’être vu par des personnes cherchant de quoi lire ou se documenter (si vous rédigez des articles autres que promotionnels) à tout moment. Et ces personnes, si votre site est bien référencé seront de plus en plus nombreuses, vous aurez de plus en plus de lecteurs potentiels, plus de chance d’être connu par le bouche-à-oreille, le partage de liens, et surtout, via la recherche spontanée.

Bref, ce n’est pas à écarter.

Optimisation du contenu

Parce que de créer juste des pages promo ne suffira pas (ou peu), il faut un contenu qui se rapportera à votre statut d’auteur. Publiez régulièrement, choisissez un rythme qui vous convient (même si ce n’est qu’une fois par mois).

Par exemple, je m’éloigne de ce conseil en proposant des articles de promotion et de référencement, mais c’est un choix, je souhaitais juste partager mes découvertes en la matière. Mais d’écrire des articles sur une période historique se retrouvant dans l’un de vos romans ou d’autres sujets concernant vos univers se rapprochera déjà beaucoup plus. Vous pouvez tenter également de parler plus en détail de vos personnages ou de certaines de leurs caractéristiques.

Ce que vous devrez optimiser :

  • L’URL (autrement dit l’adresse, le http://bidulemachinchose).
  • Le titre de votre article.
  • Les sous-titres.
  • Le contenu de l’article.
  • Le meta titre et les meta descriptions.
  • Le ALT des images.

Jusqu’à « meta », je pense que vous avez saisi, pour la suite pas de panique. Ce sont des balises de métadonnées ancrées en brut dans le code source de la page et lisibles par les moteurs de recherche. Elles ne s’afficheront pas dans votre article.

Optimiser son article

Pour cela, on se base sur un (ou plusieurs, mais faisons simple pour les explications) mot clé que l’on souhaite mettre en avant. Oui, ce même mot clé qui sera entré dans un moteur de recherche et grâce auquel on espère être situé au mieux dans les résultats.

Ici, restons dans l’ambiance : romance historique.

Si vous êtes sous WordPress, il est conseillé d’installer le plug-in Yoast SEO. Je me doute que tôt ou tard, vous allez dire que c’est moche, que ce n’est pas spontané, qu’il faut ajouter de choses là où l’on avait pas envie, etc. Mais c’est le jeu.

Tout d’abord, le titre

Avec ce mot clé, optimisons le titre de l’article. Le mot clé doit y figurer et de préférence au début. En passant, le titre doit être clair, ne le modifiez pas au point que cela ne veuille plus rien dire.

Exemple : Romances historiques et chroniques urbaines, même combat

Ensuite, l’optimisation des sous-titres

Les titres qui se trouvent dans le texte et séparent les paragraphes.

À ce propos, votre titre principal est codé tel un Titre 1 (H1 en css), donc débutez la hiérarchisation de vos sous-titres au sein de l’article par Titre 2 (H2) et non Titre 1 qui est donc déjà employé. La aussi, les robots des moteurs de recherche s’y retrouveront mieux. Vous pouvez bien entendu avoir plusieurs Titre 2 dans votre article (ainsi que des Titre 3, et ainsi de suite).

Pour les sous-titres, utilisez également les mots clés autant que possible. Pas systématiquement non plus sinon cela va faire trop forcément.

Puis, le texte de l’article

La cela va vous embêter, je le sens bien. Car il faudra modifier certaines phrases pour insérer encore une fois ce satané mot clé. Oui, cela fait très bourrage de crâne à force, c’est pour cela qu’il faut le faire avec le plus de naturel possible. N’oubliez pas qu’un article n’est pas de la littérature, quelques répétitions ne sont pas si graves.

Premièrement, ce mot clé doit être présent dans le premier paragraphe. Ouf ! Pas forcément au tout début, mais au moins dans les premières lignes.

Attention, vous ne devrez pas forcément écrire votre mot clé à l’identique et pourrez employer des variantes. Cela fait plus naturel (oui moi aussi, ça m’a fait sourire, naturel alors qu’on glisse exprès des mots recherchés 😀 ).

Les images

Employez vos propres photos ou des photos libres de droits. Vous en trouverez sur des sites spécialisés tels que Pixabay. Gare de ne pas bifurquer vers les propositions payantes si vous ne comptez pas sortir votre carte bleue, cela arrive très vite (mais cela se voit très vite aussi).

À ce propos, tuons une légende urbaine. Non, Google Images même avec filtre ne vous garantira jamais que l’image est libre de droits. Ne vous y fiez pas.

Ajoutez une image illustrant votre article (ou plusieurs) et remplissez les cases Titre et Texte alternatif de cette image (texte ALTernatif est très important, c’est cette donnée qui sera lue par les moteurs de recherche pour le référencement).

Les remplir avec quoi ? Vos mots clés déjà et un petit bonus qui identifie la photo au besoin.

Sous WordPress, voyons avec un plug-in de SEO

Installez et activez le plug-in Yoast SEO, paramétrez-le en suivant les directives et éditez l’un de vos articles. Il vous permet de visualiser ce que sera le résultat dans Google. Vous pouvez modifier votre titre ainsi que la meta description afin qu’elle concorde exactement à ce que vous voulez afficher auprès des visiteurs.

Le plug-in vous conseillera également pour vos descriptions sur les réseaux sociaux (en cas de partage et si vous avez défini vos identifiants sur ces réseaux).

Vous aimez les chiffres et les analyses ?

Un outil pour une bonne analyse ? Suivez le guide !

La plupart sont en anglais ou en partie payants (c’est un gros business là derrière). Ici, j’ai découvert une extension qui s‘ajoute au navigateur : SEO Quake.

Et il est en français ! Joie !

L’installer c’est bien, le tout est de comprendre comment ça marche. Si vous avez suivi ce qui est dit plus haut, vous allez voyager en terrain connu. L’icône de l’extension est dans la barre d‘outils (je suis sous Chrome), ouvrez votre site et consultez la Densité de mots clé.

Référencement SEO

Cherchez le ou les mots clés principaux (ici romance historique) et suivez la colonne Densité. Il est conseillé de se situer au plus près des 1 %, mais de ne pas dépasser les 2 %.

Pour un diagnostic de la page (et de l’article) en cours, choisissez Diagnostic. Vous aurez un aperçu des éléments à optimiser ainsi que de petits conseils.

Voici un exemple de ce que cal pourrait donner :

Référencement SEO

Le netlinking

C’est lorsqu’un lien sur un site tiers pointe vers le vôtre. Ce genre de lien est perçu par les robots de moteurs de recherche comme un signe de qualité de contenu (si l’on vous cible, c’est qu’il a du bon à consulter). Il gagne en popularité.

Et, cerise sur le gâteau, le netlinking est la base sur laquelle votre position sera déterminée (sur base de mot clé toujours). Donc, c’est important.

Le petit souci, c’est que vous n’êtes pas maître de ce netlinking, il provient d’autres sites donc c’est aux propriétaires de ces sites que revient la décision de vous citer ou non. Mais plus vous aurez de contenu intéressant, plus vous êtes susceptible d‘être linké.

Ce qui fait un bon netlinking :

  • Le site qui vous link fait partie de la même thématique que la vôtre.
  • Ce site bénéficie lui-même d’un bon référencement (autorité).
  • Le lien est placé naturellement dans le corps du texte d’un article.
  • Plus technique, il doit avoir une ancre optimisée et doit être défini en dofollow (par opposition à nofollow).

Dofollow ou Nofollow

J’en parlais déjà dans mon article Lancer son site auteur. Pourquoi ? Comment ?

Nous avons vu qu’un site de bonne réputation peut influer sur celle de notre site. Et vice versa. Afin d‘éviter de mauvais points en référencement pour avoir indiqué un site de piètre réputation ou controversé, le lien doit être défini en nofollow. Ainsi les robots le scanneront, mais sans lui accorder l’importance d’un dofollow.

En conclusion, ne sous-estimez pas le référencement. Il en va de votre visibilité et selon moi, avec les posts bien tagués sur les réseaux sociaux, la meilleure façon (gratuite) pour être connu.