Aide-mémoire : la naissance de Callidromos

Aide-mémoire
la naissance de Callidromos

Attention au SPOIL !

Il s’agit ici d’un aide-mémoire afin de me souvenir voire d’informer si jamais un curieux passait par là, sur comment cette histoire a vu le jour. Si vous n’avez pas encore pris connaissance de cette fiction, certains éléments de cet article pourraient troubler votre lecture.

Pourquoi ce titre ?

La muse de Callidromos.
J’aime cette idée de voir la femme dans le couple comme étant un soutien, une force supplémentaire et complémentaire à celle de l’homme. L’idée principale étant que le héros découvre cette force.

Initialement, la couverture aurait du représenter une scène de combat mais aucune tentative ne m’avait plu.

L’inspiration

Pour écrire j’ai besoin de visualiser, mais ce ne doit pas être une chose rare, j’imagine ^^

Donc, avoir une idée de l’aspect des mes personnages, et même m’inspirer d’une personne existant réellement (qu’il soit connu ou pas). Pour son caractère, ses mimiques, son physique tout simplement, etc.

Il se trouve donc que j’ai besoin de ce que l’on pourrait nommer « une muse », un modèle qui deviendra soit à usage unique soit récurrent sur une période plus ou moins longue (même s’il est mangé à toutes les sauces au fil des histoires dans lesquelles il apparaît). De ce fait, certaines histoires pourraient limite apparaître comme une fanction basée sur une star, à ceci près que mis à part pour cette visualisation, je n’en fais pas grand cas.

Au cours des ans, j’ai eu plusieurs « muses » de ce genre. Dont certaines pas connu du tout. Essentiellement des hommes. À force, il me semble même préférer rédiger les points de vue masculins.

Actuellement, ma muse se nomme Alexander, je suis devenue une sorte de grande fan en le découvrant sous forme d’avatar au cours d’un jeu de rôle sur forum. Il se trouve que depuis, il est également un avatar que j’utilise beaucoup. Tant en roleplay qu’en fiction.
Mais revenons à nos brebis.

Il y a quelques mois d’ici, Alexander partait pour un casting an de tourner dans un docu-drama historique. S’en suivirent quelques rares photos du tournage en question. En fait, tout vient de la, c’est vraiment parti d’un rien.
Il portait alors une tenue de soldat romain, Gwydion (avant de s’appeler ainsi) devait être un Romain devenu esclave. Avec quelques spéculations, il est directement passé au stade d’esclave celte.

La suite est venue quasiment toute seule. Comme je recommençais à écrire depuis peu, je n’avais pas de plan écrit, juste le déroulement en tête. L’histoire fut écrite en dix-sept jours. A raison de deux chapitres au minimum par jour (les points de vue des deux protagonistes sur une même scène). Ce fut le dernier chapitre qui me donna du fil à retordre.

C’est quoi un Callidromos au juste ?

L’histoire se déroulant dans l’antiquité fait mention d’un esclave destiné à devenir gladiateur et souhaitant redevenir libre.

Callidromos est le nom du personnage, ou plutôt son nom de combattant. Car il arrivait que les gladiateurs (puisque c’est de cela qu’il s’agit) portent un surnom, un sobriquet. Celui-ci désignant le plus rapide. Je ne voulais pas d’un héros musclé ou trop parfait (bien que je l’aime beaucoup tel qu’il est), une bonne alternative étant un personnage ayant tourné ses défauts à son avantage. Il est également à la fois très sensible tout en pouvant être dangereusement violent (mais uniquement pour se défendre ou combattre).
C’est mon bad boy à moi quoi : p

D’où viennent les noms choisis ?

De Gunof, générateur de noms pour jeux de rôles, pour les personnages secondaires.

Gwydion est nom issu de la mythologie celtique (il est celte).

Thétis est le nom d’une nymphe grecque (qui est sa nationalité également). Tout bêtement ^^

Alternatives à l’histoire ?

Oui, l’histoire a failli être plus longue, mais un souci de logique m’a freiné. Callidromos devait se rendre jusqu’à Rome an de conquérir sa liberté (qu’il n’aurait pas eu autrement du coup), et ce une fois que sa compagne eut disparu.

Mais… cela signiait alors que soit, il était réellement plus puissant que tous les gros balèzes qu’il allait y croiser, ce qui me semblait irréaliste (Gary-Stu, bonjour !) soit il allait y mourir. Les deux possibilités ayant été envisagées.

Oui, le héros devait mourir logiquement. Mais j’ai beaucoup trop de mal à tuer mes personnages. J’ai dû le faire plusieurs fois par le passé au cours de jeux de rôles et, sincèrement, je n’aime pas faire ça. Je préfère les laisser continuer leur vie sans moi dans leur monde imaginaire, je dors plus tranquillement ensuite ^^

Une seconde alternative qui failli l’emporter est qu’il meure réellement dans ce combat truqué, laisse Thétis seule au monde qui retournera chez elle, gardant avec elle son souvenir (ainsi que cet enfant qu’il lui aura laissé). Au troisième mouchoir plein, j’ai abandonné l’idée.

Après tout, l’on écrit ce que l’on aime lire parait-il et j’aime les histoires qui se terminent bien

EDIT : J’ai eu confirmation avec le temps qu’au final, Gwydion aurait pu aller à Rome car (merci le cinéma et ses clichés hein) à l’époque les gladiateurs ne mourraient pas forcément tous au combat.

Histoire d’une histoire

Il s’agit de la première histoire publiée sur cette plate-forme (Wattpad), mais loin d’être la première écrite en dehors (oulala non, au contraire). Mais par contre, la première à avoir été terminée depuis que j’ai repris l’écriture.

En savoir plus sur le livre mentionné dans l’article :

La muse de Callidromos

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